
Grand Tour
De Miguel Gomes
2024
Drame / Aventure
2h09
Synopsis
Rangoon, Birmanie, 1917. Edward, fonctionnaire de l’Empire britannique, s’enfuit le jour où il devait épouser sa fiancée Molly. Déterminée à se marier, Molly part à la recherche d’Edward et suit les traces de son Grand Tour à travers l’Asie.
Bande d'annonce
Avis et Commentaires
19 avisJe suis assez d’accord sur le résumé de Telerama, si ce n’est qu’il n’y a pas d’alchimie , on a l’impression d’éléments hétéroclites ou tout est mélangé , à force de vouloir brouiller les repères, les personnages sont entassés le film me rappelle l’univers de Wess Anderson, grand hôtel Budapest , mais raté
Film particulier ..
Miguel Gomes (2024) - Les 7 Parnassiens
Atypique mais intéressant. J'ai beaucoup aimé le traitement de l'histoire, les prises de vues, le grain particulier du noir et blanc, le mélange des langues. Ça détonne dans la programmation actuelle, ça m'a emballée!! Selon moi: un vrai petit bijou ❤️
En noir et blanc, film portugais. En 1918 un homme fuit sa fiancée en passant de pays en pays en Asie. Elle est sûre qu’il est honnête avec elle et suit le même trajet. Mais alors que l’ expérience de l’homme est difficile, la sienne est lumineuse car elle est lumineuse. Quoique malade… rencontres, spectacles et paysages
Le sens peine à émerger pour capter durablement l'attention, on perd finalement pied car ce "Grand Tour" est surtout très long. En cherchant à nous envoûter, il a plutôt fini par m'ennuyer. Je ne me souviens même plus des rares fois où j'ai quitté la salle en cours de projection...Là au bout d'une 1/2 heure l'envie montait. J'ai tenu 65mn ! https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=325470.html
Ugc Roxane Versailles
Positif Le film mêle habilement de nombreux éléments : tourné en noir et blanc, il alterne des scènes de fiction se déroulant au début du XXᵉ siècle avec des images capturées dans l'Asie contemporaine, fusionnant passé et présent. Chaque personnage se partage la moitié du film, enrichissant le récit par la diversité des rencontres dans ces pays et la variété des langues (portugais, mandarin, tagalog, japonais...). Le tout s'assemble en un savant mélange très agréable, garantissant un dépaysement total. Négatif Qui n'espérait pas retrouver la magie de Tabou dans Grand Tour, le nouvel opus de Miguel Gomes, encore plus expérimental, toujours romanesque et très travaillé ? C'est très beau, dans l'ensemble, avec la nostalgie du noir et blanc mais est-ce normal d'aussi peu se passionner pour une intrigue à double détente, un voyage en Asie quelque peu fantasmée, au temps des colonies ? La deuxième partie est largement meilleure que la première mais le mal est fait ; Grand Tour ressemble à une tentative trop marquée de se vouloir admiré, eu égard au peu de modestie du propos du cinéaste qui ne cesse de nous indiquer son intelligence, sa subtilité et son brio. Bien sûr qu'il y a des choses splendides dans Grand Tour et le film n'est jamais meilleur quand il se cantonne au premier degré, auprès de ses deux personnages principaux, et particulièrement son héroïne, que l'on peut prendre plaisir à accompagner dans son périple. Mais l'émotion n'est jamais vraiment au rendez-vous, la fascination devant un tel ouvrage dépendant, elle, de la capacité à oublier que, derrière l'illusionniste Miguel Gomes, se cache un artiste conceptuel et un théoricien du cinéma qui privilégie la tête au cœur










