Il faut qu'on parle de Kevin
2012
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Lionel SHRIVER
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Summary
À la veille de ses seize ans, Kevin Khatchadourian a tué sept de ses camarades de lycée, un employé de la cafétéria et un professeur. Dans des lettres adressées au père dont elle est séparée, Eva, sa mère, retrace l'itinéraire meurtrier de Kevin. Elle se souvient qu'elle a eu du mal à sacrifier sa brillante carrière pour devenir mère. Qu'elle ne s'est jamais faite aux contraintes de la maternité. Que dès la naissance elle s'est heurtée à un enfant difficile. Que l'arrivée de Celia, petite sœur fragile et affectueuse, n'a fait que creuser le fossé entre mère et fils. Qu'elle aura passé des années à scruter les agissements de Kevin sans voir que son ambivalence envers lui n'avait d'égale que la cruauté et la malveillance du rejeton. Et, quand le pire survient, Eva veut comprendre : qu'est-ce qui a poussé Kevin à commettre ce massacre ? Et quelle est sa propre part de responsabilité ? Orange Prize 2005
Avis et Commentaires
11 avisUne lecture difficile ... un livre à la fois insupportable et magnétique ! Inoubliable !!! Admiration pour Lionel Shriver dans l analyse des sentiments, des actes des personnages et l art de nous les partager ... et difficulté à "encaisser" le récit . Ce livre m a laissée KO !
Je reprends ce livre plus de deux ans après la première tentative (voir ci - dessous). J’ai encore trouvé que c’est mal traduit et que c’est trop trop long. Mais c’est un livre que je n’oublierai pas. La façon dont cette mère parle de son fils et de ce qu’elle ressent pour lui (de lui ?) est incroyablement intense. On a même du mal à penser que c’est un roman et non pas un témoignage. A lire donc (mais pas pour le style) ———///// C'est pourtant Emmanuelle qui me l'a chaudement conseillé ... mais je craque. Je le referme. Page 117 sur 608. Je pense que la traduction est très mauvaise et qu'il faut le lire en anglais. Au cours de ces 117 pages, il s'agit de lettre écrites par Léa à son ex époux. Elle y revisite l'histoire de leur vie, probablement pour trouver une explication au geste criminel de leur fils. Le sujet aurait dû me plaire, mais je n'y arrive pas. Je trouve les formulations de phrase alambiquées rendant le propos souvent incompréhensible. Allez, la lecture c'est un loisirs alors on a le droit de ne pas aller au bout d'un livre !





