Chaque mardi, Claudine confie son fils handicapé à la voisine et se rend dans un hôtel de montagne pour y fréquenter des hommes de passage. Lorsqu'elle rencontre Michael et qu'il décide de prolonger son séjour pour elle, Claudine est déboussolée et se surprend à rêver d'une autre vie.
Jeanne Balibar donne une belle intériorité à ce portrait de femme.
Émouvant premier film que ce récit d'une infinie délicatesse dans son ton comme dans ses cadrages, qui en dit beaucoup avec peu, tout en gardant une part de mystère.
Parfaite dans ce rôle de femme à la fois libérée et emprisonnée, Jeanne Balibar émeut. Et les montagnes suisses offrent un écrin sublime à cette histoire profondément romantique.
Si "Laissez-moi" nous enchante, c’est qu’il invente, au-delà du suspense, un conte gorgé de mystères irrésolus.
L’histoire d’une solitude. Un film doux, souvent silencieux, émouvant. Jeanne Balibar est impressionnante de justesse.
Un premier film classique avec Jeanne Balibar, ordinaire et magique, magnifique.
Jeanne Balibar, singulière élégance, touche par sa grâce lumineuse.
Accompagné de notes délicates au piano, ce premier long-métrage en forme de portrait mouvant d’une femme clivée reste convenu dans son écriture. Mais il fascine par ses décors de montagne et l’impressionnant ouvrage hydroélectrique de la Grande-Dixence du val des Dix, en Suisse. Surtout, il est transcendé par Jeanne Balibar.
Maxime Rappaz esquisse l'essence d'une femme, à la fois mère au cœur tendre et amante aux ailes libres, fragile comme la rosée du matin