
The Ugly Stepsister
De Emilie Blichfeldt
2025
Horreur / Comédie
1h49
The Ugly Stepsister
De Emilie Blichfeldt
2025
Horreur / Comédie
1h49
7,1/10
3,6/5
Presse3,4/5
Spect.Synopsis
Dans un royaume où la beauté règne en maître, la jeune Elvira doit faire face à une féroce concurrence pour espérer gagner l’attention du prince. Parmi ses nombreuses rivales, se trouve notamment sa demi-sœur à la beauté insolente. Dans cette course effrénée à l’obtention du physique parfait, Elvira devra avoir recours aux méthodes les plus extrêmes.
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Avis et Commentaires
57 avisUne version décalée et horrible de Cendrillon du point de vue de la sœur. Des scènes immondes mais drôles en même temps. Un bon moment
J'ai trouvé le film vachement bien avec de bon moment choquant. D'ailleurs il m'a fallu un peu de temps avant de me rendre compte que c'était cendrillon du point de vu de l'une des belles sœur. The substance mais en mieux
une version du conte de Cendrillon très très hard, complètement wtf et vraiment deg (spoiler: j’ai failli vomir)
Variation sur le thème de cendrillon, drame horrifique façon body horror, ponctué d'humour noir, à ne pas laisser entre toutes les mains et sous des yeux innocents... Moderne et féministe comme peut l'être The Substance.
Hard a voir, scène choquante mais réaliste, fin correct, j'aime les film ou on comprend l'histoire du point de vue des "mechants" tres intéressant. Réalisateur qui aime les fesses et les scènes de fesse.
The Ugly Stepsister n’est pas un film de dénonciation clé en main. Ce n’est pas un tract, ni un objet féministe rassurant qu’on consomme en hochant la tête. C’est une tragédie contemporaine qui observe, sans pédagogie ni consolation, comment un système transforme le désir en outil de broyage. On peut toujours essayer de faire de la mère une figure monstrueuse autonome, mais ça rate l’essentiel. Elle n’invente rien : elle applique. Le patriarcat la façonne, elle le transmet. Point. À partir de là, il n’y a pas de “plus loin” à aller, ni de retournement à attendre. La dernière fois qu’on la voit, elle est elle-même prise dans une dynamique de soumission face à un homme (rappel utile pour ceux qui auraient encore envie de psychologiser le problème). L’injonction à la beauté y est traitée comme ce qu’elle est : une violence structurelle, pas un thème “de société”. La mise en scène est vivante, organique, volontairement inconfortable. Elle ne cherche ni l’adhésion ni la sympathie. Et c’est précisément pour ça que le film existe.

