
Soif
2019
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Amélie Nothomb
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Summary
Mention spéciale du magazine Lire - sélection Les 100 livres de l'année 2019 « Pour éprouver la soif il faut être vivant. » Depuis 1992 et Hygiène de l'assassin, tous les livres d'Amélie Nothomb ont été publiés aux éditions Albin Michel. Elle a reçu, entre autres, le prix Chardonne, le Grand prix du roman de l'Académie française, le prix de Flore, et le Grand prix Jean Giono pour l'ensemble de son oeuvre. Ses oeuvres sont traduites dans 40 langues, des U.S.A. au Japon.
Reviews and Comments
49 reviews« le bruit de la pluie exige un toit comme caisse de résonance : être sous ce toit, c’est la meilleure place pour apprécier le concert » page 65) - (à la fois j’ai du mal à comprendre le livre et en même temps je suis attirée par sa lecture. Les phrases sont malgré elles poétiques, elles demandent à réfléchir à des questions tel que « qu’est-ce que l’amour ? » « qu’est-ce qu’aimer ? », mais aussi à repenser nos émotions et nos parts de nous telles que la bonté et la colère
Jesus explique, donne son ressenti sur sa crucifixion et sa résurrection
Décevant et pas très profond. On reste sur sa faim !
Je trouve que l’idée était vraiment bien et ça commençait bien mais j’ai été un peu retenue. Je sais pas, je n’ai pas été très vraiment touchée dans la manière dont c’était écrit. C’était un peu pompeux, un peu vide, un peu présomptueux. Certaines idées vont me rester en tête et je suis très heureuse (notamment le fait que Jésus penserait que la plus belle chose est d’être incarné dans un corps et qu’il faut donc le célébrer). Mais sinon j’ai pas trouvé cela renversant et surtout un peu egocentré vis-à-vis de Amélie Nothomb qui par exemple utilise le fait qu’elle adore boire dans le livre. Certaines choses sont assez amusantes comme le fait que Madeleine et Jesus auraient été finalement amants mais ça ne casse pas trois pattes à un canard.
Un peu weird mais intéressant, elle prend la perspective du Christ sur la crucifixion
Amusant, parfois touchant et poussant à réfléchir, ce livre d’Amélie Nothomb reste assez anecdotique à mes yeux. Même si je l’ai dévoré en quelques jours, je ne retiens que difficilement l’intérêt d’un tel exercice si ce n’est de, peut-être, donner chair à Jesus en nous le présentant avant tout comme un homme avec ses doutes et ses réflexions. J’aurais presque voulu que l’autrice donne la parole à Jesus sur toute la durée de sa vie et pas juste ses dernières heures.
