
La proie des ombres
2009
•
John Connolly
Augustin Mosnier a noté 8/10
Premier ouvrage de John Connolly, une belle surprise. 500 et quelques pages d'une intrigue savamment orchestrée. Aucune longueur ressentie pour ma part. Plus les pages défilent, plus on a l'envie de les tourner. De nouveaux personnages à tous les chapitres, chacun d'entre eux - pour un peu qu'il ait de l'importance - ayant droit à une présentation détaillée ; améliorant singulièrement la résonance des rebondissements. Seul "regret", ne pas avoir lu les précédents romans impliquant Charlie Parker puisque cela m'aurait permis de me cerner certains dialogues, surtout à la fin...
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Summary
Cinq ans que le docteur Daniel Clay, pédopsychiatre à la réputation trouble, n'a plus donné signe de vie. Comment expliquer que les enfants ayant subi des abus sexuels qu'il suivait retombaient invariablement dans l'enfer du viol? Quelle horrible réalité se cache derrière le témoignage énigmatique fait par les victimes : un vieux clocher, des hommes à têtes d'oiseaux? Autant de questions auxquelles le privé Charlie Parker doit répondre, et vite. Car un père en deuil, ex-tueur à gages, compte bien faire justice lui-même. Aveuglément. Quand les rapaces deviennent les proies, difficile de distinguer le bien du mal : dans les forêts profondes où le conduira cette course-poursuite, Parker devra faire l'apprentissage de la pitié. Et peut-être, enfin, faire taire ces voix qui chuchotent dans la nuit...
Avis et Commentaires
2 avisPremier ouvrage de John Connolly, une belle surprise. 500 et quelques pages d'une intrigue savamment orchestrée. Aucune longueur ressentie pour ma part. Plus les pages défilent, plus on a l'envie de les tourner. De nouveaux personnages à tous les chapitres, chacun d'entre eux - pour un peu qu'il ait de l'importance - ayant droit à une présentation détaillée ; améliorant singulièrement la résonance des rebondissements. Seul "regret", ne pas avoir lu les précédents romans impliquant Charlie Parker puisque cela m'aurait permis de me cerner certains dialogues, surtout à la fin...





