🎬 Deuxième film de la saga, toujours réalisé par Bernard Borderie. Angélique a toujours le visage de Michèle Mercier, on retrouve Jean Rochefort et de nouveaux venus comme Jean-Louis Trintignant dit le poète crotté, Noël Roquevert en maître Bourjus, mais pas de Robert Hossein. Qui reviendra dans "Angèlique et le roy". On assiste à l’ascension sociale d’Angelique, qui doit se battre pour retrouver sa place dans la société. Le metteur en scène y va franco, le parc du château de Versailles étant montré en 1661 comme s'il était dans son état final alors que les travaux ont commencé en 1662. C'est toujours kitch, à voir sans trop chercher le réalisme. 🎬 🎬 🎬