« Va où je vais, le Magnifique, va, va, va… »
« Prétendant alors ignorer l’existence des rails de travelling, Cocteau fait monter la Belle sur une planche à roulettes… et le mouvement devient féerique.
Dans Le Siècle du cinéma, Vincent Pinel indique comment est réalisé le gros plan de la Bête qui flaire un cerf : « Clément [l'assistant de Cocteau], caché derrière la collerette de la Bête, anime ses oreilles avec une fourche de branche. Elles se dressent. L’effet est saisissant. »
L'état de Jean Marais laisse aussi à désirer : il souffre d'un furoncle à l'intérieur de la cuisse
Marais, interprétant le triple rôle d’Avenant le soupirant de la Belle, de la Bête et du Prince charmant, entra dans la légende cinématographique.