
La fête au Bouc
2004
•
Mario Vargas Llosa
Jean Pierre Hottiaux a noté 9/10
Histoire épouvantablement vraie du dictateur De Saint Domingue durant les Années 50-60 Il s’agit de Rafael Leonidas Trujillo et des siens. Et le destin douloureux d’une jeune fille Urania, livrée à la Bête par son père sénateur-ministre qui voulait se réhabiliter auprès du « généralissime ». Cœur sensible accrochez vous !!
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Summary
Que vient chercher à Saint-Domingue cette jeune avocate new-yorkaise après tant d'années d'absence ? Les questions qu'Urania Cabral doit poser à son père mourant nous projettent dans le labyrinthe de la dictature de Rafael Leonidas Trujillo, au moment charnière de l'attentat qui lui coûta la vie en 1961. Dans des pages inoubliables - et qui comptent parmi les plus justes que l'auteur nous ait offertes -, le roman met en scène le destin d'un peuple soumis à la terreur, et l'héroïsme de quatre jeunes conjurés qui tentent l'impossible : le tyrannicide. Leur geste, longuement mûri, prend peu à peu tout son sens à mesure que nous découvrons les coulisses du pouvoir : la vie quotidienne d'un homme hanté par un rêve obscur et dont l'ambition la plus profonde est de faire de son pays le miroir fidèle de sa folie. Jamais, depuis Conversation à " La Cathédrale ", Mario Vargas Llosa n'avait poussé si loin la radiographie d'une société de corruption et de turpitude. Son portrait de la dictature de Trujillo, gravé comme une eau-forte, apparaît, au-delà des contingences dominicaines, comme celui de toutes les tyrannies - ou, comme il aime à le dire, de toutes les " satrapies ". Exemplaire à plus d'un titre, passionnant de surcroît, La fête au Bouc est sans conteste l'une des œuvres maîtresses du grand romancier péruvien. Prix Roger Caillois 2002.
Avis et Commentaires
4 avisAgréable à lire, histoire intéressante
Histoire épouvantablement vraie du dictateur De Saint Domingue durant les Années 50-60 Il s’agit de Rafael Leonidas Trujillo et des siens. Et le destin douloureux d’une jeune fille Urania, livrée à la Bête par son père sénateur-ministre qui voulait se réhabiliter auprès du « généralissime ». Cœur sensible accrochez vous !!





