
Mémoires d'une geisha
De Rob Marshall
2005
Drame / Romance
2h25
Mémoires d'une geisha
De Rob Marshall
2005
Drame / Romance
2h25
8,4/10
2,7/5
Presse3,9/5
Spect.Synopsis
Quelques années avant la Seconde Guerre mondiale, Chiyo, une petite fille japonaise, est arrachée à sa famille pauvre pour aller travailler comme servante dans une maison de geishas. En grandissant, elle se plie avec docilité à l'initiation difficile qui fera d'elle une vraie geisha. Elle triomphe des pièges que lui tend sa rivale, la fourbe Hatsumomo et devient, après des années de travail, la légendaire geisha Sayuri. Très belle, épanouie dans son art, Sayuri fascine les hommes les plus puissants. Mais celle qui n'a plus le droit d'aimer reste hantée par l'amour qu'elle porte, en secret, au seul homme qu'elle ne peut atteindre...
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Avis de la communauté
Les spectateurs sont captivés par 'Mémoires d'une Geisha', saluant son esthétique époustouflante, les performances brillantes et la profonde immersion dans la culture des geishas. Bien que le film soit long, il est décrit comme un chef-d'œuvre visuel et émotionnel, enrichi par une bande sonore envoûtante et des costumes magnifiques. Cependant, certains ont trouvé le mélange de langues et la représentation des geishas légèrement déroutantes.
👍 Esthétique visuelle et immersion culturelle captivantes.
👎 Longueur et choix linguistiques pourraient dérouter.
Bande d'annonce
Avis et Commentaires
303 avisRob Marshall • 2006 • 2h25 • avec Ken Watanabe, Ziyi Zhang, Michelle Yeoh, Gong Li. En 1929, une fillette de la campagne est vendue par ses parents, démunis et malades, à un trafiquant d'enfants qui la place comme servante dans une maison de geishas de Kyoto. Cette Cosette nippone subit les cruautés et mesquineries d'une patronne près de ses sous et de la fourbe Hatsumomo, geisha très prisée. En grandissant, la gamine abdique tout espoir de retrouver sa famille, mais se forge un idéal : revoir l'homme qui lui a un jour insufflé la force de sublimer sa détresse pour tenter de devenir geisha. Grâce à la complicité d'une rivale d'Hatsumomo, elle va se plier à tous les rites d'initiation et acquérir un statut envié. Les hommes les plus puissants du Japon n'ont plus d'yeux que pour elle, ce qui provoque la fureur de sa rivale détrônée (Le Monde du 28 février). Ce film nous arrive précédé de polémiques parfois surprenantes. On lui reproche d'avoir privilégié deux intrigues : l'histoire d'un amour contrarié (l'héroïne soupire secrètement pour un homme d'affaires aux ordres du patron auquel elle est destinée) et le crêpage de chignons entre la geisha vieillissante (qui n'a jamais su faire abstraction de ses sentiments) et cette docile jeune beauté (qui résiste aux humiliations et apprend à faire son deuil de ses états d'âme). Cela au détriment de la description des apprentissages des arts de la danse, du chant, de la conversation et de la séduction (une geisha doit savoir faire chavirer un coeur d'un battement d'éventail, "mettre un homme à genoux d'un coup d'oeil") . Il est vrai que la lutte entre les deux femmes occupe une bonne partie du film. Elle illustre métaphoriquement un passage de relais entre Gong Li (dont la prestation est la plus époustouflante, peut-être parce qu'elle ne campe pas une méchante caricaturale mais qu'elle est aussi fragile et émouvante que jalouse et mauvaise perdante) et Zhang Ziyi, nouvelle star du cinéma asiatique. Mais Mémoires d'une geisha est adapté d'un livre à succès articulé sur ces deux pôles dramatiques, et Rob Marshall (qui a repris un projet un temps caressé par Steven Spielberg) est un homme de Broadway, auteur de Chicago, duquel il ne fallait pas espérer un documentaire sur la façon de s'asseoir, de servir le thé, ou le tissage du kimono. On n'est pas surpris non plus de voir privilégier pudeur et tremblements à tout dévoilement de chair nue ni de constater que ces geishas sont dépeintes comme plus artistes que vénales, ni épouses ni concubines, ni putes ni soumises (en dépit d'une scène sans ambiguïté où la virginité de l'héroïne est mise aux enchères). Le pudibond Hollywood noie les corps de ses pretty women sous les maquillages, les costumes brodés, les pétales de cerisier, les reflets de couleurs, les éclairages. VIEILLES RANCUNES Les critiques japonais comptent maints détails erronés dans ce grand spectacle et ne se privent pas de déplorer que des symboles de la féminité du pays du Soleil-Levant soient incarnés par les Chinoises Zhang Ziyi et Gong Li et la Malaisienne Michelle Yeoh. Mais ce sont les autorités chinoises qui l'ont interdit de sortie pour protester contre une distribution jugée dégradante. On estime scandaleux à Pékin que des actrices chinoises interprètent des courtisanes japonaises. On a oublié à Shanghaï que la cité fut le royaume de la prostitution. Les deux pays règlent surtout de vieilles rancunes nationalistes. Il est évident que, sauf à mettre au rebut une bonne partie de l'histoire du cinéma, ce débat sur l'identité des actrices est ridicule. Mieux vaut certes faire jouer l'empereur Hirohito par un Japonais (comme dans le film de Sokourov - voir page 25) et le dernier maître de la Cité interdite par un Chinois (comme dans Le Dernier Empereur, de Bertolucci). Faut-il pour autant faire abstraction du talent des comédiens à transcender un personnage ? Faut-il nier à Hollywood tout droit de faire jouer Jules César par Marlon Brando, Moïse par Charlton Heston, Spartacus par Kirk Douglas, Mozart par Tom Hulce, Gandhi par Ben Kingsley ? Il se trouve que, dans Mémoires d'une geisha, les actrices sont plutôt irréprochables, et que l'on n'essaye pas de glisser un clone de Michael Moore dans un combat de sumo. Oui, les personnages parlent anglais ; oui, c'est un film lisse, décoratif, parfois grandiloquent, pour tous publics. On voit, régulièrement, pires divertissements. LE MONDE • Par Jean-Luc Douin • le 28 février 2006.
Très long, mais woa ! Je ne suis pas habituée à lire des livres aussi forts, tirés d’histoire vraies. C’est ce qui permet d’être captivé malgré que le livre est immense
Film magnifique mettant en scène la vie d'une des plus grandes geisha du japon.
Vu en solo Netflix Hum perturbant Film avec une photographie très jolie Belle histoire quoiqu'un peu molle Avec un suspens mal exploité et dévoile qu'à la fin Mais ce qui étonne c'est le doute avec le respect de la tradition des geishas et on doute quand le film les montre un peu comme des prostituées
Histoire assez spéciale mais j’ai beaucoup aimé, j’étais dans le film la plupart du temps alors qu’il dure 3h. J’en ai vraiment appris plus sur les geishas.
Chaque scène m’a absolument époustouflé. On dirait des photos animées. Certainement un des plus beaux films que j’ai vu, au sens de la beaute de chaque plan.



















