Clamser à Tataouine
2025
•
Raphaël Quenard
Avis de la communauté
Opinion du public
457 avis
6,9/10
Les avis sur ce livre révèlent une expérience de lecture divisée, oscillant entre fascination pour le style unique et électrique de l'auteur et perplexité face à l'usage d'un langage parfois jugé vulgaire ou pédant. Les lecteurs apprécient l'originalité et l'humour noir, mais certains trouvent le rythme inégal et les motivations des personnages peu claires. La fin, bien que surprenante, divise également l'opinion.
👍 Style unique et électrique.
👎 Langage parfois vulgaire et pédant.
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Summary
« La discutable dextérité dont j’ai fait montre pour me dépatouiller de mon existence laisse à penser que je suis tout sauf un exemple à suivre. » C’est le moins qu’on puisse dire. Le narrateur est un jeune marginal qui n’a jamais cherché à s’intégrer. Ce qui ne l’empêche pas de trouver plus commode de rejeter l’entière responsabilité de son ratage sur la société. Et il compte bien, « en joyeux sociopathe », lui faire salement payer l’addition de sa défaite. Son plan ? S’immiscer dans toutes les classes sociales pour dénicher chaque fois une figure représentative de cette société détestée. Et la tuer. En écrivant le roman de ce psychopathe diaboliquement pervers, provocateur et gouailleur, l’auteur entraîne le lecteur dans une épopée macabre mâtinée d’un humour noir très grinçant. Avec un style aussi électrique qu’inventif, Raphaël Quenard dissèque le cerveau malade d’un monstre moderne et met en scène toute la galerie de personnages qui l’entourent.
Avis et Commentaires
178 avisPas mal du tout pour un premier bouquin pondu par Raphaël Quenard. Qu'on aime ou qu'on déteste il faut reconnaître que c'est un personnage et que sa façon de s'exprimer est assez unique. C'est ce que je recherchais dans ce livre et je l'ai trouvé. Le scénario est simple mais original: un suicidaire décide d'accomplir une étrange tâche avant de mourir: tuer un représentant de chaque classe sociale. Le tueur s'en prend uniquement à des femmes dans un ordre croissant: classe aisée, moyenne, modeste puis sdf. Le récit est tellement captivant et s'appuie sur des anecdotes tellement réalistes (sans doute réellement vécues par l'auteur) que c'est à se demander si par le passé il n'a pas réellement commis ces crimes. On est plongés dans l'histoire comme dans une série sur les sérials killers. La fin est originale, un brin mégalomane mais au destin logique: deux complices proches des victimes finissent par tendre un piège à l'auteur et le tuer. Vraiment pas mal !
Un paumé qui au lieu de se suicider décide de tuer 6 femmes et part écrire ses mémoire. Fin pas abouti. Se lit vite, prétexte à des théories et au blabla, dans le genre de Nothomb. Bof
Un marginal suicidaire décide que la civilisation paiera pour ses maux : il tuera des femmes, chacune représentant un milieu social. Pour l’inévitable Raphaël Quenard, le récit de ces meurtres est l’occasion d’asperger de vitriol un nou- veau pan de la société. Premier roman tiré à 40 000 exemplaires, Clamser à Tataouine vire parfois à la quête éperdue du bon mot pour lui-même ; si le prota- goniste y perd en substance, l’auteur a un certain sens du rythme. On attendra la suite avec curiosité.
NUL À CHIER, aucun sens, ni queue ni tête, misogyne as fuck (féminicides)
Surprenant mais très divertissant. Quelques belles sorties de langage popu et une sincérité
Surprenant jusque dans l’épilogue

