
Le Chagrin
2010
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Lionel DUROY
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Summary
" À l'origine de ma venue au monde, de notre venue au monde à tous les onze, il y a l'amour que se sont déclaré nos parents. Toutes les souffrances qu'ils se sont infl igées par la suite, toutes les horreurs dont nous avons été les témoins, ne peuvent effacer les mots tendres qu'ils ont échangés durant l'hiver 1944. " De l'Occupation jusqu'à nos jours en passant par la guerre d'Algérie et Mai 68, des avenues chics de Neuilly aux cités dortoirs de Rueil, Lionel Duroy retrace l'itinéraire chaotique d'un enfant, puis d'un homme, pris au piège d'une odyssée familiale désastreuse. Un roman poignant qui fouille les mentalités françaises des cinquante dernières années. " De livre en livre, Lionel Duroy interroge l'intime. Pour atteindre, dans la mise en mots d'une histoire personnelle, l'essence même de son regard sur la vie, sans fard. Magistral ! " Philippe-Jean Catinchi, Le Monde Prix François-Mauriac 2010 Prix Pagnol du roman d'enfance 2010 Prix Marie-Claire du roman d'émotion 2010 Prix des lecteurs de la ville de Brive 2010
Avis et Commentaires
10 avisTrop à charge sur sa mère : cela finit par être irritant , voire misogyne
Des longueurs dont ma lecture saccadée n a pas aidé pour en venir à bout Peu d’empathie pour ce personnage bien souvent égocentrique et qui semble justifier son narcissisme et le moindre de ses échecs à coups de parallèle freudien peu subtils Ainsi il se lance dans une quête effrénée d’amour et de reconnaissance entrecoupés d’éclats d’autodestruction qui pourrait être touchants s’ils n’entraînaient avec eux dans la même déflagration l’ensemble des femmes qui ont le malheur de partager sa vie constamment reléguées au second plan avec un dédain non feint car elles auront eu le malheur de ne pas être là lointaine réminiscence de sa mère tantôt affreuse tantôt idolâtrée Pourtant on peine à comprendre le motif de cette détestation constante qui degueule à chaque page car l’auteur est au centre de tout ne se décale jamais de ses yeux et son ton d’enfant qu’il ne semble pas avoir quitté malgré moults psychanalyses distillées à chaque page (innombrables) de ce roman Finalement il aurait dû se restreindre au tableau plus touchant plus authentique de l’enfance du début du roman. Car la fresque de cette France « qui a toujours perdu » était le réel sujet du livre.
Un long roman autobiographique : on s’attache au personnage et la mise en abîme de lecrivain-personnage est très réussie.
Une histoire familiale attachante et touchante





