
Clamser à Tataouine
2025
•
Raphaël Quenard
Community Reviews
Public Opinion
295 reviews
6.9/10
Readers find 'Clamser à Tataouine' a blend of dark humor and stark social commentary, with a provocative and eclectic writing style that mixes highbrow vocabulary with slang. The narrative, centered on a sociopathic killer targeting various societal figures, is both intriguing and disturbing. While some appreciate the originality and the linguistic play, others are put off by the perceived misogyny and the seemingly gratuitous violence. The pacing is inconsistent, with some parts dragging and others engaging.
👍 Inventive mix of language and dark themes.
👎 May be off-putting due to graphic content and style.
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Summary
« La discutable dextérité dont j’ai fait montre pour me dépatouiller de mon existence laisse à penser que je suis tout sauf un exemple à suivre. » C’est le moins qu’on puisse dire. Le narrateur est un jeune marginal qui n’a jamais cherché à s’intégrer. Ce qui ne l’empêche pas de trouver plus commode de rejeter l’entière responsabilité de son ratage sur la société. Et il compte bien, « en joyeux sociopathe », lui faire salement payer l’addition de sa défaite. Son plan ? S’immiscer dans toutes les classes sociales pour dénicher chaque fois une figure représentative de cette société détestée. Et la tuer. En écrivant le roman de ce psychopathe diaboliquement pervers, provocateur et gouailleur, l’auteur entraîne le lecteur dans une épopée macabre mâtinée d’un humour noir très grinçant. Avec un style aussi électrique qu’inventif, Raphaël Quenard dissèque le cerveau malade d’un monstre moderne et met en scène toute la galerie de personnages qui l’entourent.
Reviews and Comments
178 reviewsPas mal du tout pour un premier bouquin pondu par Raphaël Quenard. Qu'on aime ou qu'on déteste il faut reconnaître que c'est un personnage et que sa façon de s'exprimer est assez unique. C'est ce que je recherchais dans ce livre et je l'ai trouvé. Le scénario est simple mais original: un suicidaire décide d'accomplir une étrange tâche avant de mourir: tuer un représentant de chaque classe sociale. Le tueur s'en prend uniquement à des femmes dans un ordre croissant: classe aisée, moyenne, modeste puis sdf. Le récit est tellement captivant et s'appuie sur des anecdotes tellement réalistes (sans doute réellement vécues par l'auteur) que c'est à se demander si par le passé il n'a pas réellement commis ces crimes. On est plongés dans l'histoire comme dans une série sur les sérials killers. La fin est originale, un brin mégalomane mais au destin logique: deux complices proches des victimes finissent par tendre un piège à l'auteur et le tuer. Vraiment pas mal !
Un paumé qui au lieu de se suicider décide de tuer 6 femmes et part écrire ses mémoire. Fin pas abouti. Se lit vite, prétexte à des théories et au blabla, dans le genre de Nothomb. Bof
Un marginal suicidaire décide que la civilisation paiera pour ses maux : il tuera des femmes, chacune représentant un milieu social. Pour l’inévitable Raphaël Quenard, le récit de ces meurtres est l’occasion d’asperger de vitriol un nou- veau pan de la société. Premier roman tiré à 40 000 exemplaires, Clamser à Tataouine vire parfois à la quête éperdue du bon mot pour lui-même ; si le prota- goniste y perd en substance, l’auteur a un certain sens du rythme. On attendra la suite avec curiosité.
NUL À CHIER, aucun sens, ni queue ni tête, misogyne as fuck (féminicides)
Surprenant mais très divertissant. Quelques belles sorties de langage popu et une sincérité
Surprenant jusque dans l’épilogue