The Americans - Cover

The Americans

De Mary Rae Thewlis

2018

memorizer logo

8,3/10

allociné logo

4,1/5

Presse

4,4/5

Spect.

Synopsis

Au plus fort de la guerre froide, deux agents russes se font passer pour un simple couple américain et sa famille.

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Avis de la communauté

Les avis sur 'The Americans' soulignent une série captivante et profondément humaine, qui mêle habilement espionnage et drame familial. Les performances de Keri Russell et Matthew Rhys sont particulièrement saluées, tout comme la manière dont la série intègre des événements historiques pour enrichir son intrigue. Malgré un démarrage jugé lent, la série gagne en intensité et en émotion, offrant un final poignant et récompensé par une fidèle audience.

👍 Alchimie remarquable entre les personnages principaux.

👎 Démarrage lent qui peut initialement décourager.

Avis et Commentaires

59 avis
Frédéric FILLOL
Frédérica noté ★ 8/10
6 décembre 2025

Excellent e serie

Eric Boisson
Erica noté ★ 6/10
15 août 2025

Recommandé par l'IA Memorizer

Matthias CHARPIOT
Matthiasa noté ★ 8/10
13 avril 2025

Recommandé par l'IA Memorizer

yc
yvesa noté ★ 10/10
31 octobre 2024

Pendant la guerre froide, dans les années 1980, un couple d'officiers du KGB, service de renseignements de l'Union soviétique, est formé afin de vivre aux États-Unis comme des citoyens américains nés au Canada. 6 saisons

Claire le guillou
Clairea noté ★ 10/10
7 août 2024

Une des meilleures séries

Tl
Thomasa noté ★ 8/10
26 avril 2024

Série de suspense • 2013 • Etats-Unis • de Joseph Weisberg • avec Kerri Russel, Matthew Rhys, Maximiliano Hernandez, Holly Taylor. Dans les années 80, après l'élection de Ronald Reagan à la Présidence. Elizabeth et Phillip Jennings et leurs deux enfants s'installent dans une banlieue de Washington. Officiellement canadien, le couple exerce l'activité d'agents pour le compte du KGB au sein d'une cellule secrète, le "Directorat S". De nombreux membres du FBI tentent de s'infiltrer dans ce type de réseau, tel Stan Beeman, le nouveau voisin des Jennings, affecté à la traque des espions. Lorsque le Président Reagan est victime d'un attentat, Elizabeth recrute Gregory, son amant américain, tandis que Beeman s'octroie les services d'une taupe qui travaille à l'ambassade soviétique. Joseph Weisberg, un ancien de la CIA, utilise adroitement plusieurs événements historiques pour nourrir le fil conducteur de cette série. 🇺🇸🪆Saison 1 1981. Elizabeth et Philip Jennings sont des citoyens américains modèles. Confortablement installés dans un charmant pavillon de la banlieue de Washington, ils élèvent leurs deux beaux enfants entre barbecues, sorties au centre commercial et récréations sportives, toujours souriants, toujours aimables. Sauf qu'en fait ils s'appellent Nadezhda et Mischa, qu'ils sont mariés pour la forme, et multiplient les missions en tant qu'espions soviétiques infiltrés. Leur travail se complique sérieusement quand Stan Beeman, un agent du FBI, emménage en face de chez eux... Imaginée par un ancien de la CIA, The Americans tente de ­retrouver la tension psychologique des films d'espionnage des années de la guerre froide. Débarrassée des gadgets technologiques de l'ère 24 Heures chrono, la série rafraîchit le genre en jouant la carte rétro. Brodant en sous-texte une métaphore sur le mariage, les mensonges et la difficulté de vivre ensemble, elle souffre, dans ses premiers épisodes, de la froideur des personnages et d'un léger manque de rythme. Il faut attendre la seconde partie de la saison pour qu'émotions et action fonctionnent harmonieusement. TÉLÉRAMA • Par Pierre Langlais • Publié le 02 juin 2022. ▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️ Jusqu’au bout, The Americans n’aura jamais renié son identité. Cette singularité inédite qui a fait son charme durant cinq ans. Pour une série d’espionnage mettant en scène des (doubles) vies qui fleurissent dans le mensonge, des missions d’infiltration et des réalités déguisées, au propre comme au figuré, c’est un joli paradoxe. En offrant des adieux émouvants et gorgés d’amertume, le show de la chaîne FX, situé en pleine Guerre Froide, au cœur de l’Amérique de Reagan, a réussi sa sortie. C’est assez rare pour être souligné. Etrangement absente (à quelques rares exceptions près) des remises de prix, et drainant des audiences assez faibles (bravo à FX d’avoir soutenu la série malgré tout!), The Americans est rapidement devenue le secret le mieux gardé des séries américaines. Maintenant qu’elle est terminée, et puisque vous êtes peut-être passés à côté, il est enfin temps de la regarder, comme vous y invite le titre de l’ultime épisode, « START » (1). 🪆L’irrésistible alchimie des personnages Elizabeth et Philip Jennings, espions russes dont le mariage a été arrangé par le KGB, vivent avec leurs deux enfants dans la banlieue de Washington, au début des années 80, juste après l'élection de Ronald Reagan. Ils sont « activés » par la Kommandantur et vont devoir accomplir des missions risquées pour leur pays, tout en élevant Paige et Henry, sous l’œil de leur voisin et ami, Stan Beeman… un agent du FBI. L’idée formidable de la série est de faire naître de vrais sentiments au sein de ce tissu de mensonges. Dans les premières saisons, d’abord uniquement réunis par leur « travail », Philip et Elizabeth finissent par s’aimer « pour de vrai ». Une idylle à l’envers, terriblement sensuelle, au sein d’un foyer pourtant déjà établi, qui fait tomber les masques et doit beaucoup à l’alchimie entre Keri Russell et Matthew Rhys. Pour la petite histoire, les deux acteurs ont imité leurs doubles fictionnels : après quelques mois de tournage, ils se sont mis ensemble ! 🇺🇸De l’action ludique et politique Comment évoquer les années de Guerre Froide sans que cela sente le réchauffé ? La mission, loin d’être impossible, est accomplie haut la main. Grâce à quelque chose de tout bête, parfois laissé de côté dans les fictions contemporaines déshumanisées par les nouvelles technologies : le plaisir du jeu. Celui du chat et de la souris, du travestissement, de la dissimulation et du mensonge frontal. Autant de performances ludiques liées à l’enfance. Les perruques de Philip nous ont souvent fait sourire mais c’est pour mieux jouer le jeu avec sérieux, comme lorsque l’on jouait « à la guerre » dans la cour de récréation. Ce rapport à l’enfance se mue, in fine, en une ambition politique, celle de mettre en parallèle, sans parti pris, deux camps finalement très proches, qui jouent de manière absurde avec le monde, comme le dictateur capricieux de Chaplin. De ce point de vue, si l’on pense à l’administration Trump, la Russie de Poutine et la Corée du Nord de Kim Jong-un, The Americans s’avère résolument moderne et nous montre les racines d’une paranoïa qui n’a eu de cesse d’évoluer. 🪆L’espionnage, métaphore du couple Au-delà du jeu, The Americans est avant tout une brillante réflexion métaphorique sur le couple et la parentalité. Vivre ensemble, c’est vivre plus ou moins en harmonie, malgré les secrets de chacun, les non-dits pour protéger les siens, les rancœurs aussi. Parfois on peut avoir le sentiment d’être des étrangers sous le même toit, ce qui est, littéralement, le cas des Jennings. Les enfants ne sont pas au courant du « travail » de leurs parents. En grandissant, l’aînée Paige cherche à comprendre leur comportement, elle espionne malgré elle, et va finir par briser symboliquement l’intimité d’Elizabeth et Philip en les surprenant en pleine relation sexuelle, au milieu de la série. Scène décisive pour son avenir... La vie de famille des Jennings est construite sur un mensonge, jusqu’à ce que la Guerre Froide s’immisce au sein du couple lui-même dans la dernière saison. Leur amour était-il impossible dès le départ ? Non, mais les dommages collatéraux sont énormes et irrémédiables. Comme dans le cas de la relation entre Stan Beeman et l’espionne russe Nina. Le flou des sentiments fait s’évanouir les frontières mais aussi les identités de chacun. C’est lorsque l’histoire d’amour tente désespéramment de prendre le pas sur l’Histoire tout court que la série délivre de sublimes émotions. 🇺🇸Un rythme mélancolique Que les choses soient claires : The Americans n’est ni 24h Chrono, ni Homeland. Pour faire ressentir les dilemmes des personnages au quotidien, la série a adopté, après une première saison plutôt enlevée, un rythme plus exigeant, mélancolique, fait de temps suspendus, de scènes de dialogues domestiques et de longues et prenantes missions silencieuses. La mise en scène et le montage elliptique — on les voit rarement se déguiser, leurs visages peuvent changer d’un plan à l’autre, ce qui accentue la notion de perte d’identité progressive des personnages – font la part belle aux parallélismes et symétries entre les deux camps, pour brouiller encore plus la binarité initiale. Certains ont pu tiquer sur le sentiment de sur-place donné par la série (surtout dans sa saison 5) mais c’est oublier un peu vite que les séries sont une course de fond. Et avec sa dernière saison audacieuse, balayant certains de ses principes esthétiques et narratifs (accélération de l’action dans une unité de temps plus resserrée, montée progressive de la tension), The Americans a triomphé sur la ligne d’arrivée et récompensé ses fidèles supporters. 🪆Une B.O. pertinente Contrairement à Stranger Things et autres fictions ancrées dans les années 1980, la série de Weisberg refuse les clins d’œil nostalgiques vintages trop évidents, pour ne pas parasiter le réalisme sombre et tragique de son histoire. C’est particulièrement probant lorsque que l’on se penche sur les choix musicaux. On retrouve ainsi beaucoup de groupes peu connus ou oubliés, comme Quarterflash ou Golden Earring. Les artistes à succès sont bien présents, The Cure, Peter Gabriel, Talking Heads, Fleetwood Mac, Roxy Music, Tears for Fears… mais rarement avec leurs hits populaires. Par exemple, au lieu de choisir le morceau solaire Just Like Heaven de The Cure, la production a préféré l’ambiance poisseuse et nocturne de Siamese Twins (pour la notion de symétrie) issue de l’album dark Pornography. La musique a un sens. Et lorsque la série sort finalement l’artillerie lourde avec le déchirant With or without you de U2, au cours de l’ultime épisode, c’est pour mieux souligner le désarroi insoluble des personnages, définitivement perdus entre deux pays et obligés d’être dépendants l’un de l’autre pour espérer survivre et ne pas rester seuls. Pour nous, les choses sont plus simples. Contrairement aux paroles de Bono (I can’t live with or without you), nous pouvions très bien vivre avec The Americans mais il sera désormais très difficile de vivre sans. TÉLÉRAMA • Par Sébastien Mauge • Publié le 03 juin 2018. ▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️ 🇺🇸🪆La meilleure fin de série au monde, c’est… “The Americans” «Tout est fini », constate Stan interdit, presque soulagé. Fini, la valse des perruques, des moustaches postiches et des noms d’emprunt pour Elizabeth et Philip Jennings. « Tout est fini », répète Stan, leur voisin, agent du FBI et roi des dupes, lui qui a passé des années dans l’ombre glauque des parkings, dans la froidure des sessions de planque interminables, à essayer en vain de débusquer ceux qui, depuis le début, agissaient sous son nez. The Americans, c’était une fiction. La série, imaginée par l’ex-membre de la CIA Joe Weisberg, comme le couple que désigne le titre – deux espions du KGB déguisés en gérants d’une agence de voyages, infiltrés dans la banlieue de Washington depuis le début des années 1980. Tu étais mon meilleur ami […]. Tu as fait de ma vie une farce », résume, terriblement lucide, le confident trahi. Qui va pourtant tendre une dernière fois la joue, fidèle jusqu’au masochisme, en baissant les armes pour laisser filer l’ennemi intime – « son » traître, aurait pu écrire Sorj Chalandon – communiste désabusé et en déroute, traqué de toute part avec sa femme et sa fille. La fuite qui s’annonce alors, jusqu’à la frontière canadienne, est l’une des plus déchirantes qu’il nous ait été donné de voir à la télévision. D’abord, l’ultime coup de fil à Henry, le cadet de 17 ans : ses parents ont décidé, après moult atermoiements, de le laisser, seul, vivre sa vie aux États-Unis. À l’heure de faire disparaître les derniers effets de leur vie sous légende, et d’endosser les ultimes fausses identités qui leur permettront, peut-être, de rallier leur Russie natale, Philip et Elizabeth creusent une tombe. Avant d’y enfouir leurs alliances, ils y jettent le faux passeport fabriqué pour Henry… Un dernier coup de fil à celui que l’on abandonne sans le lui dire, sans le convier au dernier dîner en famille – au McDo ! En quelques gestes, commencer à faire le deuil de la vie d’avant – fatalement impossible, tant la fiction, couvrant une décennie, a fini par forger le réel. Dans la tirade désespérée qu’il adresse à Stan pour le persuader de sa sincérité par-delà le mensonge (et, plus prosaïquement, le convaincre de ne pas les dessouder sur place), Philip le concède : cela fait plusieurs années qu’il a démissionné, qu’il ne croit plus aux idéaux de sa mère patrie – ou en tout cas, à ce qu’on le pousse à faire pour les faire valoir. La vie qu’il combattait est devenue la sienne. Il s’est même mis à l’aimer. Les parties de basket-ball et même les cours de danse country qui sont venus, au fil des saisons, fissurer symboliquement la défiance distillée depuis Moscou à l’encontre de la domination américaine. Héros tragique de la plus belle étoffe, Philip, né Mikhaïl en Sibérie, vivra toute sa vie à se retrancher. Dans le sens de « se cacher », bien sûr, mais aussi dans celui de se déposséder de tout ce qu’il aimait. De tous ceux qu’il aimait. Stan avait tort, ce n’est pas tout à fait fini : après Henry, le fils adoré, c’est Paige que les Jennings laissent derrière eux. Alors que le train s’ébranle inexorablement en une scène aussi bouleversante que fatidique, With or Without You, de U2, résonne. Paige a choisi with Henry et without ses parents. Derrière la vitre, ils regardent, médusés, son visage apparaître sous leurs yeux, sa silhouette devenir de plus en plus petite sur le quai. Bientôt, ce sera la frontière canadienne. Et, de là, l’URSS qui vit ses derniers feux. Jamais un épilogue n’aura tant ressemblé à la fin du monde. TÉLÉRAMA • Par Émilie Gavoille • Publié le 23 novembre 2023.

Harry BOSAKI
Harrya noté ★ 7/10
13 mars 2024

Saison 1 : lent à démarrer mais sympa

DR
Dorothéea noté ★ 6/10
14 février 2026

Casting

Keri Russell

Keri Russell

Elizabeth Jennings

Matthew Rhys

Matthew Rhys

Philip Jennings

Noah Emmerich

Noah Emmerich

Stan Beeman

Holly Taylor

Holly Taylor

Paige Jennings

Keidrich Sellati

Keidrich Sellati

Henry Jennings

Liste