
L'Armoire des robes oubliées
2012
•
Riikka Pulkkinen
Sylvie Choury a noté 8/10
J’ai aimé l’écriture poétique, tout en douceur. Un très beau texte éclairé par l’amour sous toutes ses formes sur 3 générations de femmes avec leurs secrets, ponctué d’aller-retour entre 1964 et 2010. Délicat et singulier, un style fluide, vocabulaire imagé. Parfois gênée par les prénoms proches : Elsa, Eva, Elleonora, Ella…
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Summary
« Une des œuvres littéraires les plus fortes que j'ai lues depuis longtemps. » Helsingin Sanomat Alors que sa grand-mère Elsa se meurt d'un cancer foudroyant et que tous ses proches se rassemblent pour adoucir ses derniers jours, Anna découvre que, derrière le mariage apparemment heureux de ses grands-parents, se cache un drame qui a marqué à jamais tous les membres de sa famille. Une vieille robe trouvée par hasard, et dont elle apprend qu'elle aurait appartenu à une certaine Eeva, va réveiller le passé. Cette Eeva, dont on ne lui a jamais parlé, aurait été, dans les années 60, la nourrice de sa mère. Mais Anna ne tarde pas à comprendre qu'elle a été beaucoup plus qu'une employée et que son grand-père, peintre célèbre, l'a profondément aimée...
Avis et Commentaires
5 avisJ’ai aimé l’écriture poétique, tout en douceur. Un très beau texte éclairé par l’amour sous toutes ses formes sur 3 générations de femmes avec leurs secrets, ponctué d’aller-retour entre 1964 et 2010. Délicat et singulier, un style fluide, vocabulaire imagé. Parfois gênée par les prénoms proches : Elsa, Eva, Elleonora, Ella…
Pas mal
« Une des oeuvres littéraires les plus fortes que j'ai lues depuis longtemps. » Helsingin Sanomat Alors que sa grand-mère Elsa se meurt d'un cancer foudroyant et que tous ses proches se rassemblent pour adoucir ses derniers jours, Anna découvre que, derrière le mariage apparemment heureux de ses grands-parents, se cache un drame qui a marqué à jamais tous les membres de sa famille. Une vieille robe trouvée par hasard, et dont elle apprend qu'elle aurait appartenu à une certaine Eeva, va réveiller le passé. Cette Eeva, dont on ne lui a jamais parlé, aurait été, dans les années 60, la nourrice de sa mère. Mais Anna ne tarde pas à comprendre qu'elle a été beaucoup plus qu'une employée et que son grand-père, peintre célèbre, l'a profondément aimée...
