Bagarreur depuis le premier jour, le jeune Adonis est recueilli par la femme qui partageait la vie de son père. Animé par la boxe, il demande à la légende Rocky Balboa de l’entraîner.
Ça y esssst, enfin Stallone est dans la (vraie) peau d’un coach. Malgré le manque d’Adrianne il trouve un nouveau sens à sa vie.
Le film pose bien les événements, qu’ils soient passés, présents ou futurs et progresse tout aussi bien et conserve l’ambiance de « feue » la saga.
Il conserve aussi les péripéties du déroulé, même si elles sont quelque peu différentes.
Le combat intérieur entre la tristesse de n’avoir jamais connu son père et se prouver qu’il peut exister sans lui est un plus certes vu et revu mais qui apporte une nouveauté intéressante. « Tonton » est cette fois la star leitmotiv et évolue dans un long-métrage mieux filmé et plus moderne, surtout pour les entraînements / combats.
Rajoutez la p’tite histoire d’amour qui va bien, cooooomme le tout premier Rocky et nous avons droit là à un bel héritage. Nan vraiment pas grand-chose à reprocher si ce n’est l’ensemble assez prévisible évidemment
A noter : la musculature impressionnante de M.B Jordan popopoooo