Public Opinion
370 reviews
7/10
7.3/10
Opinions on 'Pom Poko' are mixed, with many appreciating its unique, humorous yet poignant take on ecological themes and Japanese folklore. Viewers find the film's blend of comedy and drama engaging, though some criticize its pacing and frequent focus on the tanuki's anatomical features. The film's documentary style narration and philosophical undertones add depth, making it a thought-provoking watch despite its perceived lengthiness by some.
👍 Engaging mix of humor and ecological themes.
👎 Pacing and anatomical humor might not appeal to everyone.
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donnez autant de fame à Takahata qu’à Miyazaki
Noté 4/10 par Camille CONSTANT
Belle morale sur l’écologie et la déforestation. Mais le film a un peu vieilli
Noté 4/10 par Camille CONSTANT
Recommandé par Firmin Damour
Un bon délire avec les couilles
Vraiment bof.
Noté 7/10 par Nicolas claustre
Pompoko raconte la lutte des tanukis, animaux mythiques aux vertus magiques faisant partie intégrante du folklore japonais, pour conserver leur territoire. Après une guerre fratricide qui voyait l'espèce, divisée en deux clans distincts, se battre pour un bout de terre, les tanukis vont devoir s'unir pour faire face à l'urbanisation de plus en plus importante qui menace leur forêt et, par ricochet, l'avenir de leur race. Le fil rouge est intéressant, avec la difficulté qu’ont les animaux à cohabiter avec les hommes, et surtout à garder leurs places Mais voilà le problème, le rythme. Le rythme fait que les 2h de film sont hyper longues. Surtout qu’il devient lourd très vite à montrer les testitules des tanukis en permanence, même si cette représentation est normale puisque lié à la culture japonaise. De plus, le parti pris de lui donner la forme d’un documentaire présenté par une voix off n’arrange pas les choses. Toutefois, il faut reconnaître son histoire. Tokyo attire toujours plus de Japonais et doit grandir. Sa croissance s’opère au détriment de la haute vallée de la Tama, territoire ancestral des tanukis. Confrontés au bétonnage de leurs terres, ils se résolvent à se battre avec leurs armes, leur pouvoir de transformiste. Comme jadis, ils effrayeront les envahisseurs en recourant aux vieilles terreurs, fantômes et esprits guerriers. S’ils affolent quelques ouvriers, ces derniers ont tôt fait d’être remplacés, l’argent a raison des peurs. Les autres croient assister à un spectacle, ils applaudissent et en redemandent. Les humains ne craignent plus le fantastique. Leur crainte s'est muée en divertissement, pis, en indifférence. Les dieux ne sont plus. Les hommes se sont accaparés le pouvoir de destruction et la domination sur la nature. Quand les plus âgés, imprégnés de savoir traditionnel, envisagent que des tanukis seraient à l’œuvre, la police intervient et pose des pièges mortels. La grande bataille est perdue. Les guerriers sont tués au combat. Les transformistes se feront humains. Les rescapés survivront dans des bois épargnés par l’urbanisation. Le combat des tanukis fait écho à celui, perdu, par tant de peuples premiers, réduits à l’assimilation ou à la survie dans de sinistres, bien que protégées, réserves.