La Belle de Gaza - Cover

La Belle de Gaza

De Yolande Zauberman

2024

Documentaire

1h16

memorizer logo

7,3/10

allociné logo

3,7/5

Presse

3,1/5

Spect.

Synopsis

Elles étaient une vision fugace dans la nuit. On m’a dit que l’une d'entre elles était venue à pied de Gaza à Tel-Aviv. Dans ma tête je l'ai appelée La Belle de Gaza.

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Bande d'annonce

Avis et Commentaires

24 avis
Marc Saffar
Marca noté ★ 6/10
24 janvier 2025

Ciné plus canal plus Yolande Zauberman 2024 Documentaire sur des transgenres à Tel-Aviv venu d’ailleurs peut-être de Gaza.

Dd
Dda noté ★ 9/10
3 janvier 2025

Montre extrêmement bien la détresse de ces femmes et leur besoin de reconnaissance. C’est fou qu’elles réussissent à autant sourire et s’épanouir avec tous ces obstacles. L’image transmet extrêmement bien la dureté de leur vie dans le flou et l’insécurité constante.

christelle demaegdt
christellea noté ★ 6/10
11 septembre 2024

Film sur transgenre à Tel Aviv En particulier sur Talleen, garçon de Gaza, devenu femme et miss … Film voulant montrer leurs souffrances Milieu de la prostitution Violence masculine Assez éprouvant Avec la vraie Talleen jouant son propre rôle

ZB
Zoea noté ★ 7/10
15 juin 2024

Un super documentaire sur des femmes trans en Israël.. c'est un film qui permet a des femmes d'une force incroyable de témoigner sur des violences terribles qu'elles ont dû ou doivent encore traverser..

AS
Annea noté ★ 7/10
14 juin 2024

Documentaire tourné caméra à l'épaule, de nuit, dans les quartiers chauds de Tel Aviv où se prostituent les trans. 5 d'entre elles témoignent, se racontent. Les destins, les choix, sont différents. Un film utile.

Marine
Marinea noté ★ 5/10
5 juin 2024

Touchant et honnête. Je crois que je n’aime pas trop les documentaires. Peut-être que c’est justement le talent de la réalisatrice d’avoir su créer une atmosphère oppressante ; je me suis sentie piégée dans le film comme ces filles dans leur situation. J’ai été gênée par l’absence totale de politisation. On parle des « Arabes » jamais des « Palestiniens », et ils sont simplement décrits comme des violents personnages intolérants. La stigmatisation des femmes trans vient aussi peut-être de leur origine, mais on n’en parle pas.

Dominique MARCEL
Dominiquea noté ★ 8/10
3 juin 2024

La Belle de Gaza”, l’ode ardente à la liberté des prostituées trans de Tel-Aviv Elles ont fui les violences et assument avec courage qui elles sont devenues… Avec ce documentaire projeté au Festival de Cannes, Yolande Zauberman achève en beauté sa trilogie de la nuit. Si Yolande Zauberman aime tant la nuit, c’est parce que la vie peut y briller avec éclat, et chacune ou chacun s’y autoriser à être tout à fait soi. « Dans La Belle de Gaza comme dans les deux autres films de [ma] trilogie de la nuit, je cherche la lumière pour repousser les ténèbres », explique la cinéaste, qui a tourné, pour l’essentiel, son nouveau documentaire dans une rue de Tel-Aviv où se pratique la prostitution. Après avoir questionné les noctambules de « la ville qui ne dort jamais » (Would You Have Sex With an Arab ?, en 2012) et signé le portrait nocturne d’un Israélien au caractère incandescent, abusé durant son enfance dans la communauté juive orthodoxe de Bnei Brak (M, en 2019), Yolande Zauberman est partie à la recherche d’une silhouette croisée sur le tournage de son précédent film. Celle d’un jeune Gazaoui dont la rumeur dit qu’il aurait marché jusqu’à Tel-Aviv pour devenir la femme qu’il se savait être. Arpentant la rue Hatnufa avec ces femmes qui vont et viennent dans les phares des voitures, rembarrent les curieux et se protègent autant que faire se peut des violences qu’elles ont fuies, la réalisatrice suit la trace de la « belle de Gaza », dont l’image floue sur l’écran d’un portable autorise toutes les suppositions. « C’est moi », confie d’ailleurs une inconnue au visage voilé, en adoptant un ton presque interrogatif qui nous laisse dans le doute. Peu importe qu’elle soit ou non cette « belle », car toutes pourraient se reconnaître dans la figure entraperçue sur un trottoir, assumant crânement le courage d’être soi. Telle Talleen Abu Hanna, élue Miss Trans Israël en 2016, ou Israela Stephanie Lev, qui fut mariée à un rabbin et se raconte dans une scène gorgée d’humour. Qu’elle capte leur visage palpitant d’émotions, leur regard traversé par de vives douleurs ou leur corps en mouvement, emporté par la danse, Yolande Zauberman joue de sa caméra avec une liberté qui épouse la leur. Ce partage d’intimité fait la beauté et la force d’un documentaire d’une fulgurante humanité. Un film flamboyant, réalisé avant le 7 octobre 2023 mais qui, à sa manière, traite de bout en bout de passages de frontières. Elles étaient une vision fugace dans la nuit. On m’a dit que l’une d’entre elles était venue à pied de Gaza à Tel-Aviv. Dans ma tête, je l’ai appelée La Belle de Gaza." Yolande Zauberman le raconte très bien, alors qu'elle tournait son documentaire précédent, M, elle a filmé par accident deux filles qui s'enfuyaient dans une rue. Son compagnon lui dit alors que l'une d'elles est venue à pied à Tel Aviv depuis Gaza. Le sujet de son prochain film, dernier d'une "trilogie de la nuit", était trouvé : partir à la recherche de cette belle de Gaza, même si l'enquête ne mène à rien, même si l'enquête ne repose que sur une intuition et sur une image fantomatique, même s'il ne s'agit que d'une légende urbaine. Là n'est pas la question, car ce que filme Yolande Zauberman, ce sont des rencontres nocturnes. Taline, Abouana, Israela, Nadine, Daniel, Nathalie, toutes sont des femmes trans avec qui elle échange dans les rues sombres de Tel Aviv, traçant le portrait de ces existences en quête de liberté entre Israël et Palestine. L'avis des critiques : Murielle Joudet a trouvé ce film très beau : "il vient clôturer une trilogie de la nuit commencée avec 'Would You Have Sex With An Arab ?' et 'M'. Il faut voir cela comme un ensemble". Elle note une légère réserve : "je trouve que le film a un peu de mal à se trouver une narration". Sur la forme de ce documentaire, elle relève : "c'est une vraie bulle nocturne, une sorte de 'safe place', il y a plein d'idées plastiques assez sidérantes". Au point que notre critique fasse le parallèle avec une autre discipline : "ça se rapproche d'une exposition photographique, on pense au travail de Nan Goldin". Thierry Chèze parle lui aussi d'une "bulle très bien créée sur la forme", et ce qu'il pensait "injouable" s'est révélé à lui autrement : "on sent la volonté d'aller chercher une lumière au bout du chemin, à l'arrivée, il y a un débouché". Il a été emporté par la manière de faire récit : "le positionnement de la réalisatrice témoigne d'une capacité d'écoute et j'ai été frappé par tout ce qu'elle arrive à raconter par les yeux et les oreilles". Titre La Belle de Gaza Genre Film documentaire Réalisateur Yolande Zauberman Sortie 2024 Durée 1h16 Origine France SYNOPSIS Réalisatrice, Yolande Zauberman tente de retrouver la trace d'une jeune femme trans d'origine arabe croisée brièvement dans un quartier de Tel Aviv. CASTING Yolande Zauberman

Hélène Copigny
Hélènea noté ★ 8/10
19 septembre 2025

Casting

Yolande Zauberman

Yolande Zauberman

Réalisateur(rice)

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