
Un Américain à Paris
De Vincente Minnelli
1951
Music / Romance
1h54
Un Américain à Paris
De Vincente Minnelli
1951
Music / Romance
1h54
7,7/10
5,0/5
Presse3,9/5
Spect.Synopsis
Installé à Paris, Jerry Mulligan, peintre américain, peine à vivre de son art. En voyant ses toiles exposées dans la rue, une milliardaire tombe amoureuse de lui et décide d'être son mécène. C'est alors qu'il rencontre Lisa, une jeune Française dont il s'éprend, sans savoir que celle-ci est déjà fiancée à Henri Baurel, l'un de ses amis...
Bande d'annonce
Avis et Commentaires
13 avisÀ revoir. Car la première fois il ne m’a pas convaincu. Et à revoir en VO. Je pense que le fait de le voir en VF n’a pas aidé à ce que j’aime le film.
🎬 Un film virevoltant de Vincente Minnelli, bourré d'idées qui fait vraiment du bien. Gene Kelly est époustouflant comme d'habitude, les chorégraphies emballantes donnent à ce film un charme fou. Une œuvre envoutante se déroulant dans le Paris des années 50, dans un décor de carte postale, alternant avec brio l’humour et la musique. Un grand classique de la comédie musicale hollywoodienne, qui se laisse regarder avec plaisir. 🎬 🎬 🎬
Un film assez similaire à l’incroyable et inestimable Chantons sous la pluie, mais ici nous pouvons percevoir l’immense Gene Kelly parlant français à quelques reprises. C’est typiquement le genre de film qui me fait rêver dès que je le vois. Des chansons, des claquettes, des acteurs de légendes. Ce sont des films comme cela que j’aimerai plus voir dans nos cinéma et nos filmographies actuelles, récentes mais notre génération ne s’y intéresse plus car cela chante. De plus la beauté des costumes est splendide; tout comme les décors qui sont certes beaucoup moins sophistiqué que ceux que nous voyons actuellement. Les 20 dernières minutes sont d’une beauté sans nom, simplement de la danse, de l’amour et nos esprits devant ses scènes qui nous permettent de voyager à travers les différents tableaux qui rappellent les 5 premières minutes du film. Un classique à voir dans sa vie au moins 1 fois.







