Notes de lecture
Histoire de Jérusalem –
Vincent Lemire et Christophe Gaultier
Les Arènes BD – 253 pages
En 380, les empereurs Théodose Ier pour l’empire romain
d’orient ( Byzance) et Gratien pour l’empire Romain d’Occident
(Rome) promulguent l’édit de Thessalonique, qui impose le
christianisme comme seule religion officielle – p 65.
En 386, Saint Jérôme se retire à Bethléem pour travailler à son
chef d’œuvre, la première traduction de la Bible en latin – p 67.
Saint Syméon le Stylite (389-459) vécut trente-neuf ans sur sa colonne – p 68.
En 438, l’Impératrice Eudoxie(qui meurt en 460) visite Jérusalem et autorise les juifs à retourner prier sur le mont du temple – p 68.
Jérusalem accède 4 siècles après la mort de Jésus, à la dignité patriarcale : la chrétienté est désormais organisée en pentarchie, autour de cinq patriarcats : Rome, Constantinople, Antioche, Jérusalem et Alexandrie – p 72.
Sarazin du grec sarakenoi, « ceux qui vivent sous la tente » - p 84.
Qibla : direction de la prière – p 99.
Mihrab - p 99.
Le 27 novembre 1095 à Clermont, Urbain II. 80 000 soldats du Christ se mettent en marche vers Jérusalem au printemps 1096 – p 104.
Le 7 juin 1099, 10 000 croisés atteignent le Mont-Joie de Jérusalem. Le siège commence - p 106.
L’assaut décisif est donné du 13 au 15 juillet 1099 – p 108.
Dimanche 17 juillet, les croisés se réunissent dans le saint-Sépulcre pour célébrer leur victoire. Godefroy de Bouillon est désigné « avoué du saint-sépulcre » (roi de Jérusalem, dont il refuse le titre). Le clergé grec est expulsé de la Ville sainte – p 110.
Après la mort de Godefroy de Bouillon, son frère Baudouin est couronné roi de Jérusalem le 25 décembre 1100 – p 112.
Mourir à Jérusalem, c’est presque comme mourir au Ciel – p 132.
Avec la perte de saint Jean d’Acre en 1291, les francs ont abandonné tout espoir de reconquête par les armes – p 142.
En 1342, le pape confie la garde aux franciscains des lieux saints et des pèlerins catholiques – p 142.
En 1757, les grecs ont chassé les catholiques du Saint sépulcre, et en 1767 ils en ont obtenu officiellement la garde. C’est l’origine du fameux statu quo – p 171.
D’abord victorieuse à Jaffa et à Nazareth, l’armée de Bonaparte est ensuite décimée par la peste et mise en échec devant saint jean d’Acre… Bonaparte regagne la France en octobre 1799 – p 175.
Le 12 octobre 1808 un poêle prend feu dans le saint sépulcre. La coupole et le tombeau sont détruits – p 179.
La conscription ou le service militaire obligatoire est l'ordre donné par un État d'une partie de sa population afin de servir ses forces armées – p 181.
Le 4 mai 1834, scènes d’apocalypse dans le tombeau : le bilan est effrayant : 400 morts et plusieurs centaines de blessés – p 183.
Le réel, le concret, le voici : les citoyens du pays ce sont eux, ceux qui y habitent ( Eliézer Ben Yehuda – p 195.
Après 4 siècles de souveraineté ottomane, et pour la première fois depuis les croisades, Jérusalem est conquise par une puissance chrétienne. Le 11 décembre 1917 le général Allenby, sur les marches de la citadelle, fait lire une proclamation : tout édifice sacré, monument, lieu saint, sanctuaire, fondation pieuse relevant des trois grandes religions de l’humanité sera maintenu et protégé conformément aux coutumes existantes – p 212.
Le tarbouche : Bonnet rouge, garni d'un gland de soie, faisant partie du costume traditionnel turc et égyptien – p 217.
Keffieh : Cette pièce de coton, qui servait aux paysans à se préserver du vent, du soleil et du sable, permettait de distinguer les citadins des ruraux. Le keffieh noir et blanc est devenu l'emblème des Palestiniens – p 219.
Le 5 juin 1967, face aux menaces du président égyptien Nasser, Israël déclenche une guerre éclair contre ses voisins arabes. Le 7 juin la vieille Ville est prise. Le 10 juin le quartier maghrébin est rasé. Le parvis du mur est né – p 240.