
Fario
De Lucie Prost
2024
Drame / Comédie
1h30
Synopsis
Léo, jeune ingénieur brillant et fêtard qui vit à Berlin, doit rentrer dans son village du Doubs pour vendre les terrains agricoles de son père à une entreprise de forage de métaux rares. Il retrouve sa mère, sa petite sœur, ses copains et son cousin, en désaccord avec le projet de mine. Rapidement, Léo observe d’étranges comportements chez les farios, ces truites qui peuplent la rivière. Il se lance alors dans une enquête hallucinée…
Bande d'annonce
Avis et Commentaires
45 avisCanal plus Lucie Prost Avec Finnegan Oldfield, Megan Northam, Florence Loiret Caille 2024 De retour dans son village du Doubs un jeune ingénieur affronte un traumatisme familial tout en enquêtant sur le comportement étrange des truites fario. Une dramaturgie assez basse. Ce film m’a plu par sa sensibilité et le jeu des interprètes.
Lucie Prost • 2024 • 1h30 • France • avec Finnegan Oldfield, Megan Northam, Florence Loiret-Caille, Léna Laurent. Léo, un jeune ingénieur qui vit à Berlin depuis le suicide de son père, rentre dans son village du Doubs pour signer la vente des terrains agricoles dont il a hérité avec une entreprise de forage de métaux rares. Il retrouve sa mère, sa petite soeur, ses copains et son cousin, qui lui fait part de son profond désaccord avec le projet d'extension de la mine. Rapidement, Léo observe d'étranges comportements chez les truites farios qui peuplent la rivière. En effet, il constate qu'elles s'approchent de lui sans crainte. Il se lance alors dans une enquête sur une pollution éventuelle, mais aussi sur ses propres blessures... 🐟🐟🐟🐟🐟🐟🐟🐠🐠🐠🐠🐟🐠🐟🐠🐠🐟 La Franche-Comté, nouvel eldorado d’un certain cinéma d’auteur, talentueux et exaltant ? Après le récent , des frères Larrieu, avant Vingt Dieux, de la Jurassienne Louise Courvoisier (en salles le 11 décembre), voici Fario, tourné dans le Doubs par la réalisatrice Lucie Prost, premier long métrage d’une grande richesse, vif comme la rivière au cœur de son scénario. Après le suicide de son père agriculteur, Léo, jeune ingénieur brillant (Finnegan Oldfield), s’est expatrié à Berlin. Afin de finaliser la vente des terres agricoles dont il a hérité à une entreprise de forage de métaux rares, il revient dans son village du Doubs. Là, il retrouve sa mère (Florence Loiret-Caille, habitée par une délicieuse folie douce), sa facétieuse petite sœur, d’anciens amis et son cousin (Andranic Manet), tous opposés au projet de mine. En parallèle, Léo observe d’étranges comportements chez les farios, cette espèce de truite à la robe argentée – d’où le titre du film – qui peuple la rivière locale. Le chantier serait-il responsable de l’étrange manège des salmonidés ? À la croisée des chemins entre Erin Brockovitch, pour l’obstination et la solitude du jeune homme habité par son enquête, et petit paysan, pour la peinture des souffrances du monde agricole et le flirt avec le fantastique, Fario impressionne. Lucie Prost, originaire du Jura elle aussi, filme les paysages de son enfance avec affection et maîtrise, dans de larges plans à la fois sublimes et inquiétants. La petite troupe qu’elle forme (avec, entre autres, Megan Northam, vue dans la série Salade Grecque) autour de Finnegan Oldfield, touchant dans la douleur rentrée, le déni de la dépression et l’anxiété soignée à la cocaïne, permet aussi le portrait d’une génération. Qui aime faire la fête sur de la techno, se heurte au désastre écologique et trouve du réconfort en bande… Aux confins de l’adolescence, encore si proche, et de l’âge adulte, avec ses contours incertains. TÉLÉRAMA • Par Caroline BESSE • Publié le 22 octobre 2024.
Dans le Doubs, un mec qui a mal digérer le suicide de son
Léo, jeune ingénieur brillant et fêtard qui vit à Berlin, doit rentrer dans son village du Doubs pour vendre les terrains agricoles de son père à une entreprise de forage de métaux rares. Il retrouve sa mère, sa petite sœur, ses copains et son cousin, en désaccord avec le projet de mine. Avec finesse, la cinéaste suggère le sentiment d'abandon qui habite Léo, l'effet de son deuil sur ses angoisses, et la solitude des agriculteurs. Alors tant pis si le rythme est parfois languissant et les métaphores un peu trop soulignées, Fario marque l'apparition d'un vrai jeune talent. La critique complète est disponible sur le site Le Point Nice-Matin par Cedric Coppola Le cinéma de genre made in France a pour particularité d’évoquer derrière le fantastique, des problématiques contemporaines, dont l’écologie. « Fario », premier long-métrage de Lucie Prost cherche à s’inscrire dans cette veine… Mais n’y parvient qu’à moitié. L’intrigue minimaliste et la naïveté de certaines situations empêchent d’adhérer pleinement à cette variation. Ouest France par La Rédaction Un film mélancolique qui s'éparpille un peu trop entre plusieurs sujet
Long et sans intérêt
Fario, le premier long métrage de Lucie Prost, est une œuvre sensible qui explore avec délicatesse des thèmes tels que le deuil, l'écologie et la quête de soi. La performance de Finnegan Oldfield, dans le rôle de Léo, est particulièrement notable, apportant une profondeur émotionnelle au personnage. La mise en scène soignée et l'atmosphère légèrement fantastique confèrent au film une dimension poétique. Bien que l'intrigue puisse sembler complexe par moments, le film parvient à maintenir l'intérêt grâce à une narration nuancée et une attention particulière aux détails.
Un jeune ingénieur rentre en France et se persuade que les recherches de minerais provoquent une contamination de l’eau. Il va lui-même mener son enquête. Pas du tout entendu parler de « Fario », tombé dessus par hasard complet, les critiques étaient bonnes. Et en effet, un film sympa dont j’ai beaucoup aimé la construction générale. Rien de transcendant mais tient bien en haleine










