KURSK relate le naufrage du sous-marin nucléaire russe K-141 Koursk, survenu en mer de Barents le 12 août 2000. Tandis qu’à bord du navire endommagé, vingt-trois marins se battent pour survivre, au sol, leurs familles luttent désespérément contre les blocages bureaucratiques qui ne cessent de compromettre l’espoir de les sauver.
Malgré un rythme assez inégal, « Kursk » arrive à nous choquer par cette grande injustice qui a coûté la mort à de nombreux marins, d'autant plus que ce drame ne date que de 18 ans...
La première partie du film est en effet assez lente et j'ai eu du mal à me plonger dans l'histoire. Ce n'est que dans la seconde partie que le film m'a tenu en haleine : la survie tant bien que mal des marins, l'énorme temps perdu de la part des Russes, a tenté des sauvetages ratés d'avance, et à enfin accepter l'aide d'un pays étranger à cause de leur fierté ridicule, et dont on connait l'issue fatale. Un grand sentiment de frustration nous reste à la sortie.