
Les caprices de Marianne
2018
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Alfred de MUSSET
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Summary
LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE La belle Marianne plaît aux hommes et s'en félicite. Déjà mariée, elle continue à être courtisée comme une jeune fille. Libre de ses sentiments et de son corps, elle ne répugne pas à l'idée de prendre un amant. Cœlio, timide jeune homme, compte bien tenter sa chance mais sa gaucherie l'en empêche. Il demande alors conseil à son ami Octave, séducteur endurci, lequel va tâcher d'interférer. Sa démarche portera-t-elle ses fruits ? Dans une Naples de fantaisie, une tragicomédie se joue, et nul ne peut dire jusqu'à la dernière minute si elle s'achèvera dans les rires ou les larmes.
Avis et Commentaires
14 avisRecommandé par Memorizer, car vous avez aimé 'On ne badine pas avec l'amour'.
J'ai détesté ! Il ne se passe rien, hormis le décès à la fin qui arrive trop brutalement. C'est juste une histoire banale d'amants comme d'habitude... Aucune profondeur, aucun attachement aux personnages, aucune intrigue...
lu en 2nd, tous les livres étudiés avec MDELIAS sont rendus interessants
Cœlio, un jeune homme timide, est amoureux de Marianne, une femme mariée à Claudio, un homme jaloux et autoritaire. Ne parvenant pas à déclarer sa flamme, Cœlio demande à son ami libertin Octave de plaider sa cause. Marianne, d’abord indifférente, commence à s’intéresser à Octave, croyant qu’il est amoureux d’elle. Cependant, Octave n’éprouve aucun sentiment pour Marianne et tente de la convaincre de l’amour sincère de Cœlio. La situation se complique lorsque Claudio, soupçonnant une trahison, tend une embuscade à Cœlio, qui est tué. Marianne reste fidèle à Claudio, tandis qu’Octave pleure la perte de son ami.
« il y a autour de ma maison une odeur d'amants; personne ne passe naturellement devant ma porte; il y pleut des guitares et des entremetteuses. » « Jamais de ma propre main, mon ami, jamais; j'aimerais mieux mourir que d'attenter à mes jours. » « Et n'est-ce pas un suicide comme un autre, que la vie que tu mènes ? » « Coelio. Que tu es heureux d'être fou ! Octave. Que tu es fou de ne pas être heureux ! » « Vous ne pouvez aimer ni haïr, et vous êtes comme les roses du Bengale, Marianne, sans épines et sans parfum. »

