
2023
•
Comédie / Drame
•
1h50
Résumé
Sophia est professeure de philosophie à Montréal et vit en couple avec Xavier depuis 10 ans. Sylvain est charpentier dans les Laurentides et doit rénover leur maison de campagne. Quand Sophia rencontre Sylvain pour la première fois, c’est le coup de foudre. Les opposés s'attirent, mais cela peut-il durer ?
Opinion du public
1.3k avis
7.6/10
6.8/10
Les spectateurs sont globalement charmés par 'Simple comme Sylvain', saluant une comédie romantique qui brise les clichés avec humour et finesse. Le film est apprécié pour son traitement intelligent des différences sociales et culturelles, tout en offrant une réflexion profonde sur l'amour et le désir. Les performances des acteurs et la mise en scène sont également très appréciées, bien que certains trouvent le film parfois prévisible ou cliché.
👍 Réflexion intelligente sur l'amour et les différences sociales.
👎 Certains clichés peuvent décevoir.
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Une femme qui passe d'une relation - certes pleine d'intellect, mais farouchement carencée en plaisir charnel, à une autre beaucoup plus simple mais déconnectée de son monde (elle est prof de philo à la fac à Montréal!). On finit par être très gêné par ce nouvel amant un peu bêta, quoiquattachant. Film canadien où les Canadiens rient d'eux mêmes. Très belle actrice principale. L'héroïne finira tout aussi "baisee" par l'un comme l'autre de ses partenaires. Quelque soit leur intelligence, leur culture générale, la relation avec l'homme est malaisée et l'insatisfaction cruelle. Elle reste seule.
Une belle histoire d'amour ! Beaucoup de fraîcheur.
Pas mal mais le début est un peu insupportable!
Vu une deuxième fois, filmé comme un roman photo avec des plans en zoom accéléré digne des années 70 , raconte un roman photo d'ailleurs .... c'est intelligent
Plus simpliste que simple mais passé un bon moment
Comédie sympa. Le sujet tourne autour de l’amour et du désir. peut-on aimer sans désirer et vice versa ? Bien incarné par l’actrice principale qui est de tous les plans. Télérama Il est beau, bien bâti, et Sophia va l’avoir dans la peau. Sylvain est un gars de la campagne, simple, généreux, chaleureux, charpentier de profession. Sophia, professeur de philosophie à Montréal, en couple depuis dix ans avec un intellectuel comme elle, rencontre le « manuel » dans sa résidence secondaire, un chalet où il doit venir faire des travaux. Passé quelques verres au bar du coin et un slow, voilà la citadine qui succombe. Le désir ardent n’attend pas. Le premier baiser, dans la voiture, est un régal de mise en scène malicieuse. Un jeu de cache-cache avec un rétroviseur qui dissimule habilement le haut des visages et les yeux pour mieux révéler la farandole des langues. Aucun doute, il s’agit bien d’un french kiss. La volupté de chaque scène d’amour fait assurément partie des atouts de Simple comme Sylvain. Exaltant, drôle, énergique et mélancolique : à quand remonte le dernier film offrant un tel cocktail ? , l’autrice québécoise, réussit là le coup parfait, une comédie tout aussi romantique que charnelle, qui s’appuie sur une base sociale solide. L’infidélité de Sophia ne s’arrête pas à une nuit, et sa passion pour Sylvain remet soudain en question beaucoup de choses. Un monde pourtant les oppose. Le menuisier musclé à casquette pense parfois des horreurs (sur la peine de mort), peut dire des énormités (« Les fruits, c’est pour les femmes »), mais aussi trouver la déclaration d’amour absolue — « Tu me donnes envie de vivre. » À son contact, la prof monte au septième ciel, rajeunit, redevient une midinette naïve, s’étonne de tout, apprend la tolérance. Lorsqu’il lui déclame Michel Sardou, elle croit à du Rimbaud. Échapper à l’entre-soi Quid alors des conversations si enrichissantes avec son Xavier, brillant et spirituel ? Va-t-elle le quitter ? Et quid de la famille, des amis ? Le grand chambardement émotionnel vécu par Sophia (prestation lumineuse de Magalie Lépine-Blondeau, pleine d’aplomb) s’accompagne d’une plongée sociologique jubilatoire. Qui se traduit par des scènes de repas ou de fêtes, aussi bouillonnantes que tendues, où tout le monde parle ensemble sans forcément s’écouter, où les dialogues se chevauchent, comme dans la vraie vie. Monia Chokri a du talent pour orchestrer ces échanges. Elle filme avec la même aisance le milieu de Sophia (bourgeoisie cultivée) que celui, nettement plus fruste et modeste, de Sylvain. Sur les différences sociales, le film reste très piquant. Capable de citer à la fois Scorpions, Schopenhauer, Michel Sardou et Damien Hirst, avec la même tendresse des snobs et des beaufs. Elle pointe les préjugés de chacun, l’arrogance de classe, y compris celle qui s’ignore. Le tout dans un mouvement enlevé, bigarré, où les balades sentimentales à la mer ou dans la neige, l’image à grain épais et les zooms, font penser au cinéma lyrique des années 1970… Lyrique et fédérateur comme une chanson populaire, Simple comme Sylvain permet à chacun de fantasmer ou de se reconnaître à sa guise. Ouvert à tous, le film relève le défi qui s’offre à son héroïne : échapper au déterminisme social et à l’entre-soi.
Vu sur Arte TV Très très bien. Je l’avais loupé à sa sortie. Je suis très contente de l’avoir trouvé sur Arte. La conclusion, cependant, me laisse sceptique.
Vu sur arte
Amoureuse de cette real Des plans sublime, au cadrage ingénieux Une relation entre deux corps entre deux être J'ai envie de partir vivre au Québec et de rencontrer mon Sylvain. Perplexe peut être de la fin