
Finistère
2025
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Anne Berest
Nicole a noté 7/10
Anne Berest retrace sa lignée paternelle , après avoir magnifié sa famille maternelle dans “la carte postale”. Elle s’emploie à retracer les liens qui unissent les hommes de sa famille bretonne de son arrière grand-père à son propre père. La maladie de son père puis sa mort la conduise à s’interroger sur la complexité du lien qui l’unit à ce taiseux attaché à ses valeurs et à sa Bretagne. Malheureusement si j’aime l’écriture , j’ai trouvé le temps long … dommage.
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Summary
Anne Berest poursuit sa grande exploration des « transmissions invisibles » et ses interrogations autour de la trans-généalogie. De quoi hérite-t-on ? « À chaque vacances, nous quittions notre banlieue pour la Bretagne, le pays de mon père, celui où il était né, ainsi que son père - et le père de son père, avant lui. Le voyage débutait gare Montparnasse, sous les fresques murales de Vasarely, leurs formes hexagonales répétitives, leurs motifs cinétiques, dont les couleurs saturées s’assombrissaient au fil du temps, et dont l’instabilité visuelle voulue par l’artiste, se transformait, année après année, en incertitude. » Après La Carte Postale et Gabriële, Anne Berest déploie un nouveau chapitre de son œuvre romanesque consacrée à l’exploration de son arbre généalogique : la branche bretonne, finistérienne, remontant à son arrière-grand-père. Ici, la petite et la grande Histoire ne cessent de s’entremêler, depuis la création des premières coopératives paysannes jusqu’à mai 68, en passant par l’Occupation allemande dans un village du Léon et la destruction de la ville de Brest.
Avis et Commentaires
99 avisUne plongée intime et autobiographique dans les racines paternelles de l’autrice. 4 générations dépeintes avec tendresse et attachement, et un hommage à la relation père fille, complexe et touchante.
La plus belle déclaration d’amour d’une fille devenue femme et écrivaine à son père
6,5 J’ai beaucoup aimé le début avec la construction de la coopérative de pêche de l’arrière grand-père mais le reste du livre qui se passe d’ailleurs essentiellement à Paris et non en Bretagne s’essouffle vite : beaucoup d’anecdotes, pas toujours intéressantes pour qq belles pages sur sa relation avec son père. C’est pas mal écrit mais le style n’est pas renversant, j’ai été longue à le lire et je suis contente d’être arrivée au bout sans déplaisir mais sans grand plaisir non plus. Cela manque de chair, cela reste un peu scolaire. J’essaierai toutefois de lire la Carte postale qui narre la famille côté mère, livré qui est bien critiqué.
Anne Berest retrace sa lignée paternelle , après avoir magnifié sa famille maternelle dans “la carte postale”. Elle s’emploie à retracer les liens qui unissent les hommes de sa famille bretonne de son arrière grand-père à son propre père. La maladie de son père puis sa mort la conduise à s’interroger sur la complexité du lien qui l’unit à ce taiseux attaché à ses valeurs et à sa Bretagne. Malheureusement si j’aime l’écriture , j’ai trouvé le temps long … dommage.
Dans la même veine que La carte postale : une fresque bretonne et parisienne bien de notre temps.
J ai beaucoup aimé Le style simple et clair La thématique de transmission de pere en fils et en fille Et l’histoire de la Bretagne a travers les générations Combo gagnant





