
Le Bonheur
De Agnès Varda
1965
Drame / Romance
1h20
Synopsis
Un menuisier aime sa femme, ses enfants et la nature. Ensuite il rencontre une autre femme, une postière, qui ajoute du bonheur à son bonheur. Toujours très amoureux de sa femme, il ne veut pas se priver, ni se cacher, ni mentir. Un jour de pique-nique en Île-de-France, le drame va se mêler aux délices : l'épouse se noie dans un étang. Le menuisier et la postière vivront ensemble et élèveront les enfants. Ils iront en pique-nique, mais c'est l'automne.
Bande d'annonce
Avis et Commentaires
18 avisFilm lumineux… qui fait mal. Je sors à la fois bien et pas bien. Les visages sont doux, trop doux. La mise en scène glisse, puis ça coupe net. Ça parle d’un bonheur confortable, aveugle. Je garde le sourire… et un froid dans le dos.
J'aurai aimé que les 15 dernières minutes n'existent pas. Que le bonheur soit toujours là. Ce bonheur était-il possible ? Est-ce qu'il aurait été réel pour tout le monde ? Je n'arrive pas à savoir si j'ai été dupée par le beau discours de François et qu'il a juste réussi à me faire croire que c'était ok qu'il ait deux femmes... Est-ce qu'elles auraient été heureuses ? Est-ce qu'il aurait accepté la même chose pour elles ? Qu'elles aient plusieurs amours. J'ai l'impression de ne pas avoir réussi à cerner François. Je ne sais pas s'il était sincère ou manipulateur...
pas fini chou mais chiant
Film sidérant. Un peu daté dans le montage qui n'est pas toujours très fluide. Film sidérant. Je ne sais pas ce que Varda voulait vraiment nous exprimer à part une union féminine ; les deux femmes étaient tellement semblables même dans leurs différences, et cette sorte de boucle entre le début et la fin qui est à la fois rassurante et terrifiante... Du jamais vu dans la façon de traiter le triangle amoureux... une sorte de critique de la polygamie où seul l'homme est vraiment heureux. Film sidérant. Et puis les pitchounes qui sont vraiment trop trop mimi. Surtout parce qu'on sait et on sent que ce sont leur vrai.es enfants. Vraiment je font de mignon
C’est l’histoire banale d’un triangle amoureux ; d’un adultère filmé sans jugement parce que c’est la vie que de courir après le bonheur même après la mort 8/10








