« rien n’est plus attachant qu’un animal de compagnie. Le silence a ses bienfaits »
C’est super malaisant quand il est torse poil et qu’il la touche quand elle joue, pas de consentement, elle fait tout pour jouer du piano
Il m’énerve a la prendre comme ça, à sentir ses vêtements c’est degeu
N’importe quoi les deux là puis l’autre qui regarde comme si de rien n’était wsh 😠
Mais elle se fait agresser par tout le monde purée même son « mari » par jalousie c’est n’importe quoi la morale là svp
C’est quoi ce film de détraqué, elle a des pulsions mtn
« Avec le temps peut être, tu finiras par m’aimer ? »
GROS LOURDO
Pourquoi elle embrasse son miroir ?????
Qui est À + D
Ben ???? C’est qui lui olala ahhh donc pour lui dire qu’elle l’aime elle lui donne une de ses touches avec un mot mais il ne sait pas lire ?
PTDRR LE MARI VA PT UN CÂBLE
La passion au delà de la confiance
Wsh c’est un zinzin il est fou, violent
avec elle mais elle ne l’aime pas AVEC SA HACHE WTF
Tout ça à cause de la gosse, attends il va pas la rue quand même
NON PAS ÇA IL VA LUI COUPER LA MAIN PTDRRRRRR CEST HORRIBLE
Mais elle dit rien, elle aime un cingle et elle repart comme ça sans son doigt ??? Et le piano elle ne pourra plus jamais en jouer
Mais il est tare le mari, « je voulais
t’aimer, je t’ai rogné une aile c’est tout »
Une horreur à regarder les hommes la toucher, elle est dans un état pas possible et son mari continue c’est grave, il est fou
Jusqu’à il va aller tuer l’autre ? Purée c’est horrible
Toujours les hommes qui ont des trucs à dire purée, au revoir le piano
MAIS QUOI, elle veut mourir en restant près de lui
Elle a deux de QI pourquoi elle s’est détachée ??? Mais PTDRRR LE RALENTI
« Quelle mort, quel hasard, quelle surprise, ma volonté a choisi la vie, pourtant elle m’a fait peur à moi et à beaucoup d’autre aussi »
Mais je comprends rien c’est quoi ce retournement de situation…
Elle se voit en train de mourir, immobile, silencieux
Parle du silence comme dans une tombe dans la mer profonde, comme son silence à elle ?
🔋Sa volonté / sa voix intérieure est celle qu’on entend au tout début et à la toute fin du film, comme si elle n’était pas vraiment libre de ses choix mais toujours soumis à la pression masculine qui l’entoure.. Chacun l’agresse à sa marinière. Un film dénonçant le patriarcat du 19 eme siècle. Elle se libère tout de même avec la fin ou son piano est jeter à l’eau et qu’elle s’y entraîne également, une décision volontaire mais cruelle. Elle ne choisit pas réellement ce qui lui arrive durant le film qui oppose alors ces deux visions. Elle tente de se libérer de la domination masculine..
Ce n’est pas une femme libre
🔋Le piano devient alors la pièce maîtresse du film, c’est la seule manière qu’a Adat pour exprimer ses émotions et elle ne fait qu’un avec son piano. Littéralement même quand le mari coupe le piano avec la hache, il va ensuite lui couper 1 de ses doigts.
❤️De nombreux parallèles avec la scène de viole dans la forêt et les maories qui découvrent et tapent brutalement sur les touches de piano pour exprimer sa douleur, son dégoût
❤️J’ai eu énormément de mal à apprécier l’amour entre Adat et Ben, il exprime ouvertement ses intentions et son désir pour elle ce qui dénote avec le silence d’Adat..
le piano qui se fait jeter par dessus bord m’a beaucoup touché, comme si une partie d’elle partait avec, c’est sûrement pour ça qu’elle finir par s’écouler avec lui volontairement
🔋On ressent que là perso principale est une femme forte, elle porte une certaine dignité, même quand elle s’effondre il y a quelque chose de vitale qui la fait tenir debout. Le fait qu’elle soit muette créer une distance entre nous auditeur, on ne la comprend pas mais on ressent ce qu’elle dégage
Film sur la sexualité féminine, la passion qui nous anime et nous guide = c’est la volonté dont elle parle
🔋Le piano devient sa voix, le fait de choisir un instrument complexe par sa façon de jouer, comment il est construit, les centaines de fils et de touches montre que malgré sa complexité, tout le monde peut le comprendre, ressentir ce qu’il dégage par son son, une sorte de parole universelle
❤️Les personnages évoluent de la souffrance vers un amour inconditionnel, mais il y a des obstacles = sensualité primaire, désir primaire
Une civilisation différente de la notre, les maories ont leur culture, leur langage et Baines les comprends, ils cohabitent tandis que Alistair ne comprend pas ce monde là.
Le film les compare sans cesse
Baines = amour tendre, primaire, jeux sensuel entre les deux
Alistair = il attend quelque chose de réciproque, il demande un baiser sans réponse, il ne la comprend pas, affection par la violence, il veut la dominer
🔋Même si elle ne fait qu’un avec son piano, elle finit par se décrocher de lui quand elle pose son regard sur Baines. La scène où elle joue pour lui, elle ne cesse de le regarder et de quitter de vue ses touches de piano, éveil sensuel
❤️Quand même un chantage sexuel dérangeant tout le long du film…J’ai pensé au premier abord que c’était Baines le méchant mais c’est finalement Alistair qui prend ce rôle à la perfection avec une cruauté masculine qui ne cherche qu’à dominer
Film ambivalent
Pourquoi j’ai aimé le film ? Parce qu’il n’y a pas besoin de parole pour le comprendre, c’est l’image elle même qui nous raconte l’histoire. On lit un combat sur le visage d’ada, puis on l’écoute grâce à son piano. Les musiques du film nous plonge au travers de ses sentiments, de sa rébellion face à ceux qui l’oppriment.
Le choix de l’époque aussi très important avec la répression des femmes, oubliées ou mises de côté elles n’ont pas leur mot à dire alors le fait qu’ada soit muette renforce cette question de parole censurée.
Ce film est un grand débat qui boulverse les normes de l’époque. Le fait de le voir à mon âge et en 2024 m’a fait prendre conscience (encore plus en tout cas) de notre place, à nous les femmes.
J’ai ADORÉ la pièce de théâtre avec les jeux de lumière, représentation du fameux barbe bleu (conte qui n’a pas était choisi au hasard vu le comportement d’Alistair) qui effraie les maories ! On a beaucoup ce contraste d’ombre et de lumière dans ce film, dès la premières scènes on voit ses doigts rougis transpercé par le soleil, comme un enfant qui ouvre les yeux pour la première fois, Ada s’éveille. Les montagnes se découpent également du ciel, Flora court encore avec ses ailes d’anges ce qui rappelle encore une fois ce théâtre des lumières…