
J'ai perdu un bédouin dans Paris
2025
•
Arthur Essebag
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Summary
Je m’appelle Arthur Essebag. Depuis toujours, je vous divertis à la télévision. Je ne vous ai jamais parlé d’autre chose, car j’ai toujours considéré que ce n’était pas mon rôle. Jusqu’à ce matin où l’impensable a surgi. Des milliers de terroristes. Des villages anéantis. En quelques heures : 1 200 vies sauvagement brisées. D’autres traînées dans des tunnels, en otages. Si le monde allait bien, il aurait pleuré. Comme moi j’ai souvent pleuré pour le monde. Mais ce jour-là, une partie de la planète s’est tue. C’était le 7 octobre 2023. Le plus grand massacre de Juifs depuis la Shoah. Ce fut une bascule, une descente aux enfers où j’ai entraîné ma famille, mes proches, dans une apnée interminable. Je voyais dans leurs yeux ma peur reflétée, ma colère, mon impuissance. Alors j’ai pensé à ma mère. À mes racines. À cette Histoire tatouée dans mon sang. Et mon ADN s’est mis à hurler : j’ai dit “Je” et j’ai dit “juif” . Presque malgré moi. Je suis devenu une voix, dans le vacarme et le mensonge. Et j’ai écrit. Parce que je n’avais plus d’air. Pour survivre. Pour transformer la douleur en action. De mes voyages en Israël, sous les missiles du Hamas, de mes amis perdus et de ceux retrouvés, entre les larmes et les rires, est né ce livre. Un cri qui traverse les frontières. De Tel-Aviv à Gaza. Un cri qui nous demande : où est passée notre humanité ? J’ai perdu un Bédouin dans Paris est mon premier livre. Et ce Bédouin, finalement... c’est moi.
Avis et Commentaires
14 avisQuelques jours après le 7/10 Arthur reçoit le prix du meilleur producteur mondial à Cannes, il ne lit pas le message qu’il avait préparé mais fait un discours dans lequel il s’indigne du fait que le monde du showbiz ne réagisse pas face à l’attaque du 7 octobre. Ceux qui applaudissaient, vantaient les artistes israéliens et les séries israéliennes. Où sont ils aujourd’hui ? Ou sont les soutiens ? Pas un bruit dans la salle. Arthur repart en traversant une salle silencieuse et laissera son prix. Lors d’une manifestation, il affirme son soutien au peuple israélien. À partir de là, il reçoit des milliers de messages antisémites. Se rend régulièrement en Israël. Avec son aide la vidéo des massacres sera vue à l’Assemblée nationale et une émission sur le 7 octobre passera sur quelques chaînes de TV. En Israël, il organise une exposition de tous les artistes juif internationaux, leur demandant de créer une œuvre de ce qu’ils ressentent face au 7 octobre. Avec Maurice Levy de Publicis, ils font un film publicitaire sur l’antisémitisme qui passera à la télé pendant quelques semaines. Reçois le prix Jean Pierre Bloch pour son combat contre l’antisémitisme.
Excellent. En tous points.
À lire absolument. En plus d’être nécessaire, l’écriture est fluide, belle, bouleversante. Ce n’est pas de la géopolitique c’est de l’humain. Purement. Basique. Simple.
Résumé Je m'appelle Arthur Essebag. Depuis toujours, je vous divertis à la télévision. Je ne vous ai jamais parlé d'autre chose, car j'ai toujours considéré que ce n'était pas mon rôle. Jusqu'à ce matin où l'impensable a surgi. Des milliers de terroristes. Des villages anéantis. En quelques heures : 1200 vies sauvagement brisées. D'autres traînées dans des tunnels, en otages. Si le monde allait bien, il aurait pleuré. Comme moi j'ai souvent pleuré pour le monde. Mais ce jour-là, une partie de la planète s'est tue. C'était le 7 octobre 2023. Le plus grand massacre de Juifs depuis la Shoah. Ce fut une bascule, une descente aux enfers où j'ai entraîné ma famille, mes proches, dans une apnée interminable. Je voyais dans leurs yeux ma peur reflétée, ma colère, mon impuissance. Alors j'ai pensé à ma mère. À mes racines. À cette Histoire tatouée dans mon sang. Et mon ADN s'est mis à hurler : j'ai dit "Je" et j'ai dit "juif". Presque malgré moi. Je suis devenu une voix, dans le vacarme et le mensonge. Et j'ai écrit. Parce que je n'avais plus d'air. Pour survivre. Pour transformer la douleur en action. De mes voyages en Israël, sous les missiles du Hamas, de mes amis perdus et de ceux retrouvés, entre les larmes et les rires, est né ce livre. Un cri qui traverse les frontières. De Tel-Aviv à Gaza. Un cri qui nous demande : où est passée notre humanité ? J'ai perdu un Bédouin dans Paris est mon premier livre. Et ce Bédouin, finalement... c'est moi.
Authentique !! Très enrichissant !! Tout est vrai !!
