La plupart du temps, quand je m’intéresse à un potentiel film à visionner, je me renseigne sur les réseaux sociaux ainsi que sur les avis des spectateurs. Quand j’ai vu un nombre incalculable de personnes parler de la bande-annonce de In a Violent Nature, je me devais d’y jeter un coup d’œil, et cela m’a convaincu de le lancer.
Le film est très poétique dans son approche visuelle, et on ressent vraiment une connexion sincère avec la nature. Bon, très clairement, c’est un film d’horreur : on n’est pas devant un documentaire sur les beautés sauvages, mais bien devant une chasse à l’homme où l’on adopte le point de vue du tueur.
Concernant les mises à mort, on remarque une vraie inventivité et une volonté de proposer quelque chose de novateur, ce qui laisse une bonne impression dans le genre horrifique. Mais le gros point fort réside surtout dans le travail du son, absolument remarquable, qui permet une immersion totale en forêt.
Par contre, la note est extrêmement basse, car malgré les qualités évoquées, le long-métrage est beaucoup trop ennuyant et le manque cruel de scénario finit par peser. Un court-métrage, voire un moyen-métrage, aurait largement suffi à développer les passages intéressants. Beaucoup de scènes se ressemblent, et les temps morts sont trop nombreux pour maintenir un minimum de rythme.
Dommage, car il y avait de l’idée et un vrai parti pris pour un film à petit budget. C’est donc une petite déception pour ma part…