
Punch-Drunk Love
De Paul Thomas Anderson
2002
Romance / Drame
1h35
Punch-Drunk Love
De Paul Thomas Anderson
2002
Romance / Drame
1h35
7,0/10
4,0/5
Presse3,3/5
Spect.Synopsis
Barry Egan, un trentenaire timide et complexé, passe le plus clair de son temps à collectionner les bons d'achat d'une marque de gâteaux. Depuis sa plus tendre enfance, il est accaparé par ses sept harpies de sœurs, si bien qu'il n'a jamais eu le temps de faire sa vie, ni de tomber amoureux. Jusqu'au jour où l'une d'entre elles lui organise un rendez-vous avec une troublante jeune femme se nommant Lena Leonard…
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Avis de la communauté
Les avis sur ce film révèlent une expérience visuelle et émotionnelle intense, saluée pour sa réalisation virtuose et ses performances captivantes, notamment celle d'Adam Sandler. Les spectateurs apprécient l'humour intelligent et la tendresse des personnages, bien que certains trouvent le scénario et certains aspects de la mise en scène déroutants ou trop bizarres. L'ensemble offre une histoire d'amour unique avec une esthétique visuelle marquante et une musique qui amplifie les émotions du récit.
👍 Réalisation et performances captivantes.
👎 Scénario parfois déroutant.
Bande d'annonce
Avis et Commentaires
62 avisJ’ai rien compris à ce film et j’ai détesté le scénario, la mise en scène et l’intrigue. Dommage car j’adore Adam Sandler.
Niché entre deux mastodontes de PTA, Magnolia et There Will Be Blood, difficile d’être aussi enthousiaste en comparaison, mais ça reste un bon film, agréable à regarder et assez original. Adam Sandler m’a régalé. Son personnage timide, anxieux et socialement maladroit est parfaitement maîtrisé, à la fois touchant et involontairement drôle. Le contraste entre sa peur constante des autres, sa discrétion maladive et ses pétages de plombs soudains fonctionne super bien. Son environnement renforce ce côté décalé : seul homme au milieu de sept sœurs oppressantes, patron d’une entreprise étrange perdue dans un entrepôt, tout participe à créer une ambiance unique. À travers lui et sa relation naissante avec Lena, le film aborde subtilement les thèmes de l’amour, de la différence, de la sensibilité, de la masculinité ou encore d’un monde dominé par l’hypocrisie et l’avidité. J’aime beaucoup l’idée qu’il cherche en permanence à cacher ses aspects dysfonctionnels alors que Lena semble justement attirée par ça, sans jamais vraiment le verbaliser. Ça donne une dynamique douce et étrange à leur relation. On retrouve aussi sur une partie du récit ce rythme typique de PTA où tout s’emballe : appels incessants, situations et commentaires absurdes, accumulation de sollicitations, le tout soutenu par une musique qui accentue le chaos. On est littéralement plongé dans la tête du personnage et on ressent son anxiété sociale de manière très physique. Pas totalement convaincu par Emily Watson, que j’ai trouvé un peu en retrait, j’aurais aimé un personnage féminin plus incarné. Philip Seymour Hoffman, même avec peu de temps à l’écran, est un pur plaisir avec son personnage excessif et grande gueule. Luiz Guzmán apparaît peu lui aussi mais reste toujours agréable à voir.














