
La constance du prédateur
2024
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Maxime Chattam
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Summary
Un thriller sur la transmission familiale du mal. Ils l'ont surnommé Charon, le passeur des morts. De son mode opératoire, on ignore tout, sauf sa signature, singulière : une tête d'oiseau. Il n'a jamais été arrêté, jamais identifié, malgré le nombre considérable de victimes qu'il a laissées derrière lui. Jusqu'à ce que ses crimes resurgissent du passé, dans les profondeurs d'une mine abandonnée... Plongez avec Ludivine Vancker dans le département des sciences du comportement, les profilers, jusque dans l'âme d'un monstre.
Avis et Commentaires
23 avisDu bon Chattam comme on l'aime
Ludivine Vancker vient d'intégrer le Département des Sciences du Comportement (DSC) quand est découvert un charnier dans une ancienne mine dans l'est de la France. Le même ADN masculin est retrouvé dans les 17 femmes retrouvées mortes. Les victimes avaient disparu plus de trente ans auparavant. Peu de temps après, dans une autre mine, un second charnier, plus ancien, est retrouvé, toujours le même ADN dans les victimes, alors que les crimes datent de plus de 30 ans avant ceux de la première mine. Un suspect est arrêté et Ludivine, avec sa cheffe Lucie Torres, se rendent compte que les tueurs sont père et fils, de la famille Somanovski. De nouvelles disparitions ont lieu près de Bordeaux. Ludivine parvient à sauver la dernière enlevée et à mettre fin aux activités meurtrières du petit fils qui perpettrait la tradition macabre.
Ludivine vient de demander sa mutation au Département des Sciences du Comportement, une unité spécialisée dans l’analyse psychologique des criminels. Son objectif : étudier les profils des tueurs en série pour mieux anticiper leurs actes et les arrêter avant qu’ils ne frappent à nouveau. À peine intégrée à ce service, elle est confrontée à une affaire terrifiante : dans une ancienne mine de l’Est de la France, dix-sept cadavres de femmes sont retrouvés alignés avec précision. Chaque corps a été soigneusement mutilé, arrangé d’une manière qui semble suivre une logique morbide. La signature du tueur : une tête d’oiseau placée dans l’organe genital de ces femmes. Après la découverte d’une autre scène macabre, où plus de quarante corps sont retrouvés dans une mine encore plus ancienne, Ludivine remonte la trace d’une famille où la folie meurtrière se perpétue de générations en générations.
17 janvier Déçue , j'ai pas trop aimé le style, trop dans les technique de l'enquête pas assez thriller pas mon style
Ce sont des crimes commis de génération en génération. L’acte d’une famille assez particulière. Un grand père qui a commençait à tuer et a « laisser sa trace » dans les femmes. + une tête d’oiseau. Son fils et son petit fils font perturber ses crimes en déversant la semence du grand père dans leur victime à eux. Ils agissent presque parfaitement. Laissant les corps des femmes dans des mines. Sorte de lieu culte. Ils agissent de la sorte parce que chez eux c’est le matriarcat. Les hommes sont soumis à leurs sœurs leurs épouses etc. Et leurs crimes leurs permettent de reprendre le dessus sur les femmes.
entre la perte d’Alexis en voulant sauver une victime, Ludivine qui croit que son collègue policier est le tueur, l’ADN du même individu datant de + de 100ans retrouvé dans les victimes, une famille inceste et violente… un frère caché par sa famille afin de sauver toute la violence que son grand père, père, fils… ont créé





