Monde dystopique (de moins en moins) où un père et son fils coincés dans une voiture sur une route départementale au milieu des bois, comme des milliers de personnes craignent les flammes de plus en plus proches et violentes.
Une succession de problèmes attend Simon joué par Alex Lutz, des regrets envers son devoir de père se mêlent aux problèmes et pousse Simon à sauver une femme au péril de sa vie. Ces regrets sont magnifiquement montrés par les différentes hallucinations de Simon, qui le sauveront en lui montra la voie. Et les retrouvailles avec son fils n’en sont que plus touchantes.
Les décors et effets spéciaux nous permettent de nous entraîner dans la lutte pour sa vie après le décès de son père dans leur accident lors de la fuite.
Le film nous met en garde contre les incendies de plus en plus fréquents, le film se veut donc alertant sur le climat.
Le dépassement des pompiers et des forces de l’ordre face à ce bouleversement climatique nous montre à quel point nous sommes vulnérables face aux forces de la nature.
Dans le cas de Simon, la pluie de la fin peut sembler être un sauvetage de la nature, elle arrive en Deus Ex Machina, comme si ce feu était un avertissement, la planète met en garde tout en sauvant l’humain à la fin.
Cet avertissement doit être un électrochoc afin que l’humain prenne conscience du pouvoir et de l’importance de la nature.
Lors du feu, Simon a beau chercher l’océan pour se protéger, mais un dessin de son fils lors d’une hallucination lui rappelle que l’eau est un élément tout aussi dangereux que le feux.
La nature joue le rôle de bourreau et de sauveur.
Film humain qui nous permet de prendre conscience du climat et de l’importance de la famille.