A History of Violence - Cover

A History of Violence

De David Cronenberg

2005

Drame

1h36

memorizer logo

7,5/10

allociné logo

4,4/5

Presse

3,9/5

Spect.

Synopsis

Père de famille dans une petite ville tranquille, Tom Stall est un jour contraint de tuer deux malfrats qui menaçaient la vie des employés et des clients de son restaurant. Proclamé héros par la presse locale, Tom essaie peu à peu de revenir à une vie normale. Mais un certain Carl Fogarty débarque, convaincu de reconnaître en Tom celui avec qui il a autrefois eu de violents démêlés.

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Avis de la communauté

Les avis soulignent la performance captivante de Viggo Mortensen dans 'A History of Violence', un film qui mélange habilement drame familial et thriller noir. Les spectateurs apprécient la montée en tension et la critique sous-jacente du rêve américain, bien que certains trouvent la musique datée et la violence parfois peu crédible. Le film est vu comme un mélange réussi de réflexion profonde sur la violence innée et de divertissement captivant.

👍 Performance remarquable de Mortensen.

👎 Certaines scènes de violence peu crédibles.

Bande d'annonce

Avis et Commentaires

110 avis
Lia Danelrami
Liaa noté ★ 4/10
9 janvier 2026

Le film avait une bonne idée mais il est très mou

E
ElCyprinea noté ★ 7/10
18 décembre 2025

7.5

Phil Hanras 늑대
Phila noté ★ 7/10
12 décembre 2025

Un thriller qui se réveille.

Lucas Blandinières
Lucasa noté ★ 8/10
8 décembre 2025

A History of Violence est un bon film, et surtout un film porté par un Viggo Mortensen impressionnant de maîtrise. Dès le départ, le titre nous prévient : quelque chose va dégénérer. Pourtant, dans sa première partie, le film parvient réellement à nous faire croire à Tom Stall, cet homme simple et irréprochable, bon père, bon mari, profondément ancré dans sa petite communauté de l’Indiana. Un bon samaritain au sens presque mythologique du terme. Le renversement est d’autant plus efficace qu’il prend le spectateur de court. Avant la révélation, on a sincèrement envie de croire à une erreur de la part des mafieux, à une méprise tragique. L’idée que ce personnage ait été entièrement construit de toutes pièces paraît inconcevable. Et c’est précisément là que Viggo Mortensen est remarquable : il incarne avec la même justesse l’homme tendre, attentionné, presque banal, puis son basculement soudain dans une violence froide, chirurgicale, sans émotion superflue. L’arc narratif du fils est intéressant, même s’il repose sur des bases assez classiques. Le schéma du jeune garçon harcelé qui finit par exploser dans une séquence de rage est attendu, mais il fait écho à celui du père. Lui aussi passe d’un refus total de l’affrontement à une violence brutale, presque instinctive, comme si cette brutalité avait toujours été là, tapie sous la surface. Une forme de transmission, presque génétique, de la violence. La mise en scène propose plusieurs choix efficaces, à commencer par le plan d’ouverture : ce lent travelling sur la voiture devant le motel installe immédiatement une tension sourde. En revanche, tout n’est pas irréprochable. La musique, très solennelle, chargée de violons, sonne aujourd’hui datée. Elle reflète son époque, mais manque de noirceur et de poisse. Une approche plus sombre et plus étouffante aurait sans doute renforcé la tension et le poids du récit. Les scènes de violence sont globalement efficaces, mais leur crédibilité interroge parfois. Le personnage de Viggo frôle l’immortalité : il évite les balles, neutralise ses adversaires quelles que soient les circonstances, au point que le réalisme s’effrite par moments. Cela n’annule pas l’impact, mais crée une légère distance. La fin, en revanche, est d’une grande justesse. Ce retour à la table familiale, ce silence pesant, ces regards échangés : le masque est définitivement tombé. On n’assiste pas tant au retour de Tom qu’à l’acceptation de Joey. La question n’est plus morale mais pragmatique : comment faire autrement ? Avancer, malgré tout. Souvent présenté comme une analyse critique de l’Amérique, le film révèle effectivement davantage de sens avec le recul. Le titre lui-même pourrait être celui d’un documentaire : "USA : A History of Violence". Tom incarne le mythe américain, travailleur, irréprochable, familial, tandis que Joey en représente la face cachée, volontairement dissimulée : une violence systémique, fondatrice, brutale. Même le nom du personnage n’est sans doute pas anodin. Tom Stall évoque presque immédiatement Tombstone, autant par sa sonorité que par ce qu’elle charrie dans l’imaginaire américain : une ville prospère, fondatrice du mythe de l’Ouest, mais construite sur une violence extrême, enfouie sous le vernis héroïque. Comme Tom, Tombstone est à la fois un symbole de réussite et un cimetière moral, un lieu où la prospérité s’est bâtie au prix du sang. La famille de Tom peut alors se lire comme un symbole multiple : celui de la famille idéale, pilier du récit américain, mais aussi celui des victimes collatérales, des opprimés de l’ombre. Ceux qui subissent, qui savent, qui doivent accepter et continuer à vivre, devenant malgré eux complices. Enfin, à travers le fils, le film suggère une transmission de la violence, non seulement culturelle, mais presque héréditaire. A History of Violence n’est peut-être pas un film immédiatement limpide dans ses intentions, mais il gagne à être pensé après coup. Un film solide, parfois imparfait, mais suffisamment intelligent pour dépasser le simple thriller et laisser une empreinte durable.

Xavier Cholet
Xaviera noté ★ 9/10
27 août 2025

Mortensen +++

MP
Mikaela noté ★ 7/10
10 août 2025

Recommandé par l'IA Memorizer

MP
Mikaela noté ★ 8/10
10 août 2025

Recommandé par l'IA Memorizer

l'enorme pafo
l'enormea noté ★ 8/10
19 juillet 2025

Noté 7/10 par le renard aka le foxito

Casting

David Cronenberg

David Cronenberg

Réalisateur(rice)

Viggo Mortensen

Viggo Mortensen

Tom Stall

Maria Bello

Maria Bello

Edie Stall

Ed Harris

Ed Harris

Carl Fogarty

William Hurt

William Hurt

Richie Cusack

Ashton Holmes

Ashton Holmes

Jack Stall

Greg Bryk

Greg Bryk

Billy

Stephen McHattie

Stephen McHattie

Leland

Peter MacNeill

Peter MacNeill

le shérif Sam Carney

BI

Bill MacDonald

Frank Mulligan

AI

Aidan Devine

Charlie Roarke

HE

Heidi Hayes

Sarah Stall

GE

Gerry Quigley

Mick

DE

Deborah Drakeford

Charlotte

Ian Matthews

Ian Matthews

Ruben

Kyle Schmid

Kyle Schmid

Bobby

Morgan Kelly

Morgan Kelly

le copain de Bobby

R.

R.D. Reid

Pat

DO

Don Allison

le présentateur TV

GE

George King (III)

le visiteur à l'hôpital

AP

April Mullen

Kid in Diner

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