Playlist
NEIKED, ft. Dyo – Sexual
The Spencer Lee Band – The Wolf
Brigitte – Ma Benz
Dua Lipa – Bad Together
Hailee Steinfeld – Capital Letters
G-Eazy, Halsey – Him & I
Selena Gomez – Only You
Hayley Kiyoko – Girls Like Girls
Shawn Mendes – Mercy
OneRepublic – I Lived
DNCE – Body Moves
Meghan Trainor – All About That Bass
Ed Sheeran – Perfect
Nick Jonas, ft. Tove Lo – Close
Ariana Grande, ft. Future – Everyday Olivia O’Brien – Fuck Feelings
Neon Trees – Everybody Talks
DNCE – Be Mean
Demi Lovato – Wildfire
Ariana Grande – Into You
Alessia Cara – Scars To Your Beautiful DNCE, ft. Nicki Minaj – Kissing Strangers Carly Rae Jepsen – Run Away With Me Beyoncé – Pretty Hurts
Taylor Swift – Shake It Off
ZAYN – TiO
Shawn Mendes – Mutual
« Ton âme sœur n’arrive jamais dans ta vie paisiblement. Elle débarque en te remettant en question, en changeant ta vision des choses : il y a un avant et un après elle. Ce n’est pas la personne qu’on a imaginée, mais quelqu’un d’ordinaire qui parvient à bouleverser ta vie en une seconde... »
— Anonyme.
Violette qui rêve d’une bande de potes à la Friends 😍
Jason qui fait entrer Zoé à la Fashion week parce que sa famille est célèbre et qu’il se dit qu’elle mérite bien d’en profiter 🙃
Le moment où ils vont se faire tatouer ensemble pour remplir une condition de la liste et que Zoé oblige Jason à se faire tatouer avec elle pour choisir de faire Dark Vador sur ses fesses 😂😂😂 elle croyait que c’était pour rire alors qu’il a choisi quelque chose de plus significatif pour elle : une constellation d’étoiles (Casiopée) 🥰
Loan qui porte Violette à table comme une princesse le jour de son anniversaire 🤩
« Je commence à en avoir marre que l’on veuille me mettre dans une case. Pourquoi continuent-ils à me faire comprendre que je ne suis pas comme eux ? »
On ne laisse pas Bébé dans un coin : Jason qui écrit à Zoé pendant l’anniversaire surprise de Violette 🥰
« Je donne l’impression de savoir ce que je fais. Mais la vérité c’est que ma vie m’échappe. »
Quand Jason ferme les yeux dans la cabine d’essayage pour que Zoé lui montre chaque partie de son corps qu’elle déteste et qu’il choisit d’autre adjectifs pour les définir et associer un nouvel adjectif à chaque complexe. « Je ne vais pas te dire que tu n’es pas grosse. Pas parce que tu l’es mais parce que ce n’est même pas la question. Et si tu l’étais ? Oui tu as des hanches, des hanches sublimes que j’ai envie d’agripper pendant que tu me chevauches ; oui tu as de la cellulite, mais qui n’en a pas ? Oui tu as des cicatrices, mais elles montrent que tu es toujours là. Ton corps prouve que tu es une survivante, et « grosse » n’est certainement pas un synonyme de « laide ». Tu es sublime et excitante, et bordel, j’ai besoin de te voir… »
« Du chaos naît une étoile » Charlie Chaplin
« Mon corps est un temps qui lui est dédié ».
« Pourquoi je ferais passer la famille en premier quand elle me crache dessus ? Rétorqué-je. Faut arrêter de se mentir. Le sang, ça ne fait pas tout. Tu peux être mon père, ma mère, mon frère, mon fils, j’en ai rien a fourre. Si tu ne me respectes pas, je ne te respecte pas. »
« Écoute… Je veux juste que tu saches que je ne te juge pas. Peu importe ce que tu traverses. Je n’ai aucune idée de ce que ça fait d’être dans ta peau, dans ta tête. Tout ce que je sais, c’est que tu n’es pas seule. Tu peux tout me dire. Mais surtout : tu es magnifique, Zoé. Je ne sais pas qui t’a fait croire le contraire, mais tu n’as pas besoin de maigrir. Et tu ne devrais pas te faire subir ce genre de choses sous prétexte que là société est une salope. Tu es parfaite. (…)
- Tu ne peux pas m’aider, tout simplement parce que tu prends le problème à l’envers, dit-elle en faisant volte-face. Tu dis que c’est horrible, ce que je me fais subir, juste parce que la société dit que je suis grosse, mais c’est tellement réducteur de dire ça ! C’est une maladie, Jason. D’accord ? Parfois, ça n’a rien à voir avec le poids. Si je mange jusqu’à en être malade, c’est pour remplir un vide, le vide que trop de gens ont creusé dans mon cœur, et si je me fais vomir, c’est pour me punir de n’être qu’une merde. Mon poids n’est que l’emballage du problème. Alors s’il te plaît, ne minimise pas ma maladie en disant que, si je me fais vomir, c’est parce que je ne supporte pas d’être grosse. C’est bien plus que cela. »
« Je mangeais à outrance. Pas parce que j’avais faim, mais parce que je voulais combler un vide. Je pensais… que ma mère ne m’aimerait pas si j’étais grosse. Me remplir le ventre, m’arrondir, ça me permettait de mettre de la distance entre le monde et moi. »
« J’ai envie de te dire que je suis désolé, même si je n’y suis pour rien, et que tu es aimée. Tellement. Et si ta famille ne t’a pas aimée comme elle l’aurait dû, alors qu’elle aille se faire foutre. (…) La famille ne c’est pas don sang. Ce sont ceux que tu choisis. »
Jason qui cherche sur Google comment aider Zoe avec la boulimie et ça la touche car personne n’a jamais fais ça pour elle 🥰
« Je te trouve géniale, Ophélie, mais je t’interdis de dire qu’une femme battue tend le bâton pour se faire battre sous prétexte qu’elle reste. Tu crois que ta cousine le fait parce qu’elle adore se prendre des coups sur la tronche ? Tu crois que ça l’excite ? Tu crois qu’elle s’est sentie comment, en t’avouant ce qu’elle vit ? Certes, tu ne peux rien faire si elle refuse ton aide. Mais si des milliers de femmes restent, ce n’est pas parce qu’elles sont idiotes. C’est parce que, parfois, c’est trop dur. Parfois, on aime et on s’accroche à ce putain d’espoir que tout redeviendra comme avant. Parfois on se prend un
poing sur l’œil puis le lendemain on est traitée comme une princesse ; alors on passe l’éponge... Tant que tu ne l’as pas vécu, tu n’as aucun droit de juger, et encore moins le droit de justifier les violences conjugales par le fait que certaines victimes restent, au même titre qu’une femme en jupe n’appelle pas au viol. »
« L’amour n’est pas toujours lisse, Jason, soupiré-je. Parfois il est violent, inexplicable, vicieux. Certains aiment et trompent. D’autres aiment et frappent. La plupart sont fous... mais même les fous ont un cœur.
Je ne m’attends pas à ce qu’il comprenne, même si j’aimerais. Je ne suis pas en train d’excuser son comportement ni de comparer les infidèles aux maris violents. Bryan mérite d’aller en prison, tout simplement parce qu’on ne peut pas aimer de la façon dont il m’aime. »
« Chérie, ce que je m’apprête à dire est horrible... mais ta mère ne s’est pas souciée de toi pendant des années. Elle n’est pas ta responsabilité. N’en fais pas ton fardeau. »
« Est-ce que les étoiles sont immortelles ?
Non. Elles meurent au bout d’un certain temps, comme nous. »
« Sauf que ça ne fonctionne pas comme ça. Mon ami est mort ce soir, et je vais devoir apprendre à vivre avec.
Parce que, apparemment, c’est ce que les gens font. »
« — Elle ne disparaîtra jamais, tu sais... Mais elle s’atténuera un peu plus chaque jour. Tellement qu’un matin tu ne la sentiras quasi plus. Parce qu’elle fera partie de toi.
J’ai beau ne pas le voir, je sens ses yeux rivés sur mon dos.
— De quoi ?
— La douleur.
Il ne répond pas. Je veux lui faire comprendre que je compatis à sa peine, plus qu’il ne le pense. Ça a un jour été la mienne. Mais après des années, elle nous est tellement familière qu’on ne la remarque presque plus. Il suffit juste de passer les premiers jours... La première année est la plus dure.
Mais on finit par guérir. »
« Ce n’est jamais la fin tant qu’on ne l’a pas décidé. »
Note d’auteure
« Ça se sent peut-être, « Aime-moi, je te fuis » est un roman qui s’est révélé bien plus profond et personnel que je ne l’avais imaginé. C’est peut-être pour cela qu’il a été dur à écrire. Contrairement à « Viens, on s’aime », je voulais prendre la parole et parler de ce qui me tient à cœur. De ce qui me touche et m’indigne, en tant que femme et en tant que personne.
Je me suis donc servie de choses vues, vécues et entendues. Pour autant, j’aimerais rappeler que chaque situation est différente. Celle de Zoé, que ce soit à l’égard des relations toxiques, de l’homosexualité ou des troubles du comportement alimentaire, ne s’applique pas à tout le monde.
Elle n’en est pas moins véridique.
Alors, si vous combattez des démons similaires, sachez que vous n’êtes pas seuls. Que vous êtes forts, incroyables, et que vous méritez absolument tout ce à quoi vous aspirez. Il n’y a aucune faiblesse à demander de l’aide.
Et il y aura toujours quelqu’un pour vous tendre la main.
Mention spéciale à tous ceux qui se sentent mal dans leur peau, ceux qui sont harcelés, persécutés, rejetés, jugés pour leur couleur de peau, leur religion, leur poids, leur identité et/ou leur orientation sexuelle : vous êtes des super-héros. Ne laissez pas le monde vous atteindre sous prétexte que vous n’entrez pas dans une case. Ne laissez personne vous censurer. Soyez vous- mêmes, aimez qui vous voulez, et ne vous excusez jamais pour cela.
C’est le plus beau cadeau que vous puissiez vous faire. »