
La Planète sauvage
De René Laloux
1973
Animation / Science-fiction
1h12
Synopsis
Sur la planète Ygam vivent les Draags, une espèce d'humanoïdes mesurant douze mètres de haut. Ils ont atteint les plus hauts sommets de la connaissance. Leur existence s’écoule lentement, tout entière tournée vers la méditation. Les enfants des Draags raffolent de minuscules animaux familiers, les Oms, ramenés d'une lointaine planète dévastée, Terra. Peu de Draags envisagent les Oms comme des créatures intelligentes, même s’ils sont doués d'une faculté d’adaptation certaine. Certains Draags considèrent même cette espèce comme nuisible, car si les Oms de luxe font la joie des petits, les spécimens qui s’échappent et retournent à l’état sauvage tendent à proliférer dans les parcs et endommagent les installations des Draags.
Bande d'annonce
Avis et Commentaires
30 avisFond et forme excellent
J’adore le rendu de l’animation en traditionnel Les musiques me font penser à pink floyd Les monstres sont très travaillés et atypiques, les drags le sont moins L’intérieur de l’arbre me fait penser à l’intérieur du corps dans « la vie » Les femmes sont trop vu comme un outil de reproduction Le lipsing n’est pas parfait On ne s’attache pas aux personnages Le message écologique est bien transmis en mettant l’homme à la place des espèces domestiqués La fin est un peu facile
Trop lent et monotone, ça manque de dynamisme mais l'histoire est très symbolique et importante et le style graphique est très original. C'est peut-être un peu daté.
Long-métrage d'animation de René Laloux · 1 h 12 min · 6 décembre 1973 (France) Genres : Drame, Science-fiction, Animation Groupe : Oms en série Pays d'origine : Tchéquie, France Bande originale : La Planète sauvage Fiche technique Nous sommes dans le monde extra-terrestre d'Ygram. Les Draags, humanoïdes géants, dominent les Oms, ramenés d'une planète dévastée appelée Terra.
j’ai pas tout suivi j’avoue y’avait un connard qui piquait mon coussin mais en tout cas un des plus beau film que j’ai vu pour les dessins
J’ai eu la chance de le voir en rétrospective lors du festival de la science-fiction « Les Mycéliades » organisé par Paul Valéry. C’est un film hors du commun, français qui plus est. Ce film utilise les techniques de bases du cinema d’animation et ces techniques sont en voie de disparition avec l’arrivée des logiciels sur ordinateur qui imitent très bien les techniques traditionnelles. On peut donc comparer ce film à une pièce d’histoire du cinéma d’animation français. Un petit + pour l’esthétique du film vraiment singulière

