Adèle / Richard Robinson son mari / Lucien leur enfant / Lauren son amie / les grands-parents respectifs
>>WIT?
-je la visualise comme l’instagrammeuse @caterina.iannnolo son côté aguicheuse m’énerverait ds la vraie vie, c’est d’un côté dur d’apprécier son personnage, d’autant plus qu’elle pourrait choisir de rester seule pour ne pas blesser sa famille ; elle est cruelle avec sa famille, son amie Lauren, certains de ses amants où elle leur dit « je t’aime emmène moi » ; ms je compatis pr sa détresse qui la mets ds des situations horribles et mortifères, sans doute causé par des trauma ds son enfance ac sa mère moqueuse/jalouse et son père taiseux qui hait la nudité.
-Perso d’Adèle, qui se comprend pas lui-même, rarement dans l’auto-diagnostic, elle vit dans une forme d’animalité quotidienne qui l’empêche de lutter contre son mal-être, de s’analyser.
-le titre est expliqué dès les 1ères lignes « elle voulait être une poupée dans le jardin de l’ogre » : ça fait réf à ses pulsions sexuelles « d’être prise dans la situation » sans vouloir rien contrôler. Adèle est le jouet d’un désir animal - cet ogre vorace dont il est question dans le titre - et qui la dévore de l’intérieur. //Fait aussi penser à elle comme une petite poupée prisonnière dans le jardin du nouveau manoir en Normandie, dépendante de son mari.
-perso un peu cliché: elle la parisienne qui aguiche, se sent supérieure, méprise sa vie bourgeoise (et en même tps elle est bête de vouloir rester ds les conventions sociales, d’entièrement s’en remettre à son mari) / lui le médecin initialement provincial sans conversation ni désir sexuel /// ms finalement on comprends leurs torts à chacun (lui qui devient manipulateur et contrôlant après le déménagement)
-la brutalité des anectodes sexuelles / des métaphores survient sans prévenir : « Son sexe n'est plus qu'un morceau de verre brisé, un labyrinthe de stries et de fêlures. Une fine paroi de glace sous laquelle flottent des cadavres gelés. » / qd elle est enfant avec son voisin obèse / qd elle veut être « prise » sur la bar à la fin
-fin ouverte: son mari espère qu’elle revienne, espère un 2e enfant et qu’il pourra recoucher ac elle sans dégout // Adèle: on ne sait pas comment comprendre « le gentil garçon avait disparu » qd elle est ivre morte au bar où les autres hommes « se la passe »… ms on sait qu’elle ne se sentait pas à la force de reprendre le train pr rentrer chez elle
>>@:
-ici son 1er roman ; prix Goncourt 2016 pour "Chanson douce" son 2e roman (le basculement d’une nounou vers le crime) >>> Passionnée par les fragilités et les perversions humaines, l’auteur interroge dans ses romans la genèse de la folie. Elle a décrit la souffrance intérieure d'une femme.
-roman porteur d'une grande tristesse, elle montre la solitude extrême, irrémédiable que crée l'addiction
-Parce que cette femme se sent belle et déteste l'idée que sa beauté soit inutile, que sa gaieté ne serve à rien.
-cette narration factuelle, glaçante, sans affect, aux mots crus mais jamais provocateurs. Leïla Slimani ne tombe pas dans le piège de la vulgarité ou de la moralisation.
-L’autrice confirme donc son talent pour écrire des personnages de chair, palpables, peu sympathiques mais crédibles.