
Le Bon, la brute et le truand
De Sergio Leone
1966
Western
2h58
Le Bon, la brute et le truand
De Sergio Leone
1966
Western
2h58
8,3/10
4,1/5
Presse4,5/5
Spect.Synopsis
Pendant la guerre de Sécession, Tuco et Joe se lancent à la recherche d'un coffre contenant 200 000 dollars en pièces d'or volés à l'armée sudiste. Ayant des indices complémentaires sur la cache, chacun a besoin de l'autre. Mais un troisième homme entre dans la course : Sentenza, un tueur qui ne recule devant rien pour parvenir à ses fins.
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Avis de la communauté
Les spectateurs sont captivés par 'Le Bon, la brute, le truand', louant son mélange unique d'humour, d'action et de paysages époustouflants. La musique d'Ennio Morricone est particulièrement appréciée, ajoutant une dimension émotionnelle forte au film. Bien que long, le film est salué pour son rythme qui permet d'apprécier chaque scène. Les performances de Clint Eastwood et Eli Wallach sont souvent mises en avant, renforçant le statut culte de ce classique du western.
👍 Musique d'Ennio Morricone inoubliable.
👎 Peut sembler long avec ses scènes étendues.
Bande d'annonce
Avis et Commentaires
396 avisINCROYABLE !! C'est le meilleur de la trilogie des dollars, les musiques de la fin sont incroyables ainsi que la musique principale que je connaissais déjà, c'est d'ailleurs pour ça que je voulais absolument voir ce film. Clint Eastwood est incroyable, Lee van Cleef a un personnage vraiment détestable heureusement qu'il meurt a là fin. Et bah tuco lui il est un peu débile mais il est un peu comique, d'ailleurs la scène du pont est elle aussi un peu comique et absurde. Mention spéciale au petit chaton dans le chapeau de blondin, il était trop chou. Bref un chef d'oeuvre ! rivière, Tuco et Blondin décident de se révéler leurs secrets. Tuco donne le nom du cimetière : Sad Hill ; Blondin donne le nom sur la tombe : Arch Stanton. Après l'explosion du pont, le calme revenu, les deux armées se retirent comme prévu ; les deux associés traversent et arrivent finalement de l'autre côté de la rivière. Pendant que Blondin s'arrête près des ruines d'une église et réconforte un soldat confédéré mourant, Tuco en profite pour partir au galop jusqu'au cimetière[2]. Il court à droite et à gauche parmi les centaines de tombes ; et découvrant enfin la tombe d'Arch Stanton, il commence à creuser furieusement le monticule de terre poudreuse avec une planche trouvée sur place. Avant d'avoir trouvé quoi que ce soit, il est rejoint par Blondin, revolver au poing, qui lui ordonne de creuser avec une pelle qu'il jette à ses pieds. Sentenza arrive, armé lui aussi, et ordonne à Blondin d'aider Tuco. Blondin révèle alors que l'or n'est pas enterré dans cette tombe, qui ne contient qu'un squelette. Il inscrit le véritable nom de la tombe où est caché le trésor sur une pierre, qu'il dépose au milieu de l'esplanade circulaire qui forme le centre du cimetière. Les trois hommes se mettent en place et se font face pour l'affrontement final. Blondin tire le premier et abat Sentenza, tandis que Tuco s'aperçoit que son revolver n'est pas chargé : Blondin lui avoue l'avoir déchargé la nuit précédente. Il montre aussi qu'il n'avait rien écrit sur la pierre, puisque la tombe recherchée est la sépulture sans nom placée à côté de celle d'Arch Stanton. Tuco est contraint de creuser à nouveau (« Tu vois, le monde se divise en deux catégories. Ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent. Toi tu creuses. »), et dès qu'il a trouvé la caisse et constaté qu'elle contient bien des pièces d'or, il est forcé par Blondin à se passer un nœud coulant autour du cou, puis à se tenir debout en équilibre sur la traverse d'une croix, les mains liées derrière le dos. Blondin, partageant le butin, en charge la moitié sur son cheval et s'éloigne, pendant que Tuco crie à l'aide, perdant peu à peu l'équilibre. Arrivé hors de portée de revolver, Blondin fait feu sur la corde et libère Tuco comme il le faisait au début du film. Blondin s'en va avec la moitié de la somme, laissant l'autre moitié, mais pas de cheval, à un Tuco fou de rage, courant avec la corde autour du cou[2]. Les dernières images montrent Blondin s'éloignant sur sa monture à travers les collines.
Un classique absolu. Une BO mythique et Leone, avec ses gros plans tendus, te plonge dans la chaleur, la poussière et la paranoïa du désert. Le trio Blondin–Tuco–Sentenza est exceptionnel, parfaitement équilibré, chacun capable de porter le film à lui seul. Le film dynamite les codes du western classique pour livrer une fresque sèche et inoubliable. Un western qui réinvente le genre, grave ses images et sa musique dans la mémoire et prouve qu’un film peut être à la fois pur divertissement et leçon de mise en scène. La scène finale est tout simplement parfaite.
“When you have to shoot, shoot — don’t talk!” Réplique culte d’un film qui ne parle que par le geste. Le Bon, la Brute et le Truand n’est pas seulement un western, c’est une odyssée de la poussière et de la cupidité, une chasse au trésor métaphysique où trois hommes se disputent un butin autant qu’un destin. Clint Eastwood y atteint le sommet du cool : mutique, implacable, magnétique. Face à lui, Eli Wallach et Lee Van Cleef complètent ce triangle parfait du bien, du mal et du chaos. Sergio Leone orchestre chaque plan comme une symphonie visuelle, portée par la musique légendaire d’Ennio Morricone, qui transforme le désert en cathédrale. Des répliques inoubliables, un final mythique : un chef-d’œuvre absolu, où le western devient art pur.
1968 MGM
Légendaire à voir en version longue. Dans la vie, il y a deux catégories de personnes… etc…

















