Dans ce film, deux histoires : l'histoire entre Léa Seydoux et Melvil Poupaud, inintéressante pour moi car beaucoup trop classique (l'homme marié qui tombe amoureux mais qui a du mal à quitter sa femme) ; et celle que j'ai vraiment aimée, l'histoire familiale avec en personnage central un professeur de philo atteint d'une maladie neurodégénérative, magnifiquement interprété par Pascal Greggory.
On y voit Sandra (Léa Seydoux) lors de ses visites à son père, ainsi que le reste de sa famille, notamment Nicole Garcia dans le rôle de sa mère. C'est fait intelligemment, de façon très réaliste, avec la difficulté de prise en charge de ce type de maladie. Et bien sûr ce malade qui sombre, mais qui reste tellement gentil. C'est vraiment touchant !