
Quatre jours sans ma mère
2025
•
Ramsès Kefi
Cecile Girard rated 8/10
Drôle, tendre et jamais caricatural sur la banlieue. Une belle histoire écrite avec un ton juste et des tournures inventives.
Community Reviews
Public Opinion
146 reviews
7.9/10
Readers have warmly embraced 'Quatre jours sans ma mère' for its tender and humorous portrayal of a family in crisis, sparked by the sudden departure of a devoted mother. The narrative skillfully blends emotional depth with light-hearted moments, avoiding clichés about suburban life. The characters, particularly the protagonist Salmane, are relatable and their journey towards understanding and growth is deeply appreciated. The book's exploration of family secrets and personal transformation resonates with many, making it a compelling read.
👍 Deeply emotional yet humorously portrayed family dynamics.
👎 Initial slang language might be off-putting for some.
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Summary
Un premier roman poignant sur la fugue d'une mère, qui va métamorphoser sa famille. Un soir, Amani, soixante-sept ans, femme de ménage à la retraite dans une cité HLM paisible en bordure de forêt, s'en va. Pas de dispute, pas de cris, pas de valise non plus. Juste une casserole de pâtes piquantes laissée sur la cuisinière et un mot griffonné à la hâte : " Je dois partir, vraiment. Mais je reviendrai. " Son mari Hédi, ancien maçon bougon, chancelle. Son fils Salmane s'effondre. À trente-six ans, il vit encore chez ses parents, travaille dans un fast-food, fuit l'amour et gaspille ses nuits dans un parking avec son meilleur ami, Archie, et d'autres copains cabossés. Père et fils tentent de comprendre ce qui a poussé le pilier de leur famille à disparaître. Alors que Hédi réagit vivement, réaménage l'appartement, enlève son alliance, Salmane met tout en œuvre pour retrouver sa mère. Son enquête commence, avec de maigres indices – une lettre, un chat tigré, une clé rouillée –, et remue un nombre incalculable de regrets. Il pressent que ce départ est lié à l'histoire de ses parents, orphelins émigrés de Tunisie. Il devine aussi que l'événement va tous les transformer, surtout lui, Salmane, qui voit enfin advenir son passage à l'âge adulte. Dans ce premier roman plein de verve et de sensibilité, Ramsès Kefi compose une fresque intime et sociale, où le quartier ouvrier de la Caverne est à lui seul un personnage, avec ses habitants pudiques, son PMU d'antan, ses reproductions de bisons sur les murs... Ce texte est un chant d'amour aux mères qui portent le poids de leur famille, sans bruit et sans reconnaissance, aux hommes fragiles, impétueux mais débordant de tendresse, à ceux qui ont le courage d'aller chercher dans le passé les remèdes aux maux du présent.
Reviews and Comments
67 reviewsGabrielle a adoré. j'ai trouvé ça bien mais sans plus. belle histoire mais pas evrite incroyablemznt et je me suis pas identifié à l'histoire
Un beau roman sur la banlieue, la culpabilité, bête lâcheté et négligence et les mensonges familiau..,
Très bien ! Intégration d'une famille d immigrés en France. Invisibilité de la maman (qui en fait est le pilier de la famille). Une belle renaissance !!!
Drôle, tendre et jamais caricatural sur la banlieue. Une belle histoire écrite avec un ton juste et des tournures inventives.
Très sympa
Un premier romain pile de la longueur que j’aime (180 pages). C’est l’histoire d’un homme, fidèle à son quartier de banlieue, dont la mère disparaît. J’ai adoré toutes les pages décrivant la peur, l’incompréhension et la recherche juste après la disparition. J’ai moins aimé la fin lorsque l’on sait ce qu’il s’est passé.