
There Will Be Blood
2008
•
Drame
•
2h38
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Résumé
Une histoire de famille, de religion, de haine, de pétrole et de folie, centrée sur un prospecteur aux débuts de l'entreprise.

2008
•
Drame
•
2h38
Résumé
Une histoire de famille, de religion, de haine, de pétrole et de folie, centrée sur un prospecteur aux débuts de l'entreprise.
Opinion du public
1.2k avis
7.9/10
8.2/10
Les avis révèlent une admiration pour 'There Will Be Blood', saluant particulièrement la performance époustouflante de Daniel Day-Lewis et la réalisation magistrale de Paul Thomas Anderson. Le film est décrit comme une exploration intense et sombre de l'avidité et de la déshumanisation, avec une mise en scène et une musique qui renforcent son impact dramatique. Bien que certains le trouvent long et parfois difficile à suivre, son approche artistique et thématique en fait une œuvre marquante et réfléchie.
👍 Performance exceptionnelle de Daniel Day-Lewis.
👎 Peut être perçu comme long et complexe.
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Revu sur Arte. Saga à la citizen cane d’un pionnier du forage de pétrole aux usa sans scrupules confronté à un faux prophète. Bien mais pas adoré non plus. Télérama Durant de longues minutes, il n’y a pas de dialogues. Rien que des bruits : de pelles, de pioches qui creusent le sol à la recherche de l’or. Puis de l’or noir. Bruits, souffles, ahanements. Stridences, aussi, qui composent l’une des plus belles musiques de film de ces dernières années (signée Jonny Greenwood, de Radiohead)… Le film, magistral, est une fresque intimiste. Un duel où s’affrontent deux Julien Sorel américains, face à leurs « rouge et noir » à eux : l’or et la foi. D’un côté, un self-made-man à l’ambition forcenée et à la paranoïa insidieuse (Daniel Day-Lewis, le seul comédien suffisamment génial, actuellement, pour nous persuader qu’en faire trop c’est encore pas assez). De l’autre, un être hâve, pâle, malingre, effacé (Paul Dano), qui, pour la gloire de Dieu, s’empare de l’âme de ses ouailles à coups de sermons et d’exorcismes. Entre capitalisme et Eglise, c’est une lutte à mort. Entre ces deux fous, la violence circule comme le sang dans les veines. Elle leur est si naturelle qu’on dirait qu’elle les vivifie… Pour ce film, Anderson a changé de style. Les plans-séquences à la Ophuls de ont cédé la place à des travellings intenses et secs, qui évoquent plutôt le Stroheim des . Intense, rageur, magnifique… SYNOPSIS Alors que la voiture commence à peine à se développer en Amérique, Daniel Plainview tente de faire fortune en installant des puits de pétrole à travers le pays. Toujours à l'affût de la moindre occasion de s'enrichir, il apprend que le sous-sol de Little Boston, petite commune de Californie, regorge d'or noir. Plainview s'y rend avec son fils. Se faisant passer pour un chasseur pour éviter toute spéculation, il parvient à convaincre le vieil Abel Sunday de lui vendre une importante parcelle de terrain, présentée comme giboyeuse. Dès lors, Plainview prospecte sur sa nouvelle propriété, acquise à moindre coût. Mais la population locale s'offusque de voir ainsi les richesses de Little Boston exploitées par un étranger. Eli Sunday, le pasteur, prend la tête de la contestation...
Pas réussi à le regarder entier
Une fresque hypnotique où Daniel Day-Lewis écrase tout avec une présence monstrueuse. C’est sec, intense, filmé comme une tragédie américaine qui descend lentement aux enfers. Chaque scène pèse lourd, chaque regard dit quelque chose. Un chef-d’œuvre
Recommandé par Alexis Beaudichon
9/10 surtout pour l’acting. Histoire pas des plus passionnantes mais ok
On ne nous a pas menti. Il y a eu du sang en effet.
Un très beau film sur la cupidité. Assez monochrome pendant la majeure partie du film, avec une bande-son oppressante, mais la conclusion est excellente.
Recommandé par l'IA Memorizer
Recommandé par Memorizer, car vous avez aimé 'No Country for Old Men'.