
La plus que vive
1999
•
Christian Bobin
Plus d'infos
Summary
" Tu meurs à quarante-quatre ans, c'est jeune. Aurais-tu vécu mille ans, j'aurais dit la même chose: tu avais la jeunesse en toi, pour toi. Ce que j'appelle jeune, c'est vie, vie absolue, vie confondue de désespoir, d'amour et de gaieté. Désespoir, amour, gaieté. Qui a ces trois roses enfoncées dans le cœur a la jeunesse pour lui, en lui, avec lui. je t'ai toujours perçue avec ces trois roses, cachées, oh si peu, dessous ta vraie douceur. "
Avis et Commentaires
8 avisCourte histoire d’un mari qui a perdu sa femme, et de tout ce qui pensait d’elle et ce qu’il ressentait. C’est bien écrit
Beau livre sur le deuil d’une amie, sur l’absence ou plutot la presence
Beau, poignant, ma première découverte de bobin
Christian Bobin écrit sur le deuil de sa femme. Une belle déclaration d’amour. Parfois répétitif. Mais de très très belles phrases. « la beauté nous instruit autant que le reste. Presque plus que le reste » « tu veux savoir qui tu es pour moi, et bien voilà : tu es celle qui m’empêche de me suffire »





