Public Opinion
667 reviews
7.5/10
6.6/10
Viewers find 'The Freshmen' a compelling portrayal of the grueling first year of medical school, highlighting the intense competition and emotional turmoil faced by students. The film is praised for its realistic depiction of academic challenges and the impact of social differences on success. The friendship between the main characters, Benjamin and Antoine, adds a poignant layer to the narrative, resonating with audiences who appreciate the blend of humor and drama.
👍 Realistic portrayal of medical school challenges.
👎 Some characters' roles and subplots remain unclear.
Discover if your friends have added it
Noté 8/10 par Océane Vadier "Je l’avais encore jamais vu, très proche de la réalité et assez motivant " très démotivant à voir en terminale face à l’année qui t’attend mais très réaliste…
Tous ceux qui ont fait des études difficiles comprendront..
Je l’avais encore jamais vu, très proche de la réalité et assez motivant
Vue sur Canal+
le goat j’ai déjà envie de le revoir 7/10 pour roro (il veut pas faire médecine il peut pas comprendre)
Une amitié en or
2020
L'amitié s'anime entre le nouveau venu Benjamin et Antoine pendant la première année de médecine.
Comédie dramatique • de Thomas Lilti • 2018 • 1h32 • France • avec Vincent Lacoste, William Lebghil, Alexandre Blazy, Michel Lerousseau. Benjamin vient d'avoir son bac S et s'inscrit pour la première fois en PACES, nom officiel attribué à la première année commune aux étudiants de médecine, dentaire, kinésithérapie, pharmacie et sage-femme. De son côté, Antoine, détenteur d'une dérogation médicale, tente pour la troisième fois consécutive le concours. Ils deviennent amis et se soutiennent en travaillant de concert. Ensemble, ils tentent de survivre à une année impitoyable. Entre candidats, la concurrence parfois cynique fait rage. Tous doivent s'adapter à des apprentissages rigoureux, à l'exigence des professeurs... ▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️ Thomas Lilti clôt en beauté sa trilogie sur la médecine, après Hippocrate, en 2014, et Médecin de campagne, en 2016. Il revient à la source, celle du concours, sésame avant une décennie d’études. De septembre à juin dans l’univers impitoyable qu’est la première année de médecine : amphis bondés, où il faut arriver une heure à l’avance pour avoir une place, journées studieuses à la BU (bibliothèque universitaire), bachotage pour ingurgiter des tonnes de polycopiés, organisation militaire dans les hangars glacials du centre d’examen… Le réalisateur-médecin s’est inspiré de sa propre expérience. Pour rire de l’absurdité qui consiste à jouer sa vie en une journée d’examens après des mois de révisions, de privations, il a imaginé un duo de choc, Antoine et Benjamin, dont l’amitié fulgurante sera mise à rude épreuve. Servie par un sens du détail irrésistible — les fiches qui tapissent les murs de la chambre de bonne, jusqu’aux parois de la cabine de douche —, la comédie d’apprentissage devient grinçante quand il s’agit de faire état de la concurrence et des inégalités sociales. Dans un registre plus grave qu’à l’accoutumée, Vincent Lacoste se révèle drôle et émouvant face à un William Lebghil déconcertant de naturel. Le film, moins frivole qu’il n’en a l’air, repose sur leur nonchalance, qui fait presque oublier le dénouement un rien artificiel. TÉLÉRAMA • Par Jérémie Couston • Publié le 15 septembre 2024.