
Le Guépard
De Luchino Visconti
1963
Drame
3h06
Synopsis
En 1860, tandis que la Sicile est submergée par les bouleversements de Garibaldi et de ses Chemises Rouges, le prince Salina se rend avec toute sa famille dans sa résidence de Donnafugata. Prévoyant le déclin de l'aristocratie, ce dernier accepte une mésalliance et marie son neveu Tancrède à la fille du maire de la ville, représentant la classe montante.
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Avis de la communauté
Les avis sur 'Le Guépard' célèbrent majoritairement sa beauté visuelle et la profondeur de sa narration, capturant magistralement l'agonie d'une époque révolue à travers des performances exceptionnelles et une mise en scène somptueuse. Les scènes, comparées à des tableaux, et les dialogues ciselés enrichissent ce portrait intime d'une aristocratie en déclin. Toutefois, certains critiques pointent du doigt sa longueur excessive et son rythme lent, qui pourraient ne pas plaire à tous.
👍 Beauté visuelle et profondeur narrative exceptionnelles.
👎 Peut sembler trop long et lent.
Bande d'annonce
Avis et Commentaires
51 avisBonne adaptation du Roman avec un Alain Delon captivant
Très beau film, sur le basculement de l’aristocratie après la révolution en italie. Et rapprochement avec la bourgeoisie Que des BG ❤️
La photographie de ce film — surtout dans sa version restaurée — est d’une beauté à couper le souffle. La maîtrise des plans est hallucinante, et certains, splendides, resteront dans les annales. De cette réalisation si ouvragée résulte un film de près de trois heures au rythme inégal. Connaissant trop peu l’histoire de l’Italie au XIXᵉ siècle, je n’ai sans doute pas su apprécier toutes les subtilités de lecture proposées par L. Visconti. Ainsi, me concernant, le film ne tient plus que sur une jambe ☹️ En revanche, on comprend vite que l’on suit un vieux loup (Burt Lancaster) et un jeune guépard (Alain Delon) : le premier d’une sagesse déchirante de résignation, le second débordant de panache et de modernité. Trois heures durant — entre les ruelles pestilentielles et les salons cossus — s’y déploie une lente passation de pouvoir (à plusieurs niveaux) et la constatation d’un ordre nouveau aspirant l’ancien monde. « Et tous, Guépards, chacals et moutons, nous continuerons à nous considérer comme le sel de la Terre. » NB: Un film à revoir, très certainement : histoire de relever sa note et de le contempler une seconde fois, en tentant de m’y imprégner davantage.
Luchino Visconti, 1963
Un film à rallonge qui aurait (selon moi) gagné à être un brin plus court et concis notamment avec la scène du bal. C’est un très bon film qui aborde tout d’abord la place de la noblesse (les guépards) pendant la révolution de 1860. une révolution qui permet la montée d’une nouvelle bourgeoisie puis qui dépeint les bouleversements societaux en Italie du XIXeme siècle ce qui est très intéressant. On suit avec ce film l’union de l’ancienne noblesse avec la nouvelle bourgeoisie par le truchements du mariage entre Tancrede et Angelica fille du maire du village. Ce film s’inspire du livre de l'écrivain et aristocrate italien Giuseppe Tomasi di Lampedusa, paru en 1958. L'auteur s'est inspiré de Giulio Fabrizio di Lampedusa, son arrière-grand-père, pour créer le personnage de don Fabrizio ce qui explique donc le point de vu à sens unique du film que ne se concentre uniquement que sur l’aristocratie italienne.
















