Memory Image

Jules Verne: Voyage au centre de la Terre

2019

Jules Verne

Églantine Fayard

Églantine Fayard envisage de faire

Avis de la communauté

Opinion du public

user icon

26 avis

memorizer logo

7,6/10

logo memorizer

Découvrez si vos amis l'ont ajouté

Plus d'infos

Summary

" Le 24 mai 1863, un dimanche, mon oncle, le professeur Lidenbrock, revint précipitamment vers sa petite maison située au numéro 19 de König-strasse, l'une des plus anciennes rues du vieux quartier de Hambourg. " " Voyage au centre de la Terre " est un roman d'aventures, écrit en 1864 par Jules Verne. Le roman traite de la découverte d'un manuscrit runique ancien par un savant allemand qui, avec son neveu et leur guide, entreprennent un voyage vers le centre de la Terre en y entrant par un volcan islandais éteint, le Sneffels (c'est-à-dire le Snæfellsjökull).

Avis et Commentaires

10 avis
MH
Melody Hellouvry a noté ★ 7/10
30 décembre 2024

Commencé le 30 décembre et finit le 30 janvier 2025 Lu sur la liseuse Résumé: Dans la petite maison du vieux quartier de Hambourg où Axel, jeune homme assez timoré, travaille avec son oncle, l’irascible professeur Lidenbrock, géologue et minéralogiste, dont il aime la pupille, la charmante Graüben, l’ordre des choses est soudain bouleversé. Dans un vieux manuscrit, Lidenbrock trouve un cryptogramme. Arne Saknussemm, célèbre savant islandais du xvie siècle, y révèle que par la cheminée du cratère du Sneffels, volcan éteint d’Islande, il a pénétré jusqu’au centre de la Terre ! Lidenbrock s’enflamme aussitôt et part avec Axel pour l’Islande où, accompagnés du guide Hans, aussi flegmatique que son maître est bouillant, ils s’engouffrent dans les mystérieuses profondeurs du volcan… En décrivant les prodigieuses aventures qui s’ensuivront, Jules Verne a peut-être atteint le sommet de son talent. La vigueur du récit, la parfaite maîtrise d’un art accordé à la puissance de l’imagination placent cet ouvrage au tout premier plan dans l’œuvre exceptionnelle du romancier. Histoire: À travers cette aventure captivante, Verne explore les notions de découverte, d’exploration scientifique et d’audace, tout en laissant la porte ouverte à une réflexion sur la curiosité humaine et les limites de notre compréhension de la nature. Dans cette analyse, nous plongerons plus profondément dans les thèmes, les personnages et le style narratif de ce classique de la littérature, pour en comprendre toute la richesse et la pertinence à travers les siècles. Résumé court de Voyage au Centre de la Terre: Le professeur Otto Lidenbrock, scientifique passionné, découvre un manuscrit runique ancien contenant des indications mystérieuses sur un voyage vers le centre de la Terre. Intrigué par cette découverte, il décide de suivre les instructions du manuscrit en compagnie de son neveu Axel. Le duo entreprend alors un voyage périlleux. Ils se rendent d’abord en Islande, où ils recrutent Hans Belker, un guide expérimenté, pour les accompagner à travers les terres sauvages du pays. Ensemble, ils descendent dans le cratère du volcan Sneffels. Là, ils découvrent un monde souterrain fascinant, peuplé de créatures préhistoriques et de phénomènes géologiques stupéfiants. Au cours de leur exploration, ils affrontent de nombreux défis, notamment des tempêtes magnétiques, des précipices, des labyrinthes de tunnels et des précipitations de minéraux en fusion. Leur quête pour trouver un chemin de retour vers la surface les conduit à des découvertes étonnantes, notamment un océan souterrain et une forêt pétrifiée. Le roman explore les thèmes de la curiosité humaine, de la persévérance et de la découverte scientifique, tout en exposant les limites de notre compréhension de la nature. Jules Verne captive les lecteurs avec des descriptions saisissantes du monde souterrain, mêlant habilement l’aventure, la science et l’exploration. Voyage au Centre de la Terre : résumé par chapitre Le roman comporte un total de 45 chapitres. Chapitre 1 : Le professeur et sa famille Le narrateur Axel vit avec son oncle le professeur Liedenbrock dans une grande maison ancienne à Hambourg, en Allemagne, avec la cuisinière Martha et la filleule de Liedenbrock, Gräuben. Liedenbrock a remplacé le père décédé d’Axel et nourrit l’intérêt d’Axel pour la science avec un accent particulier sur la minéralogie et la géologie. Liedenbrock est professeur de minéralogie au Johannæum de Hambourg. Axel le décrit comme un « érudit avare » plus intéressé à sa propre édification qu’à l’instruction de ses élèves. Malgré le caractère tumultueux de Liedenbrock, lui et son neveu s’entendent bien. Un jour, Liedenbrock entre dans la maison, se précipite dans son bureau et crie à Axel de le rejoindre. Chapitre 2 : Un mystère à résoudre à tout prix Axel entre dans le bureau du professeur Liedenbrock. Liedenbrock explique qu’il a trouvé un livre ancien écrit dans une vieille écriture islandaise appelée Runic. Le livre contient un petit morceau de parchemin dans une écriture similaire. Liedenbrock est convaincu que le parchemin recèle un secret important pour la science. Axel veut descendre et dîner ensemble avant de commencer le processus de traduction mais Liedenbrock refuse de le rejoindre. Juste après qu’Axel ait fini son dîner, il entend Liedenbrock crier pour lui sur un ton encore plus excité. Chapitre 3 : L’écriture runique exerce le professeur Le professeur Liedenbrock révèle à Axel qu’il a identifié l’écriture runique utilisée sur le parchemin. Il dicte une traduction à son neveu mais le résultat final est un charabia. Au lieu de se décourager, Liedenbrock considère ce résultat comme une confirmation que le parchemin est un cryptographe ou un message codé. Un examen plus approfondi du livre révèle qu’il a été écrit par un professeur d’alchimie du XVIe siècle nommé Arne Saknussemm. Liedenbrock est déterminé à ce que ni lui ni Axel ne mangent ou ne dorment jusqu’à ce que la traduction soit terminée, alors Axel se résigne à aider à la traduction. L’esprit d’Axel s’égare en pensant à Gräuben, qui est son meilleur ami et futur conjoint. Son oncle dit à Axel d’écrire une phrase au hasard pour que Liedenbrock puisse tester sa méthode de traduction. Axel écrit involontairement une phrase proclamant son amour pour Gräuben. Jusqu’à présent, Liedenbrock ignorait les sentiments de son neveu pour Gräuben. Il est surpris par la phrase mais il reporte rapidement son attention sur le parchemin. Après l’échec de la tentative de Liedenbrock de traduire le code, il quitte la maison en trombe, à la grande confusion de son neveu. Chapitre 4 : L’ennemi doit être affamé et soumis La cuisinière Martha est bouleversée par la nouvelle que le professeur Liedenbrock et Axel ne mangeront pas tant qu’ils n’auront pas traduit le parchemin. Axel décide que la seule chose à faire est de traduire le document le plus rapidement possible. Il trouve des mots dans plusieurs langues, dont l’hébreu, le français et le latin, lorsqu’il réorganise les lettres sur le parchemin. Juste au moment où il est sur le point d’abandonner, il regarde la transcription du court passage du parchemin de l’autre côté du papier. Il se rend compte que le texte est écrit à l’envers. Le message caché bouleverse Axel au point qu’il envisage de brûler le parchemin. Il est certain que les connaissances contenues dans ce morceau de papier pourraient s’avérer être la ruine de son oncle ainsi que de lui-même. Liedenbrock retourne au bureau avant qu’Axel ne puisse mettre à exécution son plan. Chapitre 5 : La famine, puis la victoire, suivie du désarroi Axel pose le parchemin sur la table. Il regarde pendant des heures le professeur Liedenbrock lutter pour déchiffrer le code. Axel finit par s’endormir pendant que son oncle continue de travailler. Le lendemain après-midi, Axel cède, affamé et inquiet pour la santé de son oncle. Il révèle ce qu’il a trouvé à Liedenbrock. Le document codé décrit comment atteindre le centre de la Terre. Arne Saknussemm affirme à la fin des instructions qu’il a personnellement accompli ce voyage. Liedenbrock décide immédiatement de suivre le chemin prescrit par Saknussemm, tout comme Axel le craignait. Chapitre 6 : Des discussions passionnantes sur une entreprise sans précédent Le professeur Liedenbrock et Axel dînent puis ils reprennent leur discussion sur le parchemin et ses implications. Selon les instructions d’Arne Saknussemm, la route vers le centre de la Terre se trouve à l’intérieur d’un volcan éteint appelé Snæfell. L’un des multiples cratères du volcan s’étendrait jusqu’au noyau terrestre. Axel tente de convaincre Liedenbrock que le document est probablement un faux ou une blague élaborée. Liedenbrock rejette ces objections et Axel passe à une série d’objections scientifiques liées au voyage proposé. Il soutient qu’aucun tunnel ne peut atteindre le centre de la Terre et que même si cela était le cas, la température sous la croûte terrestre les tuerait. Liedenbrock insiste sur le fait que le centre de la Terre ne peut pas se trouver à des températures aussi extrêmes, sinon la vie à la surface de la planète serait détruite. Axel se retrouve rattrapé par l’enthousiasme de son oncle. Il accepte d’entreprendre l’expédition avec Liedenbrock. En attendant, ils cacheront leur découverte. Chapitre 7 : Le courage d’une femme Axel se promène et réfléchit aux implications du voyage à venir. Son enthousiasme pour le voyage s’estompe à mesure qu’il considère les nombreux risques de l’expédition. Il aperçoit Gräuben et se dépêche de la rattraper. Au cours de leur promenade ensemble, Axel décrit le parchemin et le plan du professeur Liedenbrock pour suivre son chemin jusqu’au centre de la terre. À sa grande surprise, Gräuben soutient pleinement l’expédition. Elle est fascinée par la géologie comme lui et elle aimerait pouvoir rejoindre Axel et son oncle lors du voyage. Axel a « honte » de sa propre hésitation face à son enthousiasme. Les encouragements de Gräuben le convainquent d’envisager au moins de participer à l’expédition. Cette nuit-là, Gräuben et Axel retournent chez Liedenbrock. Ils sont surpris de trouver les lieux en pleine effervescence. Liedenbrock est pleinement engagé dans ses préparatifs de voyage et ceux d’Axel. Il informe Axel qu’ils partiront pour l’Islande après-demain car le navire de Copenhague, au Danemark, vers l’Islande ne fait le voyage qu’une fois par mois. Gräuben aide Axel très anxieux à faire ses valises et continue de saluer son entreprise intrépide et celle du professeur Liedenbrock. Axel fait de terribles cauchemars la veille de leur départ. Le matin, lui et Liedenbrock font leurs adieux à Gräuben et à Martha la cuisinière. Ils quittent ensuite Hambourg pour Copenhague. Chapitre 8 : Préparatifs sérieux pour la descente verticale Axel et le professeur Liedenbrock se rendent à Copenhague, au Danemark. À leur arrivée dans la ville, ils s’arrêtent brièvement à leur hôtel puis visitent le Musée des antiquités du Nord où ils rencontrent le conservateur du musée, le professeur Thomsen. Ils lui disent qu’ils vont en Islande mais ne révèlent pas pourquoi. Ensuite, ils retrouvent le capitaine d’une goélette à destination de Reykjavik, en Islande, le 2 juin. Ils réservent leur passage auprès du capitaine Bjarne qui leur facture le double du tarif normal après avoir constaté à quel point Liedenbrock est désespéré d’atteindre l’Islande. Avant leur départ, le professeur Liedenbrock et Axel explorent Copenhague. Liedenbrock oblige Axel à escalader le clocher d’une église locale cinq jours de suite dans l’espoir que l’activité aidera Axel à surmonter sa peur des hauteurs. L’expérience ne guérit pas complètement Axel mais il s’habitue légèrement à regarder de haut tout en gardant le contrôle de sa peur. Chapitre 9 : L’Islande ! Mais et ensuite ? Axel et le professeur Liedenbrock naviguent de Copenhague, au Danemark, vers l’Islande à bord de la goélette du capitaine Bjarne. Le passage prend 10 jours. Liedenbrock souffre du mal de mer tout au long du voyage, mais son moral s’éclaire lorsqu’il voit Snæfell se profiler au-dessus de la baie qui relie Reykjavik. Axel et Liedenbrock rencontrent le gouverneur d’Islande Baron Trampe, le maire de Reykjavik Monsieur Finsen et Monsieur Fridrickssen qui enseigne les sciences naturelles à l’université locale. Monsieur Fridrickssen propose d’héberger Axel et Liedenbrock lors de leur séjour à Reykjavik. Axel et Monsieur Fridrickssen deviennent amis en partie à cause de leur intérêt commun pour les sciences naturelles et en partie parce que Monsieur Fridrickssen est la seule personne de la ville à parler latin. Axel ne parle pas l’hébreu, l’anglais, le danois ou le français, qui sont les principales langues enseignées à l’école nationale de Reykjavik. Il a donc du mal à converser avec les locaux. Il décide néanmoins d’explorer la ville même si son oncle refuse de le rejoindre. Chapitre 10 : Conversations intéressantes avec des savants islandais Le soir, Axel et le professeur Liedenbrock dînent avec leur hôte Monsieur Fridrickssen. Liedenbrock tente de s’enquérir négligemment de Snæfell et de l’œuvre d’Arne Saknussemm, sans révéler ses intentions. Axel ne sait pas si cette mascarade réussit ou si Fridrickssen est tout simplement trop poli pour se mêler de leurs véritables affaires en Islande. Liedenbrock a du mal à contenir son enthousiasme lorsqu’il apprend que très peu de gens ont déjà visité Snæfell. Il est peu probable que quiconque ait découvert la route secrète de Saknussemm vers le centre de la Terre. Fridrickssen propose de trouver un guide pour Axel et Liedenbrock. Les deux aventuriers prévoient de retrouver leur guide le lendemain. Chapitre 11 : Un guide trouvé au centre de la Terre Axel et le professeur Liedenbrock rencontrent leur guide Hans Bjelke, chasseur résident. Hans se spécialise dans la récolte des plumes des nids d’eiders, qui constituent une exportation précieuse pour l’Islande. Liedenbrock engage Hans pour les accompagner pendant toute la durée de leur expédition. Il ne dit pas à Hans exactement où ils vont après avoir atteint Snæfell. Axel est impressionné par le caractère stable et stoïque de Hans, qui se démarque à côté de l’énergie agitée de Liedenbrock. Les trois hommes rassemblent leurs provisions pour le voyage puis partent pour le volcan éteint le 16 juin. Liedenbrock prédit que le voyage durera sept à huit jours. Chapitre 12 : Une terre aride Le trio d’aventuriers traverse le sud-ouest de l’Islande en direction de Snæfell. Axel admire la campagne islandaise sauvage et désolée. Le professeur Liedenbrock fait l’éloge de leurs poneys mais il souhaite également qu’ils puissent parcourir le terrain plus rapidement. Le groupe prend le petit-déjeuner à Gufunes avant de se diriger vers Gardär. Sur la rive sud du Hvalfiord, ils sont obligés d’attendre que la marée tourne pour pouvoir traverser le fjord en toute sécurité en bateau. Ce soir-là, ils arrivent à Gardär. Ils passent la nuit à l’église locale. Chapitre 13 : L’hospitalité sous le cercle polaire arctique Axel, le professeur Liedenbrock et Hans Bjelke passent la nuit dans une maison près de Gardär. Leur hôte est un paysan avec 19 enfants. Malgré la grande taille de la famille, il y a suffisamment de nourriture pour tout le monde au dîner. L’hôte de Gardär offre à ses trois visiteurs un endroit sûr où dormir avant de reprendre leur voyage. Lire aussi : Résumé de Le Tour du Monde en 80 Jours de Jules Verne Les trois jours suivants sont consacrés à la traversée d’un terrain de plus en plus austère, marqué par les éruptions passées du volcan aujourd’hui éteint. Le 21 juin, les voyageurs arrivent à la base du Snæfell. Ils se rendent au village de Stapi où ils prévoient de se reposer avant de commencer l’ascension. Chapitre 14 : Mais les Arctiques peuvent aussi être inhospitaliers Le recteur de Stapi se révèle être un hôte bourru et indifférent. Axel se rappelle que les recteurs ou les prêtres en Islande reçoivent très peu d’argent pour leur travail et mènent une vie difficile. Il pardonne donc une partie du comportement grossier du recteur envers lui-même et envers son oncle. Le professeur Liedenbrock décide d’écourter leur séjour à Stapi maintenant qu’il a rencontré leur hôte et constaté les conditions de logement inconfortables qui seront leur lot tant qu’ils resteront au village. Axel souhaiterait pouvoir dissuader son oncle d’entreprendre l’ascension périlleuse du Snæfell. Il reconnaît cependant qu’il est peu probable que Liedenbrock mette de côté ses ambitions maintenant qu’elles sont si proches du volcan. Axel se dit qu’ils ne trouveront probablement rien d’autre qu’un cratère au sommet du volcan. Cependant, il craint toujours que le parchemin d’Arne Saknussemm ne se révèle authentique et qu’ils trouvent un chemin vers les entrailles de la terre. Rien ne garantit que Snæfell restera en sommeil pendant leur expédition. Ils pourraient être pris dans une éruption. Axel fait part de cette dernière inquiétude à son oncle. Liedenbrock le rassure : une éruption ne se produira pas de si tôt. Les bouches de vapeur et les sources chaudes autour du volcan relâchent régulièrement la pression à l’intérieur du Snæfell, de sorte qu’il ne reste plus assez de force pour provoquer une éruption. Liedenbrock consacre le 22 juin aux derniers préparatifs de son ascension. Il convainc trois hommes de les accompagner jusqu’au sommet du volcan et de s’occuper des chevaux. Les trois hommes engagés retourneront ensuite à Stapi tandis que le reste du groupe continuera dans le cratère du volcan. Le 23 juin, il paie la forte somme exigée par le recteur en échange d’une hospitalité douteuse. Puis Liedenbrock, Axel et Hans Bjelke quittent Stapi avec leur aide. Chapitre 15 : Snæfell enfin Les trois hommes de Stapi, le professeur Liedenbrock, Axel et Hans Bjelke, gravissent le Snæfell. La randonnée sinueuse vers le haut leur prend toute la journée et ils sont presque pris dans un petit cyclone de poussière et de roches créé par le vent venant des glaciers. Heureusement, Hans repère le danger suffisamment à temps pour guider le groupe vers la sécurité. En chemin vers le sommet, Axel observe que les terres environnantes sont marquées par des signes d’activité sismique de faible intensité qui suggèrent la présence de lave sous la surface terrestre. Il se convainc qu’il sera impossible d’atteindre le centre de la terre avec autant de chaleur. Le groupe atteint le sommet du Snæfell une heure avant minuit et se réfugie à l’entrée du cratère du sommet. Chapitre 16 : Descendre hardiment le cratère Hans Bjelke ouvre la voie jusqu’au fond du cratère. Les trois hommes de main retournent à Stapi. Le professeur Liedenbrock trouve un piédestal en pierre à la base du cratère sur lequel est inscrit le nom d’Arne Saknussemm. Il y a trois trous disposés autour du cratère qui mènent plus loin dans le volcan. Liedenbrock en déduit qu’à cette période précise de l’année, le soleil de midi projettera une ombre sur la bonne entrée. Malheureusement, il pleut pendant des jours sans aucun signe de ralentissement. Axel commence à espérer que le moment désigné passera sans que la lumière du soleil ne tombe dans le cratère. Puis le 29 juin, le soleil perce les nuages. L’ombre du piédestal indique le cratère du milieu comme étant le chemin correct. Liedenbrock proclame qu’ils vont désormais descendre au centre de la terre. Hans accepte cette entreprise sans aucun signe de surprise ni d’inquiétude. Chapitre 17 : Descente verticale Axel, le professeur Liedenbrock et Hans Bjelke descendent la cheminée volcanique. Le processus leur prend toute la journée. Au début, Axel craint de tomber et de mourir. Plus il passe de temps à descendre la roche volcanique, plus il se sent à l’aise avec le processus en grande partie mécanique. Axel est en outre convaincu de cacher son appréhension par l’acceptation sans réserve de l’entreprise par Hans. Hans vient d’apprendre leurs intentions et il se montre bien moins inquiet qu’Axel qui a eu des semaines pour se préparer mentalement. Liedenbrock repère un passage au pied de la cheminée volcanique. Il décide qu’ils emprunteront le passage le lendemain matin. Alors qu’Axel s’endort, il aperçoit une étoile qui brille au loin. Chapitre 18 : Les merveilles des profondeurs terrestres Le trio s’engage dans le passage formé par la dernière éruption volcanique de 1229. Leurs lampes électriques éclairent de belles structures faites de lave refroidie qui réfléchissent la lumière. L’émerveillement d’Axel l’emporte sur sa peur. Au fur et à mesure que le groupe descend, Axel constate que la température a à peine augmenté. À 10 000 pieds sous le niveau de la mer, la température dans le passage n’est que de 59 degrés Fahrenheit. La prédiction du professeur Liedenbrock selon laquelle la température de la Terre atteindra l’équilibre à mesure qu’elle s’approchera du noyau semble exacte. Il n’y a aucun signe de la chaleur violente qu’Axel craignait à l’origine. Axel ne peut pas expliquer pourquoi l’intérieur du volcan dégage une atmosphère si fraîche étant donné les sources chaudes et les geysers à la surface. Chapitre 19 : Études géologiques in situ Le professeur Liedenbrock, Axel et Hans Bjelke atteignent une bifurcation dans le passage lors de leur deuxième jour sous la surface terrestre. Liedenbrock choisit la voie de l’Est. Le lendemain, Axel remarque que le passage a commencé à monter lentement. Il prédit à son oncle qu’ils finiront par remonter à la surface si la pente ascendante se poursuit. Liedenbrock refuse catégoriquement de revenir à l’embranchement initial du tunnel. Il semble qu’ils aient choisi le mauvais chemin, mais Liedenbrock ne voit d’autre choix que de continuer jusqu’au bout du passage. Si cela devient une impasse ou ramène à la surface, ils feront simplement demi-tour et reviendront par où ils sont venus. Axel lui rappelle qu’ils manquent d’eau. Chapitre 20 : Les premiers signes de détresse Les explorateurs commencent à rationner leur eau. Ils continuent le long du tunnel oriental qui traverse un important filon de charbon. Axel perd la notion du temps en réfléchissant à la manière dont la Terre a créé une si vaste réserve de carburant sur des milliers d’années. Il sent l’hydrogène gazeux et est soulagé qu’ils portent des lampes électriques au lieu de torches. Une seule flamme pourrait provoquer une explosion massive. Finalement, le professeur Liedenbrock, Axel et Hans Bjelke atteignent le bout du tunnel. Il n’y a pas d’autre choix que de revenir par où ils sont venus et d’essayer l’autre passage. Liedenbrock prédit qu’il leur faudra trois jours pour atteindre la bifurcation du tunnel. Axel craint qu’ils ne succombent à la soif avant de pouvoir trouver une réserve d’eau fraîche, mais Liedenbrock le réprimande pour avoir exprimé sa peur. Chapitre 21 : La compassion fait fondre le cœur du professeur Le professeur Liedenbrock, Axel et Hans Bjelke atteignent la bifurcation originale du passage. Axel s’effondre et Liedenbrock lui donne la dernière gorgée d’eau. Une fois qu’Axel a repris ses esprits, il insiste sur le fait qu’ils doivent retourner au cratère et sortir du volcan. Liedenbrock est déçu de la décision de son neveu. Il soutient qu’Axel devrait repartir avec Hans mais qu’il doit mener l’expédition jusqu’au bout. Axel ne parvient pas à convaincre Hans de l’aider à faire sortir Liedenbrock du tunnel et à le remonter à la surface. Liedenbrock propose qu’ils passent une journée à explorer le tunnel ouest. S’ils n’ont pas trouvé d’eau en fin de journée, il acceptera d’abandonner l’expédition. Axel accepte à contrecœur. Chapitre 22 : Pénurie totale de l’eau Le tunnel ouest descend rapidement à travers plusieurs niveaux de roche. En fin de journée, il n’y a toujours aucune trace d’eau. Axel s’effondre une nouvelle fois et refuse cette fois d’aller plus loin. Hans Bjelke et le professeur Liedenbrock s’allongent à côté de lui. Alors qu’Axel lutte contre le tourment de sa soif grandissante, il croit entendre un léger bruit au loin. Hans se lève de son sac de couchage et disparaît dans le noir. Au début, Axel croit que Hans les a abandonnés, puis il se rend compte que Hans s’est enfoncé plus profondément dans le tunnel. Axel se demande si Hans a entendu quelque chose qui lui a échappé et si ce son a poussé Hans à se lever. Chapitre 23 : L’eau découverte Hans Bjelke revient de ses recherches et informe Axel et le professeur Liedenbrock qu’il a trouvé de l’eau. Ils le suivent en toute hâte. Au bout d’une heure, ils trouvent le point où le bruit de l’eau est le plus fort. Un mur de granit les sépare du torrent, mais Hans perce courageusement un trou dans le mur avec sa pioche. L’eau minérale est bouillante mais a une saveur très agréable une fois refroidie. Ils remplissent leurs flacons puis décident de se reposer quelques heures. Une fois le matin arrivé, ils suivront le ruissellement de l’eau dans le passage. Le ruisseau leur fournira un approvisionnement constant en eau tout en les dirigeant vers le bas. Chapitre 24 : Bien dit, vieille taupe ! Les trois aventuriers poursuivent leur descente régulière à travers la terre. Le ruisseau qu’ils ont nommé Hansbach les accompagne dans le tunnel. Ils atteignent un abîme abrupt et descendent prudemment sur ses flancs. Le 15 juillet, ils se trouvent à sept lieues ou à environ 21 milles sous la surface de la terre. Ils ne se trouvent plus sous l’Islande, mais se sont frayé un chemin sous l’océan. L’humeur d’Axel s’est considérablement améliorée maintenant qu’ils ont beaucoup d’eau et il pense que leur succès est inévitable. Chapitre 25 : De Profundis Axel, Hans Bjelke et le professeur Liedenbrock passent le 19 juillet à se reposer dans une grotte souterraine. Liedenbrock calcule qu’ils se trouvent maintenant à 85 lieues ou à environ 255 milles au sud-est du volcan. Ils ont probablement atteint les limites inférieures de la croûte terrestre, mais la température n’est encore que de 82 degrés Fahrenheit. Axel calcule qu’à leur rythme de descente actuel, il leur faudra plus de 5 ans pour atteindre le centre. Liedenbrock est furieux de cette prédiction car cela signifie qu’ils ne pourront jamais terminer le voyage avec leurs fournitures actuelles. Il insiste sur le fait que le tunnel finira par emprunter un chemin plus direct. Axel doute qu’Arne Saknussemm ait réellement atteint le centre de la Terre. Saknussemm n’avait pas les outils dont disposent Axel et ses compagnons, il lui aurait donc été impossible de mesurer exactement quand il avait atteint le centre. Axel garde ces doutes pour lui. Chapitre 26 : Le pire péril de tous Le 7 août, Axel est distrait par un morceau de granit. Lorsqu’il lève les yeux après l’avoir examiné, il ne trouve ni le professeur Liedenbrock ni Hans Bjelke. Ils étaient derrière lui quelques minutes auparavant, mais ils sont désormais introuvables. Axel tente de revenir sur ses pas mais ne localise toujours aucun de ses compagnons. Il découvre alors qu’il a également perdu la trace du Hansbach. Le flux a disparu. Chapitre 27 : Perdu dans les entrailles de la Terre Axel tente de retrouver le bon chemin. Il crie à son oncle et à Dieu pour obtenir de l’aide. Il espère au moins retrouver le ruisseau pour pouvoir le remonter jusqu’à la surface. Malheureusement, son chemin le mène dans une impasse. Il percute le fond du passage et endommage sa lampe. Lorsque la lumière s’éteint, il sombre dans un état de panique désespéré et se précipite dans le noir. Il s’est cogné la tête contre un rocher lors de sa précédente collision avec la paroi rocheuse, mais il ignore sa blessure. Il finit par s’évanouir d’épuisement. Chapitre 28 : Le sauvetage dans la galerie des murmures Lorsqu’Axel reprend conscience, il entend un bruit lointain comme une explosion suivie de voix. Il reconnaît que les voix doivent appartenir à ses compagnons puis découvre que le son est conduit le long de la paroi du tunnel. Il crie quelque chose à son oncle qui répond avec enthousiasme et soulagement. En mesurant le temps qu’il leur faut pour s’entendre, ils déterminent qu’ils sont distants d’un peu plus de six kilomètres. Axel commence à glisser le long du passage car il est trop faible pour marcher. La pente du tunnel augmente soudainement et sa glissade se transforme en une dégringolade incontrôlée. Le sol s’effondre sous lui et il tombe. L’impact avec le sol le fait à nouveau perdre connaissance. Lire aussi : Résumé de Le mage du Kremlin de G.Da Empoli Chapitre 29 : Thalatta ! Thalatta ! Axel se réveille en compagnie du professeur Liedenbrock et Hans Bjelke. Liedenbrock est grandement soulagé de retrouver son neveu. La chute finale d’Axel le fit tomber dans la même galerie où se trouvaient Liedenbrock et Hans. Ils l’ont récupéré et ont bandé sa tête blessée. Maintenant qu’ils sont à nouveau ensemble, Liedenbrock ordonne à Axel de se reposer. Le lendemain matin, Axel entend le bruit des vagues et suppose brièvement qu’ils sont revenus à la surface. Liedenbrock refuse d’expliquer l’origine du bruit sauf pour dire qu’ils mettront les voiles une fois qu’Axel aura retrouvé ses forces. Cette nouvelle étonne Axel et il refuse de se reposer jusqu’à ce qu’il ait vu ce que son oncle et Hans ont découvert. Chapitre 30 : Une nouvelle mer intérieure Le professeur Liedenbrock conduit Axel au bord d’une vaste mer souterraine qu’il a baptisée mer de Liedenbrock. La caverne est suffisamment large pour qu’Axel ne puisse pas voir l’autre côté et suffisamment haute pour qu’elle ait créé ses propres conditions météorologiques. Une lumière blanche et froide brille à travers les nuages intermittents. Axel théorise que la lumière doit être causée par l’électricité accumulée dans l’air, comme dans le cas des aurores boréales. Lui et son oncle marchent le long du rivage jusqu’à ce qu’ils trouvent une forêt de champignons aussi grands que des arbres. Liedenbrock montre des os parmi les champignons, ce qui suggère que des animaux vivaient dans la caverne à un moment donné. Axel regarde la mer et imagine voir un bateau apparaître à l’horizon, mais il se rappelle ensuite que lui, Liedenbrock et Hans Bjelke sont seuls sous terre. Au bout d’une heure, Axel retourne à leur camp et s’endort. Chapitre 31 : Préparatifs pour un voyage de découverte Le lendemain matin, Axel et le professeur Liedenbrock regardent la marée monter après leur petit-déjeuner. Liedenbrock observe que l’aiguille de la boussole tire désormais vers le nord au lieu de descendre vers le bas. Ce changement suggère qu’ils sont passés sous la section magnétique de la Terre. Heureusement, la boussole semble précise malgré cet ajustement du magnétisme. Pendant qu’Axel et Liedenbrock discutent de leurs diverses découvertes scientifiques, Hans Bjelke construit un radeau avec du bois flotté éparpillé sur le bord de mer. La construction prend finalement deux jours complets. Une fois terminé, le radeau est suffisamment grand pour accueillir les trois hommes et leurs provisions. Chapitre 32 : Merveilles des profondeurs Le professeur Liedenbrock, Axel et Hans Bjelke ont traversé la mer de Liedenbrock. Sur la recommandation d’Axel, ils donnent à leur point de départ Port Gräuben le nom de la fiancée d’Axel. Liedenbrock prédit qu’ils apercevront la rive opposée dans 24 heures. Axel prend la responsabilité de mettre à jour le carnet scientifique de leur expédition. Hans pêche depuis leur radeau et attrape une espèce de poisson que l’on croyait autrefois éteinte. Il capture ensuite plusieurs spécimens qu’ils ajoutent à leurs réserves de nourriture. Alors que le radeau avance régulièrement sur la mer, Axel est pris dans un rêve éveillé où il imagine voir la terre régresser à travers l’histoire. À la fin, il ne reste plus qu’Axel et les planètes enflammées nouvellement formées qui l’entourent. Il essaie de se jeter dans l’océan mais Hans l’arrête. Axel s’interroge à voix haute sur le but de la vie. Ses pensées reviennent à la réalité et il explique à ses compagnons qu’il a eu une brève hallucination. Liedenbrock prédit qu’ils verront bientôt la terre ferme. Chapitre 33 : Une bataille de monstres Le professeur Liedenbrock s’impatiente face au temps qu’ils ont passé sur la vaste mer. Il avait initialement prédit que la mer avait 30 lieues ou 90 milles de diamètre, mais ils ont traversé trois fois cette longueur sans aucun signe de terre. Après que les explorateurs aient envoyé une pioche attachée à une corde pour mesurer la profondeur de la mer, ils découvrent des marques de dents cylindriques dans la tête métallique de la pioche. Peu de temps après, ils aperçoivent ce qui semble être un troupeau de monstruosités nageant autour d’eux. Hans se rend compte en observant de plus près qu’il n’y a en réalité que deux créatures. Ils pensaient qu’il y en avait davantage parce qu’ils ne voyaient que de petites sections des bêtes à la fois. Les monstres sont un dinosaure serpentin appelé plésiosaure et une énorme bête crocodilienne appelée ichtyosaure. Le plésiosaure et l’ichtyosaure s’engagent dans une longue bataille qui menace d’envahir le radeau des explorateurs. À la fin, l’ichtyosaure tue le plésiosaure puis disparaît dans les profondeurs. Axel se demande s’il réapparaîtra plus tard pour chasser leur petite embarcation. Chapitre 34 : Le grand geyser L’ichtyosaure ne réapparaît pas le lendemain et Axel suppose qu’ils ont quitté son territoire. Le 20 août, Axel entend un rugissement lointain. Il craint qu’ils ne s’approchent d’une cascade. Hans Bjelke aperçoit alors une forme massive dans l’eau à côté d’un panache d’eau montant. Axel révise sa peur pour inclure la rencontre d’une autre créature comme l’ichtyosaure. Il tente de convaincre le professeur Liedenbrock de changer le cap du radeau et envisage même une véritable mutinerie lorsque son oncle refuse de modifier leur cap. Hans identifie la forme comme une île. Le panache d’eau à côté de l’île est provoqué par un geyser semblable à ceux de la surface de l’Islande, sauf qu’il est beaucoup plus grand. Hans dirige le radeau vers l’extrémité de l’île la plus éloignée du geyser. Liedenbrock donne à la petite île le nom d’Axel. À ce stade de leur voyage, ils ont parcouru plus de 1 800 milles et se trouvent maintenant quelque part sous l’Angleterre. Chapitre 35 : Une tempête électrique Le radeau et ses occupants sont pris dans une terrible tempête qui dure plusieurs jours. Le professeur Liedenbrock convainc Axel et Hans Bjelke de laisser la voile relevée pour que le vent puisse les emporter. À un moment donné, ce qui semble être une boule de foudre atterrit sur le radeau puis saute, électrocutant presque Axel. Leidenbrock, Hans et Axel s’attachent au radeau pour éviter d’être emportés par-dessus bord par la tempête. La tempête finit par pousser le radeau contre un rivage rocheux. Chapitre 36 : Discussions philosophiques calmes Hans Bjelke empêche Axel de tomber à la mer lors de la collision du radeau avec le rivage. Il transporte Axel en sécurité puis retourne au radeau échoué pour sauver leurs provisions. Axel et le professeur Liedenbrock s’endorment dans l’abri partiel offert par un amas de rochers. La tempête s’est calmée lorsqu’ils se sont réveillés le lendemain matin. Liedenbrock est de bonne humeur. Il croit que la tempête les a emportés tout au long de la mer et les a déposés sur la rive opposée. Selon lui, ils disposent de suffisamment de provisions pour le reste du voyage, même si Axel doute en privé des calculs de son oncle. Ils consultent alors la boussole et en déduisent que la tempête les a repoussés vers le même rivage que Port Gräuben. Chapitre 37 : Le musée de géologie de Liedenbrock Le professeur Liedenbrock insiste sur le fait qu’ils doivent commencer leur deuxième voyage à travers les mers. Il ignore les protestations d’Axel selon lesquelles cette ligne d’action est suicidaire compte tenu de la diminution de leurs approvisionnements et des dégâts déjà causés à leur radeau. Ils n’ont toujours aucune idée de la largeur de la mer et le voyage pourrait les mettre en contact avec une autre tempête ou une bête monstrueuse comme l’ichtyosaure. Liedenbrock est néanmoins déterminé à poursuivre l’expédition. Il décide cependant de retarder leur départ suffisamment longtemps pour faire un relevé plus complet des environs. Liedenbrock et Axel s’éloignent de la mer en direction des falaises rocheuses. Ils suivent ensuite la ligne des falaises jusqu’à tomber sur un vaste dépôt de restes fossilisés laissés par des centaines d’espèces différentes. Cette découverte paléontologique est sans précédent dans l’histoire et Liedenbrock et Axel sont stupéfaits. Puis Liedenbrock aperçoit un crâne humain au milieu des os de ptérodactyles, de mastodontes et d’autres animaux disparus depuis longtemps. Il souhaite à haute voix qu’ils aient avec eux les zoologistes français Henri Milne-Edwards (1800-1885) et Jean Louis Armand de Quatrafages (1810-1892) pour assister à cette découverte capitale. Chapitre 38 : Le professeur à nouveau sur sa chaise En examinant de plus près le dépôt de fossiles, le professeur Liedenbrock et Axel découvrent un corps parfaitement conservé que Liedenbrock interprète comme une preuve irréfutable que les humains préhistoriques vivaient aux côtés des dinosaures. Henri Milne-Edwards (1800-1885) et Jean Louis Armand de Quatrafages (1810-1892) avaient récemment formulé une affirmation similaire qui avait suscité de vifs débats dans le monde scientifique. Axel remarque dans son récit de l’expédition que ces débats étaient toujours en cours lorsque lui et Liedenbrock ont quitté la maison pour leur aventure. Liedenbrock examine le corps. Il se lance alors dans une conférence comme s’il était de retour à son université et présente le fruit de son voyage à ses contemporains. Il affirme que les restes humains proviennent d’un individu de race blanche décédé il y a des milliers d’années. Axel et Liedenbrock continuent de trouver plusieurs autres corps parmi les os de bêtes préhistoriques. Axel se demande si ces corps signifient que des hommes vivent encore aujourd’hui dans les profondeurs de la Terre. Chapitre 39 : Paysage forestier éclairé par l’électricité Axel et le professeur Liedenbrock passent devant le cimetière préhistorique et pénètrent dans une forêt de conifères et de palmiers. La forêt est brillamment éclairée par la lumière électrique qui remplit l’air au-dessus de leur tête. Toutes les plantes sont dans des tons de brun et de gris car elles n’utilisent pas la lumière du soleil comme source d’énergie et n’ont donc pas besoin de chlorophylle dans leurs feuilles. Les explorateurs aperçoivent un troupeau de mastodontes qui paissent dans la forêt sous l’œil vigilant d’une grande créature humanoïde. Le berger mesure au moins 12 pieds de haut et a des traits rugueux en partie cachés par une épaisse crinière de cheveux. Axel est terrifié par ce qui se passerait s’ils étaient repérés et convainc Liedenbrock de se retirer à travers la forêt. Lors du retour au radeau, Axel tente de déterminer leur emplacement exact le long du rivage. Il croit brièvement reconnaître Port Gräuben au loin, mais les terres environnantes ne lui sont pas connues. Liedenbrock et Axel tombent sur un poignard rouillé sur la plage. Après l’avoir examiné de près, Liedenbrock décide que le couteau a entre 100 et 300 ans et que la lame servait à tailler une pierre. Les deux aventuriers excités recherchent la gravure résultante. Ils repèrent une dalle de granit marquée des initiales A.S. ce qui confirme leur espoir qu’Arne Saknussemm ait suivi ce chemin pour son expédition. Chapitre 40 : Préparatifs pour ouvrir un passage vers le centre de la Terre Le professeur Liedenbrock salue la clairvoyance d’Arne Saknussemm en laissant derrière lui un marqueur indiquant la prochaine étape de son voyage. Il nomme la région Cap Saknussemm en l’honneur de Saknussemm. Axel et Liedenbrock retournent auprès de Hans Bjelke et guident tous les trois le radeau jusqu’au point du rivage qui porte la marque de Saknussemm. Ils se préparent à entrer dans un tunnel à flanc de falaise de granit et découvrent qu’il est bloqué par des débris. Axel refuse d’admettre sa défaite. Il propose qu’ils utilisent leur poudre à canon pour se frayer un chemin à travers les roches tombées. Liedenbrock est d’accord mais insiste sur le fait qu’ils devraient d’abord se reposer pendant la nuit avant de tenter de pénétrer dans le tunnel. Chapitre 41 : La grande explosion et la ruée vers le bas Le matin du 27 août, le professeur Liedenbrock, Axel et Hans Bjelke tentent de faire sauter les débris bloquant le passage d’Arne Saknussemm. Ils s’assoient sur le radeau bien loin du site de l’explosion, ce qui s’avère être une sage décision. L’explosion ouvre un grand trou dans le sol qui mène à un tunnel plus souterrain. La mer s’engouffre dans l’ouverture et entraîne le radeau avec elle. Axel et ses amis tombent pendant des heures dans l’obscurité totale. Hans allume une lanterne et Axel découvre que la plupart de leurs provisions et tous leurs outils ont disparu. Puis la lumière de la lanterne s’éteint, les laissant à nouveau dans le noir. Le radeau tombe verticalement dans un passage sombre avant d’entrer en collision avec l’eau au fond. Chapitre 42 : Vers le haut à toute allure à travers les horreurs des ténèbres Axel se rend compte que le radeau a cessé de tomber et se dirige maintenant vers une destination inconnue. Ils avancent toujours à un rythme soutenu le long d’un puits vertical dans la roche, mais le trajet est beaucoup plus fluide qu’auparavant. Le professeur Liedenbrock suggère qu’ils prennent un repas tant qu’ils en ont l’occasion. Axel explique qu’ils n’ont presque plus de nourriture. Hans Bjelke, Axel et Liedenbrock s’abstiennent de manger pendant encore deux heures, puis Liedenbrock annonce qu’ils devraient consommer le reste de leurs provisions tant qu’ils en ont encore la force. Lire aussi : Résumé du livre "El dorado" de Laurent Gaudé La nourriture ravive une partie de l’espoir d’Axel pour l’avenir, même s’il pense toujours que leurs perspectives sont sombres. Liedenbrock suit leur progression dans le puits en fonction des niveaux géologiques de la terre. L’air dans le puits devient insupportablement chaud et l’eau autour du radeau atteint le point d’ébullition. Quand Axel regarde la boussole, il se rend compte qu’elle ne fonctionne plus. Chapitre 43 : Tiré enfin d’un volcan ! La remontée du puits devient de plus en plus turbulente et Axel craint d’être pris au milieu d’un tremblement de terre. Le professeur Liedenbrock répond qu’ils sont emportés par une éruption volcanique. Cette information ne fait pas grand-chose pour calmer les nerfs à vif d’Axel. Liedenbrock le rassure : c’est en fait une bonne évolution car c’est le seul moyen pour eux d’atteindre la surface avant de mourir de faim. L’éruption s’arrête à plusieurs reprises, ce qui ralentit leur progression vers le puits volcanique. Des flammes et des fumées nocives entourent le radeau. Finalement, le radeau est forcé de sortir du cratère du volcan et de se rendre à l’air libre. Axel perd la trace de son environnement lors de la dernière étape de l’ascension, mais Hans Bjelke s’assure qu’Axel reste en sécurité sur le radeau. Chapitre 44 : Terres ensoleillées dans la Méditerranée bleue Lorsqu’Axel reprend ses esprits, il constate qu’ils se trouvent près de la base d’un volcan. Le climat est chaud et ensoleillé et Hans Bjelke est le premier à reconnaître qu’ils ne sont pas en Islande. Le volcan d’où ils ont émergé est toujours en éruption, mais ils sont hors de danger si bas sur la pente. Contrairement au Snæfell, les pentes autour de ce volcan regorgent de végétation verdoyante, notamment de vignes, de grenadiers et d’oliviers. Axel décrit qu ‘«il n’y avait rien d’arctique ici». Hans attrape un enfant qui passe et le maintient en place pendant que le professeur Liedenbrock interroge le garçon dans plusieurs langues avant de finalement trouver la bonne. Le garçon paysan dit qu’ils sont à Stromboli, une île de la Méditerranée. Il s’enfuit alors des hommes étranges. Liedenbrock se demande comment ils ont pu remonter la Méditerranée alors que la boussole indiquait que la tempête souterraine les avait poussés vers le nord. Axel est soulagé d’être à la surface et rejette la curiosité comme étant finalement sans importance. Ils voyagent ensemble à San Vicenzo où Liedenbrock verse à Hans son salaire hebdomadaire et le remercie pour son aide. Axel voit Hans sourire pour la première fois. Chapitre 45 : Le dénouement ! Pour éviter de dérouter les locaux, Axel, le professeur Liedenbrock et Hans Bjelke se font passer pour des marins naufragés au lieu de tenter d’expliquer leur voyage épique à travers les entrailles de la terre et leur émergence du volcan voisin. Les trois hommes retournent à Hambourg, en Allemagne, où Liedenbrock et Axel retrouvent Gräuben et leur gouvernante Martha. La majeure partie de Hambourg est désormais au courant de l’expédition de Liedenbrock et Axel. Certaines personnes refusent de croire le récit de Liedenbrock sur leurs découvertes, mais d’autres scientifiques félicitent Liedenbrock et Axel pour leur volonté de se sacrifier au nom de la science. Liedenbrock commence à correspondre avec des scientifiques du monde entier au sujet de ses diverses découvertes au cours de l’expédition. Hans a le mal du pays et rentre chez lui en Islande au grand regret d’Axel et Liedenbrock. Six mois après leur retour à Hambourg, Axel retrouve la boussole qui a causé tant de confusion, à lui et à son oncle, pendant le voyage. Il constate que la polarité de la boussole a été inversée. L’aiguille pointe vers le sud au lieu du nord. Il montre la boussole à Liedenbrock qui se rend compte qu’ils ont dû atterrir sur la rive sud de la mer de Liedenbrock et non sur la rive nord comme ils le croyaient à l’origine. La tempête les a poussés à traverser la mer du côté opposé. Leur voyage en mer n’a pas été vain. Axel annonce que le changement de polarité a dû se produire lorsque la boule de foudre a atterri sur leur radeau et a magnétisé tout le métal à bord de la petite embarcation. À partir de ce moment-là, ils comptaient sur une boussole défectueuse. Axel et Liedenbrock sont soulagés que cette dernière question soit réglée. Axel et Gräuben se marient peu de temps après. Ils continuent de vivre avec Liedenbrock qui est désormais célèbre dans la communauté scientifique et populaire grâce en partie au récit publié par Axel de leurs aventures. Voyage au Centre de la Terre : les personnages « Voyage au Centre de la Terre » de Jules Verne met en scène plusieurs personnages clés. Professeur Otto Lidenbrock. Le protagoniste principal de l’histoire, c’est un éminent géologue et scientifique allemand. C’est lui qui découvre le manuscrit runique qui les guide vers le voyage au centre de la Terre. Axel Lidenbrock. Le neveu du professeur Lidenbrock. Il accompagne son oncle dans le voyage au centre de la Terre et sert de narrateur de l’histoire. Au fil du récit, il évolue et développe ses compétences scientifiques. Hans Belker. Un guide islandais, silencieux mais compétent, qui se joint au professeur Lidenbrock et à Axel pour leur voyage. Il est un expert des montagnes et des régions volcaniques d’Islande. Martha. La servante du professeur Lidenbrock, qui les accompagne au début de leur voyage. Le Roi des Lémuriens. Une créature préhistorique qu’ils rencontrent lors de leur voyage au centre de la Terre. Le chasseur de l’île mystérieuse. Un personnage qu’ils rencontrent sur l’île souterraine, qui leur fournit des informations et les aide dans leur quête. Autres créatures et personnages. Au cours de leur voyage, les protagonistes rencontrent diverses espèces de plantes et d’animaux préhistoriques ainsi que des habitants de ce monde souterrain, ce qui rend leur aventure encore plus fascinante. Ces personnages jouent un rôle essentiel dans l’histoire en aidant à dévoiler les mystères du monde souterrain qu’ils explorent. Analyse du livre Voyage au Centre de la Terre « Voyage au Centre de la Terre » de Jules Verne est un roman d’aventures classique qui allie science, exploration et imagination. Le roman met en avant l’exploration scientifique comme thème central. Le professeur Lidenbrock, un géologue, entreprend son voyage audacieux au centre de la Terre en quête de découvertes géologiques. Cette exploration reflète l’enthousiasme du 19e siècle pour les sciences naturelles et géologiques. Jules Verne parvient à équilibrer habilement la science avec l’imagination. Le roman repose sur des éléments scientifiques de l’époque, mais il utilise ces connaissances pour créer un monde souterrain fantastique, peuplé de créatures préhistoriques et de phénomènes extraordinaires. Cela montre l’influence des progrès scientifiques du 19e siècle sur la fiction. Le voyage de Lidenbrock et d’Axel est motivé par la soif de connaissance. Ils sont prêts à affronter des dangers inconnus pour acquérir de nouvelles informations sur la Terre. Et ainsi, le voyage au centre de la Terre transforme les personnages. Axel passe de l’inexpérience à la maturité, le professeur Lidenbrock approfondit son humilité scientifique, et Hans démontre sa loyauté. Le voyage devient une aventure initiatique qui change les personnages de l’intérieur. Le roman a eu un impact significatif sur la littérature d’aventures et de science-fiction. Il a inspiré de nombreux auteurs et a contribué à populariser le genre de la science-fiction. Jules Verne a écrit le roman à une époque où l’éducation scientifique gagnait en importance. « Voyage au Centre de la Terre » parvient à être éducatif tout en restant divertissant. Il expose des concepts scientifiques tout en offrant une histoire captivante, illustrant comment l’éducation et le divertissement peuvent être combinés de manière efficace. Questions & Réponses sur Voyage au Centre de la Terre De quoi parle le livre « Voyage au Centre de la Terre » de Jules Verne ? Le roman raconte l’histoire du professeur Lidenbrock, de son neveu Axel et de leur guide Hans Belker, qui entreprennent un voyage audacieux pour atteindre le centre de la Terre en suivant des indices géologiques découverts dans un manuscrit ancien. Le voyage au centre de la Terre est-il possible en réalité ? Non, le concept de voyager au centre de la Terre tel qu’il est décrit dans le roman est purement de la science-fiction. Le centre de la Terre est une région extrêmement chaude et inhospitalière, rendant une telle expédition impossible. Quels sont les thèmes principaux du livre ? Les thèmes principaux du livre incluent l’exploration scientifique, l’aventure, la curiosité, la transformation personnelle, le rôle de la science et l’équilibre entre l’éducation et le divertissement. Quels sont les personnages principaux de « Voyage au Centre de la Terre » ? Les personnages principaux comprennent le professeur Lidenbrock, Axel, Hans Belker, Martha (la servante) et diverses créatures et habitants rencontrés au cours de leur voyage. Quelle est la signification du voyage au centre de la Terre dans le roman ? Le voyage au centre de la Terre représente une quête de connaissance et d’exploration. Il met en avant l’enthousiasme pour les sciences naturelles du 19e siècle et illustre comment l’exploration peut transformer les individus. Comment le livre « Voyage au Centre de la Terre » a-t-il influencé la littérature ? Le roman a eu un impact durable sur la littérature d’aventures et de science-fiction. Il a inspiré de nombreux auteurs ultérieurs à écrire des histoires d’exploration et d’aventures. Le voyage au centre de la Terre a-t-il été adapté au cinéma ? Oui, le livre a été adapté dans plusieurs films, séries télévisées et autres médias au fil des ans. Ces adaptations cinématographiques ont contribué à maintenir la popularité de l’histoire. Quel est le message ou la morale du livre ? Le livre met l’accent sur l’importance de la curiosité intellectuelle, de l’exploration et de la persévérance dans la quête de la connaissance. Il montre comment l’aventure peut élargir les horizons et transformer les individus. Quel est le contexte historique du roman ? Le roman a été publié en 1864, à une époque où les sciences naturelles gagnaient en importance. Les découvertes géologiques et paléontologiques de l’époque ont influencé l’intrigue du livre. Quel est l’héritage de Jules Verne en littérature ? Jules Verne est considéré comme l’un des pionniers de la science-fiction et de la littérature d’aventures. Son œuvre a ouvert la voie à de nombreux autres écrivains et a contribué à l’évolution de ces genres littéraires.

PR
Paska Ranoa noté ★ 9/10
12 septembre 2024

ADORÉ

DM
Douvry Mariona noté ★ 5/10
30 septembre 2025

NP
Nicolas Petitmangin a noté ★ 8/10
9 avril 2025

CF
Coura Falla noté ★ 7/10
9 février 2025

melissadrghci
melissadrghcia noté ★ 6/10
30 septembre 2024

Liste