Juste la fin du monde
Antoine Demin a noté ★ 8/10
Avis de la communauté
Les avis sur cette pièce sont partagés, oscillant entre admiration pour la représentation authentique des tensions familiales et frustration due à un style parfois répétitif et des dialogues qui semblent stagner. Les personnages, bien que jugés exaspérants par certains, sont perçus par d'autres comme des reflets poignants de la réalité familiale. La fin, ouverte et non résolue, divise également les lecteurs entre déception et appréciation pour son réalisme.
👍 Représentation authentique des dynamiques familiales.
👎 Style répétitif et fin non résolue peuvent frustrer.
Avis et Commentaires
56 avisBonne pièce de théâtre 🎭
Rien à redire, Le style d’écrire, les personnages, le quatrième mur. Tous les éléments sont là pour nous rappeler que juste la fin du monde s’inscrit pleinement parmi les grandes œuvres des dramaturges français. La crise du langage et de la famille, sans oublier la crise des non-dits, qui relèverai clairement du domaine tragique, apporte une profondeur tout au long de la lecture qui s’avère, même être touchant La relation que Suzanne a avec ses frères, et qui n’arrive pas à dire pourquoi il revient sa famille sans provoquer une véritable crise Nous plonge directement au milieu d’une crise familiale.
louis c moi 😔
Résumé : Louis rend visite à sa famille pour la première fois depuis 12 ans. Il retrouve sa mère, sa sœur Suzanne, son frère Antoine et sa belle-sœur Catherine. Il a l'intention de leur annoncer sa maladie et que sa mort prochaine est inéluctable, mais son arrivée fait resurgir souvenirs et tensions familiales. Chacun exprime divers reproches sur sa personnalité et Louis repart sans avoir pu faire l'annonce de sa mort. Avis : Une des meilleurs pièces de théâtre que j'ai pus lire, une histoire à la fois magnifique et horriblement triste. Le langage du quotidien est très bien représenté, et tout le monde peut se retrouver dans un des personnages de cette pièce ! Info : Juste la fin du monde est une pièce de théâtre écrite par Jean-Luc Lagarce à Berlin en 1990, dans le cadre d'une bourse Léonard de Vinci, alors qu'il se savait atteint du sida.
C'est pas dingue, le seul avantage, ça se lit assez vite pour ne pas mourir d'ennui.
1990. Jean-Luc Lagarçe. Théâtre de l'absurde. J'ai lu cette pièce pour mon concours CAFEP. Louis revient dans sa famille pour tenter d'annoncer sa mort prochaine mais cela n'aboutit pas. C'est une pièce où la parole est centrale, les personnages parlent sans arriver à exprimer ce qu'ils ressentent réellement. L'épanorthose est omniprésente.




