
Iron Sky
De Timo Vuorensola
2012
Action / Comédie
1h33
Synopsis
En 2018, lors d’une mission sur la Lune, des astronautes américains se font attaquer par des soldats sortis de nulle part. Ramenés pour certains dans leur base située sur la face cachée du satellite terrestre, ils découvrent qu’il s’agit en fait de nazis, préparant leur retour sur la Terre...
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Avis et Commentaires
10 avisDans la victoire des nerds et des geeks, je voudrais "Iron Sky". Bonne pioche !! Comme le rappait Orelsan dans "Notes pour trop tard", Timo Vuorensola s'est mis à fond dans tous ces trucs où les gens ont dû lui dire qu'il perdait son temps, s'y accrochant et faisant l’opposé de ce qu'ont pu peut-être lui dire ses conseillers d’orientation, nourri par sa passion et évitant de répéter un truc de victime en disant qu'il n'avait "pas d’matos ou pas d’contact" mais trouvant plus que besoin un truc qui filme pour faire son film, ce film : "Iron Sky". Enfant des heavy-metal fuckin' eighties et adolescent des grungie-nu-metal nineties, l'ado' passionné de cinéma qu'est ce Timo Vuorensola (né en 1979, en Finlande) y met un premier pas ou doigt dès 1995 en devenant un technicien (précoce) du son sur la série parodique à la Star Trek "Star Wreck" (depuis 1992) avant d'y tenir le rôle du lieutenant Dwarf, rôle qu'il tiendra dans les films "Star Wreck V: Lost Contact" (1997) de Rudi Airisto et "Star Wreck: In the Pirkinning" (2005), où en plus d'en être le designer sonore, il en sera surtout le réalisateur (après avoir réalisé en 1998 un premier court-métrage, "Norjalainen huora (La putain norvégienne)" dans lequel il joue également sous le pseudonyme de Gösta Vuorensola), marquant son évolution professionnelle, et comme quoi ça paye de se mettre à fond dans tous ces trucs où les gens peuvent vous dire que vous perdez votre temps. Grâce à Energia Productions de Samuli Torssonen, il coécrit avec le scénariste Michael Kalesniko et réalise un film de science-fiction (Iron Sky) qui sort en 2012. Il réalise ensuite le deuxième opus Iron Sky 2, un film aussi décalé que le précédent, qui sortira le 16 janvier 2019 en Finlande. Timo Vuorensola est également un chanteur du groupe bruitiste d'ambient et de trip hop baptisé Älymystö, fondé en hiver 2002 Réalisation 2012 : Iron Sky 2019 : Iron Sky 2 2022 : Jeepers Creepers : Reborn 2025 : The Ark: An Iron Sky Story 2025 : Altered projet Iron Sky, né en 2006, est produit par Energia Productions et Blind Spot Pictures (en) en Finlande, et coproduit par 27 Films en Allemagne — grâce à la représentation d'une aguiche au Festival de Cannes 2008— et par New Holland Pictures en Australie, ayant signé après le même festival en 2010 Le thème est inspiré des OVNI du IIIe Reich, où des machines volantes utilisant l'antigravité ou quelque dispositif mystérieux, construites en secret, auraient été opérationnelles durant la période du Troisième Reich en Allemagne[5]. C'est le réalisateur Timo Vuorensola qui y travaille en compagnie de Michael Kalesniko. Pour son rôle de la présidente des États-Unis, Stephanie Paul s'est inspiré de la gouverneure de l'Alaska Sarah Palin. Les scènes de tournage ont été filmées en caméra Red One[6] en Allemagne en novembre-décembre 2010 et en Australie en janvier-février 2011 L'autrice finlandaise Johanna Sinisalo, créditée comme créatrice de l'histoire originale, publie en 2018 - et en parallèle de la production d'Iron Sky 2 - le roman Le reich de la Lune (titre original : Iron Sky - Renaten Tarina). Il se présente comme le journal de Renate Richter qui relate les événements du film de son point de vue. L'autrice développe plus en profondeur la psychologie du personnage et son parcours émotionnel, tout en donnant plus d'informations sur son enfance endoctrinée par l'idéologie nazie et ses sentiments contradictoires en découvrant la culture terrienne. Johanna Sinisalo ajoute également le personnage de Lotte Richter, mère de Renate, ainsi que quelques amis d'enfances[9]. La manière dont les nazis ont quitté la terre en 1946, se sont réfugiés sur la Lune et par quelles technologies ont-ils pu assurer leur survie, est un peu plus détaillée. L'autrice développe également, principalement dans la première partie, la vie quotidienne des habitants de ce "Quatrième Reich". Outre Le Dictateur de Charlie Chaplin, sont également "analysés" sous l'angle national-socialiste les films Nosferatu (1992) de F.W Murnau, Metropolis (1927) de Fritz Lang, L'Ange Bleu (1930) et Cœur brûlés (1930), tous deux de Josef von Sternberg et avec Marlène Dietrich, figure qui éveille chez la jeune Renate des sentiments inattendus. L'ironie étant que la plupart de ces films furent interdits par les autorités du Troisième Reich et considérés comme appartenant à l'art dégénéré. Si Obi, fille de Renate et James et héroïne du second opus, est mentionnées à plusieurs reprises, la fin du roman entre en contradiction avec la prémisse du second volet. Dans le roman, Renate prend la direction de la base lunaire et accepte d’accueillir les réfugiés terriens de la "troisième guerre mondiale pour le contrôle de l'Hélium-3". Ces derniers amènent avec eux des ressources qui permet à la base de s'étendre et de survivre, voire de se pérenniser comme le dernier refuge de l'Humanité et Renate annonce dans les dernières pages sa mort prochaine. Dans le second film, la base lunaire semble au bord de l’effondrement et Renate s'est repliée sur elle-même, suivant les préceptes d'un culte à la gloire de Steve Jobs. Si dans le roman Renate précise que certains nouveaux cultes ont vu le jour à la suite de l'exode et que sa fille lui reproche d'être trop encline à suivre n'importe qui (en référence à son enfance nazie), la teneur des cultes n'est jamais précisée ni même si Renate prend part à l'un d'entre-eux (ce qui serait contradictoire vu son développement tout au long du roman). Suites Un second volet est diffusé début 2019 sous le titre Iron Sky 2 L'action, censée se situer vingt ans après le premier épisode et exploitant explicitement les théories de la Terre creuse, se déroule désormais au centre de la terre. Le titre fait par ailleurs directement référence au roman The Coming Race de Edward Bulwer-Lytton qui évoque une race d'hommes vivant sous terre et qui aurait inspiré la prétendue Société du Vril. Un troisième volet s'intitulant The Ark : An Iron Sky Story est prévu pour 2021 Jeu vidéo Le film a été adapté sous la forme d'un jeu de combat spatial sous le titre Iron Sky: Invasion. Celui-ci a été développé par Reality Pump et édité par TopWare Interactive en 2012 sur Windows, Mac, Linux, PlayStation 3, Xbox 360, iOS et Android. Le jeu a reçu des critiques médiocres[12] notamment de Canard PC qui le qualifie de « mou et répétitif » présidente des États-Unis ressemble fortement à Sarah Palin. Son vaisseau spatial est d'ailleurs nommé d'après George W. Bush, qui a été le dernier président républicain avant l'élection de l'ancienne gouverneure de l'Alaska, elle-même républicaine, au moment où se passe le film. À l'instar de George W. Bush, la présidente des États-Unis est victime d'un lancer de chaussures lors d'une conférence. Lorsque la présidente des États-Unis se rend compte que la plupart des nations disposent elles-mêmes de leurs propres vaisseaux, elle demande laquelle d'entre elles n'en a pas développé en secret. Seul le représentant de la Finlande, pays d'origine du réalisateur, lève la main. Références à d'autres œuvres Le début de la scène où Adler se trouve avec Kortzfleisch est accompagnée de l'hymne national du Quatrième Reich qui a pour titre : Kameraden, wir kehren heim ! (Camarades, nous rentrons à la maison !) qui reprend la même mélodie que le chant patriotique allemand : Die Wacht am Rhein (La Garde au Rhin). La scène où la chargée de communication de la présidente se plaint de son équipe est une référence à la célèbre scène où Adolf Hitler s'énerve contre ses généraux dans le film La Chute (Der Untergang) de 2004 d'Oliver Hirschbiegel. La scène où Washington retient son salut nazi depuis son fauteuil roulant est une référence à l'épilogue du film Docteur Folamour (Dr Strangelove) de 1964 de Stanley Kubrick, dans lequel le personnage éponyme, souffrant du syndrome de la main étrangère, peine à réfréner la nostalgie de son passé de scientifique au service du Troisième Reich. Plusieurs scènes font référence au film Le Dictateur (The Great Dictator) de 1940 de Charlie Chaplin, dont une version, écourtée et détournée de son sens initial, est utilisée comme film de propagande nazie sur la base lunaire. Le vaisseau nazi, le Götterdämmerung (« le Crépuscule des Dieux ») fait référence au quatrième opéra de la Tétralogie de Wagner L'Anneau du Nibelung (Der Ring des Nibelungen), dont on peut entendre un bref extrait (la chevauchée des Valkyries) durant l'attaque du G.W. Bush sur les vaisseaux nazis. Le commandant du G.W. Bush est habillé comme Freddie Mercury, dans le clip de la chanson Radio Ga Ga. La scène où Washington prêche dans la rue contre l'arrivée des nazis est une référence à une scène du film " L'armée des 12 singes ", de Terry Gilliam. Matrix Jurassic Park Hunger Games






