Le succès, à raison, du cultisme le silence des agneaux, à amener une vague de films sur les tueurs en série dans les année 90. Et Copycat surfe sur la vague avec un tueur en série qui copie les meurtres des autres.
Ne dit-on pas que pour faire un bon film, il faut un bon scénario ? Nous l'avons! L'histoire est intéressante, bien construite, le rythme tient en haleine le spectateur et le méchant est inquiétant à souhait.
Le duo composé de Sigourney Weaver, à contre-emploi, en femme fragile, et Holly Hunter, en inspectrice insolente et manipulatrice qui sait émouvoir avec économie de moyens, sont parfaites. Leurs personnages ne sont pas pour autant amies ni vont devenir les meilleurs amis du monde après ces événements. Non, elles mettent juste leurs compétences en commun le temps d’arrêter le tueur.
Le film avait moyen de devenir plus connu si la réalisation du film n’était pas resté conventionnel en mode série b pour TF1. Il manque une petite touche d'originalité qui aurait fait décoller le film. Également, Copycat dévoile un peu trop vite l’identité du tueur, ce qui dévoile donc une trop grosse partie du mystère. La peur existe parce qu’on ne le voyait pas. Une ombre dans la nuit.
Au final, on connaissait les tueurs en série. Maintenant, nous avons les tueurs en série en série.