
La Planète sauvage
1973
•
Animation / Science-fiction
•
1h12
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Synopsis
Sur une planète lointaine où règnent des géants bleus, les humanoïdes opprimés se rebellent contre leurs chefs semblables à des machines.

1973
•
Animation / Science-fiction
•
1h12
Synopsis
Sur une planète lointaine où règnent des géants bleus, les humanoïdes opprimés se rebellent contre leurs chefs semblables à des machines.
Fond et forme excellent
J’adore le rendu de l’animation en traditionnel Les musiques me font penser à pink floyd Les monstres sont très travaillés et atypiques, les drags le sont moins L’intérieur de l’arbre me fait penser à l’intérieur du corps dans « la vie » Les femmes sont trop vu comme un outil de reproduction Le lipsing n’est pas parfait On ne s’attache pas aux personnages Le message écologique est bien transmis en mettant l’homme à la place des espèces domestiqués La fin est un peu facile
Trop lent et monotone, ça manque de dynamisme mais l'histoire est très symbolique et importante et le style graphique est très original. C'est peut-être un peu daté.
les musique sont sublimes, le sujet léger et agréable, que demander de plus ?
Long-métrage d'animation de René Laloux · 1 h 12 min · 6 décembre 1973 (France) Genres : Drame, Science-fiction, Animation Groupe : Oms en série Pays d'origine : Tchéquie, France Bande originale : La Planète sauvage Fiche technique Nous sommes dans le monde extra-terrestre d'Ygram. Les Draags, humanoïdes géants, dominent les Oms, ramenés d'une planète dévastée appelée Terra.
j’ai pas tout suivi j’avoue y’avait un connard qui piquait mon coussin mais en tout cas un des plus beau film que j’ai vu pour les dessins
J’ai eu la chance de le voir en rétrospective lors du festival de la science-fiction « Les Mycéliades » organisé par Paul Valéry. C’est un film hors du commun, français qui plus est. Ce film utilise les techniques de bases du cinema d’animation et ces techniques sont en voie de disparition avec l’arrivée des logiciels sur ordinateur qui imitent très bien les techniques traditionnelles. On peut donc comparer ce film à une pièce d’histoire du cinéma d’animation français. Un petit + pour l’esthétique du film vraiment singulière