Résumé
Bazil n'a pas beaucoup de chance avec les armes. La première l'a rendu orphelin, la deuxième peut le faire mourir subitement à tout instant. A sa sortie de l'hôpital, Bazil se retrouve à la rue. Par chance, ce doux rêveur, à l'inspiration débordante, est recueilli par une bande de truculents chiffonniers aux aspirations et aux talents aussi divers qu'inattendus, vivant dans une véritable caverne d'Ali-Baba : Remington, Calculette, Fracasse, Placard, la Môme Caoutchouc, Petit Pierre et Tambouille. Un jour, en passant devant deux bâtiments imposants, Bazil reconnaît le sigle des deux fabricants d'armes qui ont causé ses malheurs. Aidé par sa bande d'hurluberlus, il décide de se venger. Seuls contre tous, petits malins contre grands industriels cyniques, nos chiffonniers rejouent, avec une imagination et une fantaisie dignes de Bibi Fricotin et de Buster Keaton, le combat de David et Goliath...
🎬 Une comédie visuellement inventive qui mélange humour, satire et poésie, de Jean-Pierre Jeunet. Le film se distingue par l’esthétique unique de Jeunet, qui mélange des décors colorés et des inventions mécaniques à la manière de ses précédents films comme "Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain" ou "Delicatessen". Le réalisateur a d'abord pensé à Jamel Debbouze pour le rôle principal de Bazil. Cependant, Jamel ayant refusé, Jeunet s’est tourné vers Dany Boon, qui venait de connaître un immense succès avec Bienvenue chez les Ch'tis. Micmacs est un projet personnel dans lequel il a pu retrouver la liberté créative qui avait caractérisé ses débuts avec Marc Caro. Une œuvre marquée par la signature visuelle de Jean-Pierre Jeunet, avec ses points forts dans l’inventivité visuelle et son humour, mais parfois critiquée pour la légèreté de son intrigue et le manque de développement profond des personnages. Le film reste néanmoins une aventure joyeuse et visuellement captivante, fidèle au style inimitable de son réalisateur. 🎬 🎬 🎬