
La vie devant soi
2013
•
Romain Gary (pseud. för Émelie Ajar.)
Arnaud BERNIER rated 8/10
Écriture déroutante dans un premier temps (mais sacré exercice littéraire), pour une très belle histoire.
Community Reviews
Public Opinion
1.3k reviews
8.4/10
Readers find 'La vie devant soi' deeply moving and humorously poignant, capturing the unique bond between Momo, a young Arab boy, and Madame Rosa, an elderly Jewish woman. The novel's blend of emotional depth and quirky narrative style, seen through the eyes of a child, resonates strongly, making it a touching exploration of themes like love, aging, and societal issues. While some initially struggle with the childlike perspective and raw language, many end up cherishing the heartfelt and humorous storytelling.
👍 Unique narrative voice and emotional depth.
👎 Child narrator's perspective might be off-putting initially.
Discover if your friends have added it
More infos
Summary
La vie devant soi raconte l’histoire, dans le quartier de Belleville, à Paris, d’un petit garçon arabe orphelin, Momo, et d’une dame juive, âgée, malade, Madame Rosa, qui garde dans son appartement des enfants dont les mères travaillent ou ont disparu.
Reviews and Comments
340 reviewsLivre offert par Anne-So
Écriture déroutante dans un premier temps (mais sacré exercice littéraire), pour une très belle histoire.
Énorme coup de cœur. Romain Gary aborde des sujets aussi variés que le racisme, le travail du sexe, la Shoah, l’euthanasie ou encore la transidentité, le tout avec une poésie infinie et un humour tranchant maquillé avec la naïveté d’un enfant. On achève la lecture le cœur serré…
Assez décevant vu le mastodonte qu’on m’avait vendu… Mais la relation entre Momo et Madame Rosa est assez touchante et l’écriture à la manière d’un enfant de 8 ans extraordinaire !
Momo, enfant de pute placé chez Madame Rosa qui raconte son quotidien avec des mots d'enfant d'une dizaine d'années. Très drôle et touchant. En fait il a 14 ans et son récit est une vraie déclaration d'amour à madame Rosa qui l'a élevé. Une riche famille l'accueille à la fin et les derniers mots du livre "le dr Ramon est même allé chercher mon parapluie Arthur, je me faisais du mauvais sang car personne n'en voudrait à cause de sa valeur sentimentale, il faut aimer".
Une histoire touchante mais un vocabulaire qui ne fait pas partie de mon quotidien et qui rend l’histoire difficile à lire