
Les 3 P'tits Cochons
2021
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Christian Boivin
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Summary
Les contes de notre enfance revisités... pour nourrir tous nos cauchemars ! Trois individus qui trempent dans le voyeurisme, la pornographie, le cannibalisme et la nécrophilie. Une étudiante universitaire menant une vie bien rangée qui se retrouve à la morgue après avoir consommé du Flakka. Un tueur à gages qui revient dans sa ville natale afin de mettre sa sœur en terre et qui découvre de troublantes vérités à son sujet. Une rousse excentrique à la libido débridée et dénuée de tout sens moral, capable de pervertir les âmes les plus pures. Une version contemporaine et vulgaire du conte classique présentant trois petits cochons n'ayant rien à voir avec ceux des films d'animation. Une chose est certaine : vous devrez retenir votre souffle.
Avis et Commentaires
11 avisIncroyable, bon Rip Alicia qui était bi d'ailleurs mdr la coïncidence 😔👌🏻
Divertissant mais sans plus
Une belle couverture, des mots clés en 4e de couv’ qui titillent le psychopathe en moi, et la promesse d’une relecture ludique d’un conte fameux : voilà ce qui aura su m’attirer à la lecture des 3 P’tits Cochons, version Christian Boivin, version Les Contes Interdits. Cruelle désillusion pourtant, car du conte originel il ne reste, basiquement, que l’image du loup, à travers des citations de chansons et dans des prénoms (la blague ne fait pas long feu) et les cochons (des masques, et un p’tit regard en coin vers le désormais célèbre « balance ton porc »). Pour le reste, on nage en eaux soit disant troubles, mais finalement bien sages (pour les âmes ayant déjà été exposées à la perversion littéraire) et totalement gratuites : que Laurence soit une « cochonne » qui accepte des pratiques sexuelles aujourd’hui galvaudées (sodomie -ouhlala ! - cum-in-mouth - dis donc !!) ne réveillera pas un récit qui se perd dans une littérature du détail inutile, non plus que des sévices bien pâlichonnes. On doit donc se contenter, pour y revenir, d’une ode en carton au féminisme actuel, où le loup y est une femme alors que les hommes, des porcs. Tout cela est particulièrement banal, jusqu’au who-dunnit final expédié avec un empressement qui confine à la fainéantise. Pas grand chose à sauver de cet bouquin alimentaire.





